Page:Sand - Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse, Tome III, 1831.djvu/71

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l’homme. Il s’en méprisait davantage.

Et puis l’idiote ne s’en souviendrait jamais ! elle ne le dirait pas, elle ne le savait pas. Elle s’était endormie au milieu de ses larmes. Elle n’avait pas compris l’offense, elle l’avait oubliée aussitôt qu’elle s’en était irritée. Elle ne trouverait d’ailleurs jamais un mot pour la révéler. Nul ne saurait la profanation, et nul ne se soucierait de la savoir ; car il n’y avait que lui, que lui au monde qui pût faire d’une idiote une femme, violer un enfant, polluer le marbre qui représentait l’innocence. C’est lui qui souffre de son