Page:Vauban - Traité des sièges et de l’attaque des places.djvu/111

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ale-; ils ne- gagneront guère davantage dans le coùrant du siege; bien que ’le prix de la sape augmente-; à- u1esu1·e";qu’ils approchent dé la place, parce que le péril augmente· aussi, et qu’il est sûr que plus ils en àpprocheront, moins d’ouvrage ils feront.

On a accoutumé de leur payer quelque chose de plus que leîprîx de’la toise courante- pour chaque ’coupurc tfliïï-font dans la tranchée , par la raison qu’il`y a là plus d’0uvrage qu’ailleurs; cela se peut rédüire 1- ilpubler le prix de la preinière mise; et rien plus.

Au reste, il y a une chôse à quoi ces officiers doîireht prendre garde; c’est` que souvent les sapeurs s'enivrent a la tête de leur sape; apr§ quoi ils se loin —tuer-_eqnune‘ des-bêtes i sans prendre garde à_C¢?qu’îîi’f§>lit 5 c’est de îqu0i‘îl`faut les empêcher,`s`e‘nffiie"-leur- permettant pas ’¢l’y yorœr du Vin qu'il ne soit mele de Beaucoup d'eau.

Comme rien n’est plus convenable à la sûreté ,_ dîIîg¤è¤eeaet· fuç0h`dles· tranchées , que cette m;mière d'en conduîre les têtès et de les ébaucher,

parce qu’il y aura des temps, où pour une sape qui marchera en avant, y-en aura des 3*0ù 3 qui iéténdrorît par les ce- tén;’9r,t1§erfpises raient. 1350 pri =c0m~¤iuns`, 0n`ne‘ trquvera point? nîegeltapt sgîtpçu défendu on Pon en ait fait ane} une nûîbportnnt. llautre; ‘,I’ai pq sièges; ou .on;chémiuait predqûli hîjiâme §·itesq§‘j__e|:- ¢l’¤ut1jes, où on _ n'aiançait pas 50 pas par nixitgquimll on était proche·