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Page:Starck - Aperçu de la langue commerciale universelle de Schleyer, 1885.djvu/6

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§ 1.
L’ALPHABET ET LA PRONONCIATION.

Les lettres de la langue universelle n’ont qu’une seule et unique prononciation chacune et ne sont jamais muettes.

Ainsi : a, b, d, f, i, j, k, l, m, n, o, p, r, s, v, se prononcent toujours comme en français :

c, toujours comme tch dans Tchili (jamais comme k, ni comme s)
e,            é guérir (é fermé)
g,            g gant (jamais comme j)
[1],            h héros (très aspiré)
t,            t ta (jamais comme ss)
u,            ou jour (                l’u français)
x            x phénix (                s)
y            y yard (                i)
z            ts Tsar (                s)
           è mère
           eu peur
           u mur (l’u français)

Il n’y a en volapꞟk ni apostrophe, ni tréma, ni cédille, ni accents (aigu, grave, circonflexe), ni diphthongues, ni sons nasaux.

Toutes les syllabes sont longues ; l’accent tonique tombe toujours sur la dernière syllabe.

EXERCICE
de prononciation.
apod (prononcez : apode), la pomme apostel (apostéle), l’apôtre
bꞝd (beude), l’oiseau
  1. spiritus asper.