Second Avis au public concernant le Service de la Petite Poste de Lyon

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Second Avis au public concernant le Service de la Petite Poste de Lyon.


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Décembre 1777.


Second Avis au public, concernant le Service de la Petite Poste de Lyon.

L’Administration ayant promis au Public de le prévenir par un second Avis du Service en général de ce nouvel établissement, elle se fait un devoir de remplir cette obligation envers lui. Il est intéressant pour toutes les personnes qui auront à écrire & à recevoir des Lettres, par cette voie, soit de la Ville, soit de la Campagne, de connoître toute l’étendue de son Service, & ce n’est que par cette connoissance que l’on pourra tirer tout le parti dont il est susceptible, sur-tout par rapport aux heures où les Lettres doivent être remises, soit au Bureau général, soit aux Facteurs, qui feront chaque jour sept levées & sept distributions dans l’étendue de Lyon & ses Fauxbourgs, pour collecter & rendre les Lettres, soit enfin aux différentes Boîtes qui sont établies de maniere à procurer la plus grande commodité.

Les personnes qui seront à portée de faire passer leurs Lettres au Bureau général, seront intéressées à le préférer ; il y aura une heure, & quelquefois une heure & demie à gagner pour la vitesse du service ; d’après la préférence donnée au grand Bureau, les Facteurs doivent aussi être préférés aux Boîtes, en ce que les Lettres ne souffriront aucuns retards, qu’elles seront sur le champ portées au Bureau général pour y être timbrées, & et qu’elles en partiront aussi-tôt pour être remises à leur adresse.

Les Facteurs parcourront à chaque levée toutes les différentes Rues & Fauxbourgs de la Ville, sans exception d’aucune : ils feront entendre le bruit de leur Claquette, assez fort pour que personne ne puisse ignorer leur passage : ils porteront en forme de giberne, de petis Coffrets de cuir ; ces Coffrets seront fermés avec des cadenas, dont les clefs resteront au Bureau, & et ne seront ouverts qu’en présence de leurs Chefs ; les Lettres s’y introduiront par une ouverture faire de façn, qu’une fois mises dedans, elles ne pourront en sortir qu’à l’aide des cadenas. Les Lettres que les Facteurs recevront dans les rues, doivent être mises à l’instant dans leurs coffrets, en présence des personnes de qui ils les recevront, & dans l’inobservance des loix qui leur seront imposées sur cet article, le Public est instamment prié d’en donner avis à la Régie, ainsi que tous les autrs objets sur lesquels il y auroit à se plaindre ; ce ne sera qu’avec son secours qu’on ose se flatter de la servir à la satisfaction.

C’est par l’observance de la discipline la plus sévere, qu’on mettra les Facteurs dans l’obligation de remplir avec exactitude la partie dont ils seront chargés : l’Administration met ici sous les yeux du Public un extrait du service ; s’il y trouve quelque chose à augmenter ou à diminuer, elle lui saura un gré infinides lumieres dont il voudra bien l’aider.

Les Facteurs, au nombre de seize, pour la Ville & ses Fauxbourgs seulement, en outre quelques surnuméraires, y feront tous les jours sept tournées, comme il a été annoncé ci-dessus, pour collecter & distribuer les Lettres qu’il plaira au Public de confier à la Petite Poste.

Ces Facteurs seront distribués en deux bandes, & seront relevé de deux heures en deux heures.

Chaque Facteur de la premiere bande sera obligé de se trouver, à six heures précises du matin, en Hiver, & à cinq en Été, à la première Boîte qu’il aura à lever dans son district, suivant la direction du département qu’il aura à parcourir, & ainsi de continuer jusqu’à la derniere tournée, sans jamais pouvoir déranger la marche & les heures qui lui seront prescrites pour la précision du Service.

A cette premiere tournée, les Facteurs n’auront point de Claquette, pour ne point interrompre inutilement les Dames, qui seront encore dans les bras du sommeil : cette premiere tournée finie, ils rentreront dans leur Bureau, & remettront à leurs Chefs les Lettres qu’ils auront collectées, pour être timbrées & distribuées sur le champ. La deuxieme levée se fera à huit heures du matin, & à sept en Été ; ce sera dans le cours de cette même levée qu’on fera la premiere distribution des Lettres qui auront été mises aux Boîtes la veille ; la troisieme levée se fera à dix heures, la quatrieme à midi, la cinquieme à deux heures, la sixieme à quatre heures, & la septieme à six heures.

