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PAUL DÉROULÈDE





Bibliographie. — Juan Strenner, drame en un acte et en vers, représenté sur la scène du Théâtre-Français (1869) ; — Les Chants du paysan ; — Les Chants du soldat (1872) ; — Les Nouveaux Chants du soldat (1875) ; — L’Hetman, drame en cinq actes et en vers, représenté sur la scène du théâtre de l’Odéon (1877) ; — La Moabite, drame en cinq actes et en vers, pièce destinée au Théâtre-Français, mais interdite par la censure (1880-1881) ; — Marches et Sonneries (1881) ; — De l’Éducation nationale (1882) ; — Monsieur le Hulan et les Trois Couleurs (1884) ; — Le Premier Grenadier de France (1886) ; — Le Livre de la Ligue des patriotes (1887) ; — Refrains militaires (1888) ; — Histoire d’amour, roman (1890) ; — Messire Duguesclin, pièce en trois actes et en vers (1895) ; — Poésies militaires (1896) ; — La Mort de Hoche, drame en prose en quatre actes (1898) ; — La Plus Belle Fille du monde, conte dialogué en vers libres (1898) ; — Les Chants du soldat, édition illustrée, avec portrait de l’auteur, 50 gravures hors texte, 200 dessins ; — Poésies militaires, illustrations de Jeanniot, gravées sur bois par Clément Bellanger et E. Fromont.

Les œuvres complètes de M. Déroulède se trouvent chez Calmann-Lévy.

M. Déroulède a collaboré à de nombreux journaux et revues. Il a fondé le journal Le Drapeau.

Né à Paris le 2 septembre 1846, M. Paul Déroulède, neveu d’Emile Augier, commença ses études de droit, qu’il abandonna pour la littérature et pour les voyages.

Il visita tour à tour l’Egypte, l’Italie, l’Espagne et l’Autriche, la Hollande, la Saxe, la Prusse.

« Après avoir donné, sous le pseudonyme de Jean Rebel, des poésies à la Revue Nationale, il fit représenter à la Comédie française, le 9 juin 1869, une pièce en un acte et en vers, intitulée Juan Strenner. Puis, quand survint la guerre franco-allemande, en 1870, il s’engagea dans les zouaves. Fait prisonnier et interné en Silésie, il s’évada et fit les campagnes de la Loire et de l’Est. Il fut mis à l’ordre du jour de l’armée à Montbéliard,