Page:Vauban - Traité des sièges et de l’attaque des places.djvu/91

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nas macxzs. Q Moyen de mesurer la distance de l’ouverture de la tranchée au chemin couvert. On ne saurait trop prendre de connaissances y,,,,,, de la qualité des places qué' l’on veut attaquerï fi; È','] Celle deëzîir leur éloignement jusqufà ture Il chéeîniest la moins nécess 1 · puis ’- lle peut dëher ïîyen aux assiégeans de savoiixâipoint nommé Péloignement où Poûqsé trouve iournellement de ses dehors les plus avan- cés , pendant le cours des attaques; ce qui don- nera moy â même temps de bien placeules places d’a§ies , servira pour diriger le chemin des_ tranchées, parce qu’on sait touïs où l’on est,"et combien il vous en reste à fa pour ar- river aux ouvrages de la `place. ' · _ Supposé donc le lieu pris dans le prolongement de Puma des capitales marquées pour l’ouverture de la tranchée; si l’0n veut savoir, précisément lai distance qu’il y a de là à l’angle plus avancé du — chemin couvert, il_'n’y ai qu’à se- servir d’un peu_ de trigonométrie pour réussir; mais comme on n’a pas toujours des sinus ou logarithmes , à la poche, voici un moyen simple, qui n’est pas moinsgéométrique que les autres. Soit donc la capitale prolongée, nb, l’angle P1. ts. du chemin couvert,_a, et le lieu d’où l’on veut xitiiigiuk ouvrir la tranchée, I1, après avoir pris garde à se