Page:Sully Prudhomme - Poésies 1866-1872, 1872.djvu/192

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Ainsi, dans les combats que le désir te livre,
          Ne compte sur personne, ô cœur !
N’attends pas, sous la dent, qu’un autre te délivre :
Tu luttes quelque part où nul ne peut te suivre,
          Toujours seul, victime ou vainqueur.