Page:Variétés Tome IV.djvu/285

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Recit en vers et en prose de la farce des Precieuses.
À Anvers, chez Guillaume Colles.
MDCLX.
In-121.

Si j’estois assez heureuse pour estre connue de tous ceux qui liront le Recit des Precieuses, je ne serois pas obligée de leur protester que l’on l’a imprimé sans mon consentement, et même sans que je l’aye sceu ; mais,


1. C’est à tort que l’auteur de la Bibliothèque du théâtre françois, Dresde, 1768, t. 3, p. 59, a dit que cette pièce étoit de Somaize. Il la confondoit sans doute avec les Précieuses ridicules, que cet auteur avoit mises en vers et qui avoient paru chez Jean Ribou cette même année 1660. Le Récit de la farce des prétieuses est de madame de Villedieu (mademoiselle Desjardins). C’est, selon Tallemant, dans l’historiette qu’il lui consacre, édit. in-12, t. 9, p. 223, « une des premières choses qu’on ait vues d’elle, au moins des choses imprimées. » — « Il en courut des copies, ajoute-t-il ; cela fut imprimé avec bien des fautes, et elle fut obligée de le donner au libraire afin qu’on le vît au moins correct. »