Page:Tastu - Poésies nouvelles, 3ème édition, 1838.djvu/310

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ADIEU.


Le cygne, obéissant au souffle qui le pousse,
Vient de son chant suave endormir mes douleurs ;
Et l’hôte du buisson, à la voix triste et douce,
Pose son brin de mousse
Sur ma paupière close, humide encor de pleurs.