Page:Shelley - Frankenstein, ou le Prométhée moderne, trad. Saladin, tome 2.djvu/102

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aussi tranquillement qu’avant l’arrivée de l’étrangère ; seulement depuis ce moment, la joie avait remplacé la tristesse sur le visage de mes amis. Safie était toujours gaie et heureuse ; elle et moi nous fîmes de rapides progrès dans la connaissance de la langue, de sorte qu’en deux mois je commençais à comprendre la plupart des mots prononcés par mes protecteurs.

» Pendant ce temps, la terre s’était couverte d’herbage, et les collines verdoyantes étaient parsemées de fleurs innombrables, d’une odeur et d’une vue agréables ; les étoiles pâlissaient au milieu des bois devant la clarté de la lune ; le soleil devint plus chaud, les nuits claires