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Page:Starck - Aperçu de la langue commerciale universelle de Schleyer, 1885.djvu/19

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Remarque : On a vu § 3 que les substantifs n’ont pas de genre. Il en est de même des pronoms, par conséquent les formes en volapꞟk indiquées ci-dessus s’emploient pour les deux genres de la langue française. Les quelques formes, marquées néanmoins pour le féminin, ne servent qu’à désigner le féminin des êtres animés.

EXERCICE.

Égypte, Ꞛgꞟpꞛn hier, yesdel
le fils, son avant-hier, telyesdel
de l’argent, mon déjà, ya
l’homme (masc.), man voici, eko, isꞝ
l’homme (masc. et fém.), men voilà, ekꞟ, ekuso
le bien (fortune), gued comment ? lik(o) ?
un chapeau, ῾ꞛt combien, lio
une commande, boned que,
la marchandise, can combien ? limꞝdik ?
l’oncle, nꞝk pourquoi ? kikod ?
une canne, spatin, quand ? kitim ?
la plume, pen en (pron.), en
écrire, penꞝn en (qualité de), as
prier, begꞝn en (temps), ꞟno
essayer, blꞟfꞝn, en (lieu, repos), in
dire, sagꞝn en (lieu, direction), ꞛl
apporter, blinꞝn envers, vers, kol
expédier, sꞛdꞝn toutefois, deno, aliko, (vo)
mettre, susiadön de, de
prender, sumꞝn de (signifant hors de), se
tuer, funꞝn de (mourir de faim, trembler de peur), se
de (avec l’infinitif), al
a de (de qui fait personnelement), fa.
pour

Je vous prie. Begob onsi. — Voici une plume, essayez-la. Eko pen, blꞛfolsꞝd omi. — Je leur ai dit de m’écrire. Esagob omes (al) penꞝn obe. — La mar-