Toutes les Lettres, en général, porteront trois timbres, lorsqu’elles seront affranchies, & quatre lorsqu’elles seront contre-signées ; le premier celui du Boîtier, du Facteur, ou du Bureau général qui aura reçu la Lettre ; le second, de la levée pendant laquelle la Lettre aura été collectée ; le troisieme, la date du jour ; & le quatrieme, celui qui indiquera le port dû, par P.D.

Avec ces précautions, on verra, au premier coup d’œil, d’où vient une Lettre, à quelle heure elle aura été levée, & dû être donnée ; s’il y a quelque sujet de plainte contre les Facteurs ou Buralistes, elles seront facilement vérifiées : les personnes qui en auront à faire, sont priées de les adresser cachetées au Directeur, & de les faire remettre aux Boîtes, où elles seront reçues sans payer de port ; le résultat sera communiqué de même, en indiquant sa demeure.

Le Bureau général est établi sur le Quai & dans la maison de la Commanderie de Saint-Antoine ; il y aura toujours un Directeur & un Contrôleur, depuis le commencement du Service jusqu’à la fin, pour y recevoir les Lettre que les Facteurs collecteront, y maintenir le bon ordre, & répondre aux différentes personnes que leurs affaires y appelleront.

On a fait tout ce qui était possible, dans le moment présent, pour procurer à l’Administration des Facteurs fideles & intelligents, afin de mériter la confiance du Public, & ce n’a été que sur le témoignage de beaucoup de Négociants , en leur faveur, qu’ils ont été acceptés ; néanmoins, comme les défauts sont presques inséparables de l’humanité, on mettra en usage la discipline la plus sévere, afin qu’ils remplissent leurs devoirs avec la plus grande exactitude.

Il y a soixante & dix Boîtes dans la Ville & les Fauxbourgs qui ressortissent du Bureau général : si MM. les Citoyens en desiroient un plus grand nombre pour leur commodité, ils auront la bonté d’en prévenir l’Administration qui n’a d’autre but que celui de leur être utile. Ces Boîtes sont situées :

SAVOIR,

Place des Jacobins, chez le Sieur l’Hermite, Epicier.

Place de Louis-le-Grand, chez le Suisse de M. l’Intendant.

Rue Confort, chez le sieur François Vincent, Chandelier.

Rue de la Barre, chez le sieur Berchoud, Chandelier.

Le Fauxboug de la Guillotiere, chez le sieur Janin, Toilier.

Les Quatre-Vents, à la Guillotiere, chez le sieur Delorme, Marchand de Tabac.

L’Isle Mognac, chez le sieur Tabard, Marchand de Tabac.

Rue de la Charité, chez le Sieur Versier, Epicier.

Rue Sainte Helene, chez le Portier de M. le Baron de Riverie.

Rue de Vaubecour, chez le Sieur Janin, Cafetier.

Rue du Plat, chez le Sieur Lapoire, Marchand Epicier.

Grande rue Merciere, chez le Sieur Guilloud, Cirier.

Rue de la Monnoie, chez le Portier de l’Hôtel de la Monnoie.

Grande rue de l’Hôpital, chez le Sieur Guinaud, Epicier.

Rue des Fanges, chez le Sieur Richard, Epicier.

Rue Bonneveau, chez le Sieur Satin, Epicier.

Rue Grolée, chez le Sieur Traulier, Epicier.

Rue du Plat d’argent, chez le Sieur Desaudun, Marchand de Tabac.

La petite rue Merciere, chez Madame veuve Petrin, Parfumeuse.

Descente du Pont de Pierre, chez le sieur Miraille, Marchand de Tabac.

Place de l’Herberie, chez le Sieur Vial, Epicier.

Place Saint Pierre, chez le sieur Christophe Durand, Epicier.

Rue Clermont, dite du Mal Conseil, chez Madame Bedot, Marchande de Tabac.

Rue Henry, chez le sieur Farge, Epicier.

Place de la Fromagerie, chez le Sieur Champlin, Cordier.

Quai de Retz, chez le Sieur Dufour, Cafetier.

Rue Buisson, chez le sieur Giroud, Cordonnier.

Rue de la Gerbe, chez le sieur Dufournel, Epicier.

Rue Vandran, dite des Frippiers, chez le sieur Richard, Epicier.

Rue Grenette, chez le sieur Belin, Confiseur.

Rue Basse-Grenette, chez le sieur Balanche, Grenetier.

