Page:Tonnellé - Trois mois dans les Pyrénées et dans le midi en 1858.djvu/75

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de la cabane. Nous descendons presque directement du sommet dans la vallée rejoindre la grande route. Les rayons du soleil touchent doucement les moindres saillies des rochers ; cette lumière du soir a quelque de moelleux et de vaporeux, quelque chose de la suavité du clair de lune. Passé à Gouaux, petit village aux flancs de la montagne, au haut d’un ravin assez profond que nous contournons. Rien de plus charmant et de plus frais que ce passage. Les toits en chaume du village, espacés sur la pente, sont enveloppés d’une riante végétation. À Cier, nous prenons un joli galop, et rentrons enchantés, à cinq heures et demie. Le Soir, bal à l’hôtel Bonnemaison.




Luchon, vendredi, 23 juillet.


Temps radieux ; quel dommage qu’un lendemain de bal ne permette pas d’en profiter !