Page:Sand - Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse, Tome III, 1831.djvu/237

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pas que nous couchions sur le duvet et que nous dormions la grasse matinée…

« — Comme il vous plaira ; mais enfin vous vous couchez toutes les nuits, et nous autres, nous nous couchons quand nous pouvons. Blanche n’est pas maladive ; elle n’est que délicate, et cela par suite d’une maladie grave qu’elle a faite il y a deux ans, comme je vous l’ai dit, ma bonne mère. On m’a assuré qu’auparavant elle était d’une santé robuste, et il ne faut pas désespérer que cette santé revienne. Ici elle se reposera, elle aura une vie douce, réglée…