Page:Théâtre de Plaute, Panckoucke, tome 2.djvu/253

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LE PARASITE.

Il viendra tout gonflé de courroux.

PISTOCLÉRE.

Eh bien ! qu’il en crève.

LE PARASITE.

Tu n’as plus rien à me dire ?

PISTOCLÉRE.

Sinon que tu t’en ailles promptement. Je te le conseille.

LE PARASITE.

Adieu, brise-mâchoire.

PISTOCLÉRE.

Adieu, la cuirasse. (Le parasite sort.)

PISTOCLÉRE.

Au train que prennent les choses, je ne sais trop ce que pourra faire mon ami pour sa maitresse, à présent qu’il a rendu à son père tout cet or dans sa colère. Il n’a pas un denier pour rembourser le militaire. Mais retirons-notes de ce côté ; j’entends le bruit de la porte. C’est Mnésiloque ; il sort bien affligé.

Acte IV, scène III.

MNÉSILOQUE, PISTOCLÈRE.

MNÉSILOQUE, sans voir Pistoclère.

Étourdi ! brutal ! furieux ! fou ! écervelé ! oui, je suis tout cela. Je ne sais ce que c’est que mesure et couvenance, que justice et honneur ; homme sans consistance,