Page:Verne - Les Frères Kip (partie 1).djvu/41

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l’Américain avec Burnes et Vin Mod... Ce sera plus sûr...

— Compris, capitaine ; et, je vous le répète, une fois en mer, ils ne bouderont pas au travail... C’est seulement en relâche, et particulièrement à Wellington, qu’ils seront à surveiller... Pas de permission, si vous m’en croyez, ou ils pourraient bien ne pas revenir à bord...

— N’importe, Balt, ils ne m’inspirent point confiance, et, à Wellington, si je puis les remplacer...

— On les remplacera », répondit le maître d’équipage.

Flig Balt ne voulut pas insister plus qu’il ne convenait, ni paraître tenir à ces marins d’occasion.

« Après tout..., ajouta-t-il, j’ai fait pour le mieux, capitaine, et je n’avais pas grand choix !... »

M. Gibson revint vers l’arrière, près de l’homme de barre, tandis que Flig Balt se rendait à l’avant, afin de faire virer l’ancre et la ramener à poste, dès que les voiles seraient orientées.

Le capitaine regarda le compas de l’habitacle posé devant la roue du gouvernail, puis la girouette à la pointe du grand mât, puis le pavillon britannique que le vent déployait à la corne de brigantine.