Page:Ujfalvy - La Hongrie, son histoire, sa langue et sa littérature.djvu/53

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K = ch = h, finnois, kolme. Oraison funèbre (o.f.), charm, ah., három, trois; finn., kuolo, o. f., cholta, ah., holt, mort; finn., kurku, o. f., turch., ah., torok, la gorge., en slave, chyba; magyare, hiba, la faute ; slave, rucho, magyare, ruha, habit ; slave, cech, magyare, ceh, corporation; allemand, Blech, magyare,pléh, fer-blanc; allemand, Michael, magyare, Mihály, etc.

Le signe de l'impératif était, dans l'Oraison funèbre, ch., zoboducha., qu'il affranchit; dans la traduction de la Bible, ce ch devient h tout court, par exemple, sege-h. Tandis qu'aujourd'hui c'est un j. Ce qui prouve que h = j.

D'ailleurs, nous voyons dans beaucoup de mots des analogies : fehér ou fejér, blanc ; tehén ou tején, vache, etc.

L' ng, un son guttural-nasal, se rencontre aussi dans la langue laponne et dans l'ostiak, donc : n = ng = k, par exemple : en lapon, pane, en zirényen, pinj, en ostiak, penk, magyare, fog, la dent; lapon, manga, magyare, mögé, derrière; ostiak, sunk, magyare, zug, coin; ostiak, jeng, magyare, jég, glace; allemand, Quentchen, magyare, konting