Page:Variétés Tome VI.djvu/114

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À monsieur de Montbazon, quarante mil livres50.

À monsieur le Connestable, soixante et dix mil livres51.

À monsieur de Brante, trente mil livres.

À monsieur de Cadenet, vingt mil livres52.

À monsieur de Bassompierre, trente mil livres.

À monsieur le duc de Rouennois53.

À monsieur le comte de S.-Aignan54, trente mil livres.

À monsieur le Grand55, cinquante mil livres.

À monsieur le mareschal de Souvray, quarante mil livres.

À monsieur le Premier56, quarante mil livres.

À monsieur le comte de la Roche-Foucault57, vingt mil livres.



50. Grand veneur de France. En 1641, il ne touche plus que 10,000 livres. V. sur lui notre t. 5, p. 291.

51. Le duc de Luynes, alors connétable en effet.

52. Les deux frères de Luynes. V. sur eux les Caquets de l’Accouchée, passim.

53. Le duc de Roannez.

54. Celui qui eut une si belle part à la déroute du duc de Retz au Pont-de-Cé. V. le Baron de Fæneste, liv. 4, chap. 2.

55. Le duc de Bellegarde, grand écuyer de France. En 1641, il n’a plus que 10,000 livres, et encore est-ce comme conseiller d’État. Richelieu, on le voit, avoit réduit tous les favoris, et Bellegarde l’avoit été plus qu’aucun, à la portion congrue.

56. On appeloit M. le Grand le maître de la grande écurie du roi, et M. le Premier celui qui commandoit à la petite.

57. François de La Rochefoucauld, père de l’auteur des