Page:Vauban - Traité des sièges et de l’attaque des places.djvu/116

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86 · ATTAQUE sr «1t·«·¤«5, laire que les deuzjpremières ,·,ce que lîonlfuit pour Ãlxciïïii" approcher le chemin couvert , le plus près que Pon °°`"°"' peut ,· et éviter les eniilaclesqui sont la fortdnm- ·De sorte que si la première est à 500 toises des angles plus avancés du chemin couvert, la deu, xlème n’en est plus qu’à :60 , et‘la troisième à 15 ou no toises (1). seulement; ee qui suffit à l’aide des demi-pl·aces'd'e1·mes dont nous parlerons tôt , pour soutenir toutes les trancliéessque hm pousse en avant , quand les batteries ont tellement pris Yascendant sur lesouvrages la·place,'que le feu en est éteint ou si fort allaibli ,- qu’0nle peut impunément mépriser. . ` - · . ·'Mais si la garnison est forte et emreprenantqet i les ricoehets empêchés , il faut sapprocher jusqu’i ' la portée de la grenade,. c’est-ààdire ·à~ x5` ou 14 l toises près des angles saillans,. · ·` ` __ drm,:,,::; çommeles sorties sont_bien` plus dangereuses de l

,9:;,,,; pres que de loin, il faut aussi plus perfectionner

,,"§f,_ ° cette ligne que les deux autres , iu.1 donner plus de l largeur et la mettre en état de faire imxgrandfeu , ' et· qi1’0n puisse passer par dessus en poussant les q sacs à terre , ou les rouleaux ·de fascines devant

 `

I lx) Sur les planches, les troisième.; parallèles `sont toutes l tracées lr i5 toises, même 30 toises , des saillaus des chemins Y couverts; mais en plusieurs endroits du texte,‘Vauban recom- l mande d'établir la troisième parallèle à la portée de lia grenade du chemin couvert, si Pon doit en faire lmttaque ile vive fordet ] air ,,