Page:Sand - Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse, Tome III, 1831.djvu/81

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l’avoir été par surprise. Les efforts que tu fis pour conserver ta réputation te la firent perdre ; car pour cacher une faute, tu en commis cent autres. Tous les vices que tu n’avais pas, tu parvins à les acquérir ; de la gaîté forcée, tu passas à la folie, à l’intempérance, au libertinage, et nous changeâmes de rôle : je fus le moraliste, le sage Laorens, et toi, le débauché, l’immoral Horace. C’était pure plaisanterie, mais encore y avait-il entre nous la différence d’un fou stupide à un fou furieux.

Enfin, tu essayas de t’absoudre en faussant ton jugement si âpre,