Page:Stendhal - Vies de Haydn, de Mozart et de Métastase, Lévy, 1854.djvu/51

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


attachée au service de son prince. La paix du ménage n’en fut pas augmentée. Enfin il se sépara de sa femme, qu’il traita, sous les rapports d’intérêt, avec une loyauté parfaite.

Vous voyez ici, mon ami, une jeunesse tranquille, point de grands écarts, de la raison partout, un homme qui marche constamment à son but. Adieu.