Page:Shelley - Frankenstein, ou le Prométhée moderne, trad. Saladin, tome 2.djvu/75

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CHAPITRE XI.


» Je m’étendis sur la paille sans pouvoir dormir. Je pensais à tout ce dont j’avais été témoin pendant le jour. J’étais surtout frappé des manières douces de ces gens ; et je désirais aller les trouver, mais je n’osais m’y résoudre. Je me souvenais trop bien du traitement que j’avais éprouvé le soir précédent de la part des barbares villageois, et je me déterminai, quelque fût la conduite que je dusse tenir par la suite, à rester tranquille dans ma cabane, à observer, et à essayer de