Page:Vauban - Traité des sièges et de l’attaque des places.djvu/225

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nzs PLACES. 195 ger les mines: le premier, avec des barriques en- ::3* " tières , arrangées dans les chambres, dont ,` en . ûtant les cliapes , on débouchait les bondons , rompant aussi quelques douves et répandent un peu de poudre entre-deux. n Cette méthode était fort incommodq, dans les lieux étroits , et ne donnait pas une assez bonne disposition àllembrasement des poudres. _ On l’a quittée pour charger avec des sacs à terre remplis de poudre, qu'on arrange par tas dans la chambre ,* le inineur ayant soinde donner un coup ddeouteau à chacun pour les outfrir , et de repàndre de la _ poudre *·entre-deux; 'Plusieurs pratiquent encore celle-ci. I ‘ ' ' ` Mais la meilleure de toutes est de planchéier de mam?" madriers, si l’on-peut, lelfond de la`cliambre;’de répandre bien également sur ce plancher un pouce d’epais de paille,-recouverte par un tapis de sacs à'terre·vides`,` pour empêcher que la poudre ne _ prenne trop tôt Phuxnidité; après quoi on la verse ` en tas, eomme un `monceau de blé-', qu'onem··A pêche de toueher aux bords de `la chambre, par les raisons que dessus, en continuant de les gar- nir tout autour de paille et sacs à terre pour éviter l’humidite. - — I- li" ` I Celui qui conduit la charge estordinairement un officier des mineurs , un sergent , ou du moins un caporal, qui doit avoir grand soindintroduire le bout de la saucisse dans le milieu des poudres, 1 5*