on rapporte que Louis XIV le faisait, toute expression vulgaire. C’est à ce moment-là que l’administration universitaire introduisit des pages choisies de son œuvre dans les livres de lecture prescrits pour les écoles. Une telle mesure lui agréait profondément et il se garda de refuser le titre de noblesse dont le jeune Empereur voulut dès son avènement récompenser l’auteur de « Frédéric le Grand ».
Après quelques années vagabondes, quelques essais de s’installer tantôt ici, tantôt là, il se fixa de bonne heure à Munich et y vécut entouré de la considération bourgeoise dont il arrive à l’intellectuel de jouir dans certains cas. Ayant épousé jeune encore la fille d’un savant, il connut une brève période de bonheur à laquelle la mort de sa femme mit fin. Il lui restait une fille, mariée déjà. Il n’avait pas eu de fils.
Gustav d’Aschenbach était de taille un peu au-dessous de la moyenne, brun, le visage entièrement rasé. Sa tête pa-