Page:Vauban - Traité des sièges et de l’attaque des places.djvu/103

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nrs. puces. 75 . 1 LA sam. — · · - . _ ‘ r . « p If t l La sape faisant une partieconsidénable dela tmnchée,,,j*estifne· qu’il . est à pmpos d’ins- truire sa conduite- avant - que _de passer "outre .-·—·‘ _ Nous entendons par sape , la •ête=d’une·tran— ,1, gigi chéeipoussée pied à pied, qui. chemine jour et · nuit _également.'Quoiq11’elle trance peut en appa- rence, elle beaucoup déchemin en, effet, parce qu’elle marche t0uj0tu·s.i·C’est un métier qui demande uneiespèce ·d’apprcntisëge· pour s’y rendre habile , auquel ou *est bientônfait quapl lecourage et le desir du-‘gain sont de la partie. ·_ , · _ se . . Voici commamle se_·c0nduit. ~ · Uouvrage étant tracé ,-et les sapeurs instruits du chemin qu’ils doivent tenir, oncommence par faire garnir ala tête de gabipns, fascines, sacs] terregçfourches de fer, crocs, gros lets, mantelets, etc. _‘ ` * · Cela fait, on perce .la tranchéeîpar-'une ou- - · vefture que les sapeurs font dans Pépaisseur de son parapet, à l’cndroit qui leur est montré. Après quoije sapeur qui mène _la—· tête,#c0m- mf'°‘;_';;‘ mence par faiie placepour son premier gabion **•5°n-L qu’il pose sur son assiette, et l’arrange· de la