Rue de la Boucherie des Terreaux, chez le Sieur René Serizia, Epicier.

Place de la Boucherie, chez Madame Daproid, Epiciere.

Place des Carmes, chez Mademoiselle Labranche, Marchande de Tabac.

Place des Terreaux, chez Madame Valin, Marchande de Tabac.

Place de la Comédie, chez le Sieur Deslandes, Marchand de Modes.

Montée du Griffon, chez le sieur Latour, Mercier.

Grande rue des Feuillants, chez le Madame Gerin, Marchande de Tabac.

Rue Royale, chez le sieur Gauthier, Parfumeur.

Porte Saint Clair, chez le sieur Françon, Epicier.

Grande Côte de la Croix-Rousse, chez Madame Denoizé, Marchande de Tabac.

Grande Côte, près de la rue Nérée, chez le Sieur Jeonvel, Marchand de Tabac.

Porte de la Croix Rousse, chez le sieur Denuziere, Marchand de Tabac.

Fauxbourg de la Croix-Rousse, chez les sieurs Puis & Benier, Epiciers.

Rue Saint Marcel, chez le sieur Valat, Marchand de Tabac.

Rue des Augustins, chez Mlle. Reigny, Marchande de Faïance.

Place Neuve des Carmes, chez le Sieur Simon, Chandelier.

Fauxbourg Saint George, chez Madame Martin, Marchande de Tabac.

Place Saint-Jean, chez le Suisse de MM. les Comtes.

Port du Sablet, chez le sieur Rondet, Marchand de Tabac.

Rue Saint-George, chez le sieur Loustre, Epicier.

Rue des Farges, chez le sieur Sudy, Epicier.

Même rue des Farges, chez le Sieur Chaboid, Epicier.

Rue de Trion, chez le Sieur Richard, Marchand de Tabac.

Rue du Bœuf, chez le sieur Blanc, Vinaigrier.

Rue de l’Archevêché, chez Madame Coste, Marchande de Tabac.

Rue de la Juiverie, chez le Sieur Peillon, Vinaigrier.

Rue de la Poterie, chez Madame Mestalet, Marchande de Tabac.

Rue Peyrollerie, chez Mademoiselle Seigneur, Marchande de Tabac.

Rue de la Saônerie, chez le sieur Pechet, Epicier.

Montée du Pont de Pierre, chez Madame Menoux, Marchande de Tabac.

Rue de la Lainerie, chez Madame Moucherat, Marchande de Tabac.

Place de l’ancien Gouvernement, chez Madame Fleury, Marchande de Tabac.

Rue du Puits du Sel, chez le sieur Varchere, Marchand Toilier.

Rue de Pierre Seize, chez le sieur Puis, Epicier.

Rue de l’Observance, chez le sieur Caillot, Epicier.

Grande rue du Fauxbourg de Vaise, chez le sieur Dumoulin, Epicier.

Place de Vaise, chez le sieur Berthet, Epicier.

Fauxbourg de Serin, chez le Sieur Frenet, Traiteur.

Quai de Saint Vincent, chez le sieur Dausse, Epicier.

Le Buralistes timbreront les Lettres & Paquets qui leur seront remis, du timbre de leur Boîte, en présence des personnes qui les leur apporteront.

Le Timbre distinctif du Bureau général présentera la lettre L, entourée d’un cercle.

Les Timbres des Facteurs seront désignés par une lettre alphabétique, excepté toutefois la lettre L.

Ceux des Boîtiers ne contiendront seulement que leur numéro, dont il est fait mention à leur article ci dessus.

Les Boîtiers ne recevront que les Lettres dpnt le port sera affranchi, à moins qu’elles ne soient contre-signées de personnes dont la demeure leur sera connue.

On prévient le Public que ceux qui n’auront point demeure fixe, & qui voudront faire adresser leurs Lettres au Bureau général, seront certains de les y trouver, pourvu qu’elles soient affranchies.

Il est aussi instamment prié, dans le cas où les Facteurs remettroient des Lettres non timbrées, de vouloir bien en avertir l’Administration : cette attention intéresse trop la sûreté publique, de ne pas espérer de lui cette complaisance.

Des personnes revêtues d’état public, paroissent desirer que les Lettres qu’on leur écrira soient affranchies.

On se chargera à la petite Poste de tout ce qui sera portatif, si la chose n’est pas d’un poids à excéder le Facteur dans sa marche.

On ne répondra point des effets ou argent qui auront été mis dans les Lettres ou Paquets, à moins qu’ils n’aient été déclarés à l’Administration.

