Page:Vauban - Traité des sièges et de l’attaque des places.djvu/295

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` uns 1-mers. _ 265 _ tion des règles sous- prétexte qu’une place n’est ·.“:Q_j""_f_*j pas bonne , de peut de donner lieu,à une mauvaise P'r:£;'t;‘_;i:_ de se défendre comme une bonne. · :•“l‘:;::°" ._ .'_ lxnv. · _ Les attaques par des lieu; serrés et étroits sont ` Il toujours diiliciles et sujettesà de grands inconvé- niens, parce ·qu’ou n’y peut pas toujours obser- ver lesrègles; . > ' t ·_ - ' ' A j L p I ixv.i V V I ..T0ute fortilication réglée par les maîtres de l’ar-t-, a toujours quelque chose de régulier ou fort approchant , à moins que la situation n’y` répu- gue tout-à-fait fil en' doit être ainsi de la conduite des attaques bien entendues. F _ _ ` ` I ." I ravi. ‘ · i W Les pays de marais qu’on ne peut écouler ui f};°°‘;°:;‘j épuiser _§ tue sont propres à _l’attaque Q-des "pla- ""· ces qu’augtanti que la `faiblessede leur fortification et' de leur garnison s’j·-accorde, et que les di- ' ` gues par où1’on·peuz les aborder, donnent moyen par leur largeur et` hauteur de pouvoir conduire ' une tranchée- tout le long avec les retours néces~ saires ,· sans être contraint de s’enûler , et qu’il se trouve quelque tei.·min·sec à côté plus élevé- que la superüeie·du·marais , pour y~pouvoir·utilement établir des batwriesde toutes espèces qui suppléent '