Page:Tolstoï - Œuvres complètes, vol7.djvu/399

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.


et un obus, comme s’il n’avait pas dit tout ce qu’il fallait, avec une force extraordinaire s’enfonçait dans le sol, non loin de la hutte et faisait voler la terre autour de lui. Le sol trembla sous ce coup formidable. Au même instant, le petit Touchine, la pipe de côté, s’élançait de la hutte avant tous. Son visage bon, intelligent, était un peu pâle. Derrière lui, sortit le possesseur de la voix puissante, un fringant officier d’infanterie. Il courut vers sa compagnie en se boutonnant en route.