Page:Vauban - Traité des sièges et de l’attaque des places.djvu/310

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380 _ Il 1·’4u·nu.¢us. ici; lu p¤¤¤iqs·•¤¤nM·¤¤p• noi; pu touchent Boolîv. d’ dl«•xtrno:dlnîr¤cinq noie, pour ilercç0iveu¢4no·lir.,c•qui lnspünità ' puu|,#lln•u•'1euit•¤hes eun·,:p•1· ‘*"',,,,1,J,',," U L du dem ln ""'· pniee•t1iè•·¤nodiq¤e,e¤estn¤ , e¤œqnel¤gr¤ud·¤d¤¢¤el¤·pn¤tci¤¤isira¤si lncmset aussi sûrs qu'il unit à dé¤irer,ll•plupu·t _ ÉU|\(;§l"l1l dqlns dei, pauvres, etqui,·n’eyunt l ni bien- ni caution pdape répondre de leur Mélité, seraient fncîluhûduire, vuqntilsvcm, viennent et demeurent nouvem souk aux mages _sim,où ils sont par oonséqneiteneutde faire · du mel fil leuren ptdmhit envie; orufuilu du mal pour un , n’est autrechooeque mettre le feu aux poudres , comme je l‘aî vu arri- ver à Saint-Guislniu: je laisse juger de lu consé- quence , et sîelle ne doit pas faire trembler. www C’est encore undéfuut-que le manquement d‘*nr· "“'· tiiiciers, dont il u' y a presque plusdans le royaume ; cepeudnut , ln dépense de ces sortes d’ofIicîers va à peu de chose; et on peut dire qu’ils ne sont guère moins nécesseires dans les places et en campagne , que les coiumissnii·es`mêmes. . ' Il n’y zx plus de canonniers que dans les bom- bardiers et fusiliers; la moitié de ceux des douze COIIIPSEIIÃBS `Il’Cl1 Ollt iHIl'l8lS C11 8\lCllIl8lI1SÈI'\1C(lOî'l , IEC l'l’OIl( pûllll élé CD Cümpügllü , si C8 Il’CS( Q\l3l··