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Page:Wilde - Le portrait de Dorian Gray (trad. Jaloux), 1928.djvu/329

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CHAPITRE DIX-HUITIÈME


Le lendemain, il ne quitta pas la maison. Il demeura presque tout le temps dans sa chambre, en proie à une crainte farouche de la mort, indifférent pourtant à la vie. La conscience d’être pourchassé, guetté, traqué, lui devenait une obsession. Pour peu que la tapisserie remuât au vent, il frissonnait.