Page:Tolstoï - Œuvres complètes, vol11.djvu/366

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poir de le sauver. Alternativement avec Natacha, elle le veillait près du divan. Elle ne pleurait plus, mais priait sans cesse en s’adressant à l’Éternel, à l’incompréhensible dont la présence était si sensible maintenant auprès du mourant.