Page:Sand - Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse, Tome III, 1831.djvu/88

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tre susceptible, après la confiance que tu m’as témoignée. Je t’ai dit que j’avais osé me présenter chez ta sœur, parce que j’avais besoin de te voir, de me réconcilier avec toi ; mais je ne t’ai pas dit qu’une plus grande preuve de mon amitié, c’est d’en être parti le lendemain matin.

« — Cela veut dire que tu es encore amoureux de cette petite ?

« — Si je croyais trouver en toi un rival, je n’y songerais plus ; mais la manière dont elle m’a parlé de toi, le peu d’impression qu’elle me paraît avoir fait sur ton cœur…

« — Qui te l’a dit ?

« — Ah !… mais décide-toi donc !