Page:Vauban - Traité des sièges et de l’attaque des places.djvu/181

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


mas·1= men _ p L5: ·_ Pendant cette manœuvre , on fortifie toujours Pépaulement en y jetant les fascines un peu. en ~ avant X la fourche , qu’on arrange comme on peut-; on l’élève considérablement , parce que les fasciness’affaissent··t0ujours assez. _ Quand on -s’aperçoit que la fascine touche- le fond du fossé et que l’épaulement est aH`ermi , on lui fait unparement de fascines reliées et attachées . Pl :5. avec des-'piquetaa · · — . — . - ` ` · ·, Nota., Que si le débouchement est plongé des bastions , _il faudra commencer ce passage par , former une- montagne * de fascines devant soi », 'Hf"fl,‘f"j qu’on élève de 8 , g a ro pieds de haut ;·on se colle derrière pour travaillera Pépaulement , et ensuite 'à lagalerie , entrètenametoujours ladite montagne M fsfjïfg eti la poussant en avant., jusqu’à ce que l’on soit §:°“gf§§; tout-ààfait au—dess0us· des plongées; après quoi on îE;';‘J;°;f°‘; retire peu à peut les fascines de la montagne et on sé- l’autre,_acl1èveront de lier ensemble tout cà massif sous lequel _ 'l’eau·pour‘ra passer, et qui mis à' huit pieds d’épaisseur`aura, dïxpérienee faîte ,,1a force de porter dugros canon. 4-A me- sure qu’0n avancerait en formant ainsi le pont, on pourrait lamarrerpar de petites ancres qu’onjetterait à fond du fossé, et dont lescables seraient attachés ann longrines hérissées dont on vient de parler: quant a l’épaulement,·on pourrait, afin qmil chargeàt moins , le faire en sacs de laine, sur la longueur seulement des ponts, dans latraversée d’une culée à l’autre, (Dlvignau, Exenricn de Mézckire;.) Èay. à ne sujet Popiniou _ de ¥aul>a¤,,pages_r 56 et x5g.__ _ _ _ . · ,