Page:Vauban - Traité des sièges et de l’attaque des places.djvu/313

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nx 1.’m·1·lL1.nù:. 285 · ladite artillerie. Il est encore-hon d’observer avant de venir aufait: , · • _ · ` x° le service des officiers devant être dou-? ble , et doublement pénible à cause du détail des compagnies , gardes ordinaires , commandemens, et service de llartillerie , il est que leur paie y soit proportiomnôe , ce qui n’ira cependant pas jusqu’à égaler la paie d'un capitaine ·de fusiliers et d’un commissaire ensemble. I , · ` ne Que les compagnies devant être composées de eanormiers à diiïérens étages', et des ouvriers nécessairesà l’artillerie; il y faut faire quantité d’appointés ou hautes-paies pour en égaler à peu près le nombre , ce qu’on leur donne dans les · . compagnies où ils sont présentement, et diH'éren4 cier les paies ordinaires des soldats canonniers par classes pour leur donner plus d’émulation. si Que tout entiers doivent être con- sidérés comme autant ·de canonniers et bombar-= diers, 'touskloivent savoir manier le canon en ' tous lieux eten tous pays ;.c’est de quoi il faudra · très-soigneusement les instruire , et comme il faut des hommesforts et robustes qui seront sujets i une infinité de corvées pénibles et fàcheuses, il- faudra aussi leur donner unepaîe qui les puisse un peu mieux_faire subsister que le commun des 'sol·« dat; des autres troupes. > A ~~ ···~ Pour composer les trois régimens d’artillerie pr0posés·ci·-dessus , il est premièrement nécessaire