Page:Vauban - Traité des sièges et de l’attaque des places.djvu/261

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mas 1>1.Acr:s. 251 appelée b_ieu.qu’il n'y en eût plus , devait _ Pêtre de 1Q·à 18, mille livres, _ _· . _ ·· Ces `minesétaient prêtes à clmrèer , et on en ' prétendait de`terribles.eH`ets; mais il est sûr que celle de la `n’aurai.t fait,qu’ouvi·ir le premier revetement, et que le reste n'aurait pas suivi, paroe qu’il— n’y savait rien que le.retrauche— · ment derrière, qui était loin et trèubien revêtu, _1l y avaitbeaucoup d’apparence que les deux p autres auraient fait de grands escarpemens , et que ` les brèches n’auruient.pas étéaccessibles. On _les · lit voiraux ennemis dans le temps qu’on allait les ` charger ;·ils en eurent peur et se.·rendirent.¤S"ils avaient été- bien; en fait de mines , ils ne l’auraient_ pas fait-, ctlse seraient tirés d’aH`aire avec bien plus d’h0nneur qu’ils`ne· firent. à . I ·'I.l y aurait beaucoup; d’autres choses à.dire sur · Dattaque des _places..de toutes espèces, mais on —n.’aumit_iamais fait ;— ·car,comme il·n’y en alpes ' ' une se ressemble de figure si de situation ,·il n’y= en ir point qui ne nous ·nécessite— à quelque di- versité, laquelleil faut se tirer çomme on peut; etüoù, ·l?observation desgrègles devient impossible . en tout _0u en partie., il faut quele bon sens y sup- pléeet nous tire d’a&'air.c, mais toujours en vue de ne s’en éloigner que le moins que·l’onpeut. Il Règle. gé- y en a même de'générales_qui.se peuvent observer ïxps ip:`!; presque partout ,, comme de ne se pas enfiler sans •;:p;.;»«¤ du couvrir l’enülade_par des traverses ; de ne point `