Page:Sully Prudhomme - Œuvres, Poésies 1865-1866.djvu/173

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Volent des hommes nus sur des chevaux sans mors ;
Leur galop vers la mer en laboure les bords,
Et de leur bain hardi les joyeuses tempêtes
Aux panaches des flots mêlent les crins des bêtes.