Page:Tolstoï - Œuvres complètes, vol16.djvu/350

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


jetant un regard sur Tourovtzine qui sentait qu’on parlait de lui et souriait doucement.

Lévine regarda de nouveau Tourovtzine et s’étonna de n’avoir pas remarqué plus tôt tout le charme de cet homme.

— Pardon, pardon, dit-il gaiement, jamais à l’avenir je ne me permettrai de penser du mal de personne ; et il exprimait sincèrement ce qu’il ressentait intérieurement.