La Régie prie aussi les personnes qui enverront des lettres à la petite Poste, de n’en charger que des commissionnaires instruits ; car il pourrait arriver qu’au lieu de les porter aux Boîtes de la petite Poste, on les mît dans celles de la grande.

Les Facteurs ne changeront point de quartier, afin de parvenir plus promptement à connoître les personnes qui l’habitent.

Le service de la Banlieue, dans les endroits qui sont indiqués par le présent Avis, se fera une fois par jour en hiver, & deux fois, s’il est possible en été. Le Public est prié de vouloir remettre la veille aux Boîtes de la Ville, les Lettres qu’il voudra envoyer le lendemain à la Campagne, ou le même jour de l’envoi, au Bureau général, à sept heures du matin en hiver, & à six heures en été.

Les heures auxquelles les personnes de la Campagne devront faire porter leurs Lettres aux Boîtes des Villages, seront indiqués par les Buralistes de chaque Lieu.

Toutes les Lettres de la Banlieue, avant d’être distribuées, seront timbrées des timbres du Bureau, de celui de la Boîte ou des Facteurs à qui elles auront été remises, & d’un timbre qui marquera le jour & la levée, comme celles de la Ville.

Quoiqu’on ait donné connoissance au Public des droits que le Roi veut & ordonne être perçus pour le port des Lettres & Paquets dans la Ville, Fauxbourgs, Banlieue et environs de Lyon par la voie de la petite Poste, on insere encore ici copie du Tarif arrêté au Conseil concernant ces droits.

Les Lettres simples, ou avec enveloppe seulement, qui seront portées dans la Ville & les Fauxbourgs de Lyon, paieront deux sous ; ci . . . 2 sous

Les Paquets, pour chaque once de leurs poids, paieront trois sous ; ci . . . 3

Les Lettres simples, ou avec enveloppe seulement, qui viendront des Bureaux de la Campagne, ou qui y seront envoyées de ceux de la Ville & des Fauxbourgs, paieront trois sous ; ci . . . 3 sous

L’once pour les Paquets venant de la Campagne, ou qui y seront envoyés, paiera quatre sous ; ci . . . 4

Il ne sera pas qu’un sou par chaque once au-delà de la premiere, soit pour la Ville, soit pour la Campagne.

Les Lettres destinées à être remises à la grande Poste, provenant de la Ville & les Fauxbourgs, paieront d’avance un sou ; ci . . . 1

Lorsque les objets seront considérables, on fera ds compositions dont le Public sera satisfait : pour cela, il faudra s’adresser au Bureau général, qui seul fera lesdites compositions.

La Régie se chargera aussi de porter les Billets d’Enterrement, de Mariage, & autres invitations, moyennant deux livres dix sous par chaque cent, en les portant directement au Bureau général.

Elle se chargera encore de porter les Billets de Visite du jour de l’an, moyennant deux sous par Visite, prix médiocre pour les peines qu’elles occasionent : cette commodité, quoique n’étant qu’un préliminaire qui mette le Public à son aise sur cet article, ne peut que lui être agréable.

On ne rendra point le port des Lettres qui auront été payées, & qui seroient rebutées : les autres seront reportées, ainsi qu’il a été dit, à ceux qui les auroient contre-signées, en payant par eux la moitié de la taxe seulement.

On invite le Public en général de vouloir bien écrire lisiblement les adresses, & de distinguer les rues, places & culs-de-sac, afin d’éviter tout retard.

Depuis l’impression du premier Avis, beaucoup de Négociants ont fait connoître qu’ils étoient flattés de voir que la petite Poste se chargeât de faire parvenir à leur Campagne les Lettres qui viendroient par la grande Poste. Comme on n’a rien de plus à cœur que de leur procurer tout l’agrément & toute la commodité qu’ils peuvent attendre de ce service, on les assure que cet objet sera exactement rempli pour tous ceux qui voudront bien faire parvenir des avis et billets signés, par le moyen desquels on puisse faire retirer de la grande Poste les Lettres ou Paquets qui y arriveront à leur adresse : on les leur fera tenir à chaque tournée des Facteurs, moyennant la taxe fixé par le Tarif. Il est entendu que les Facteurs ne parcourront que les Villages & Hameaux dans lesquels la petite Poste s’étendra. Les personnes des endroits où il n’y aura point de Boîtes, enverront leurs Lettres, si elles jugent à propos, dans les lieux les plus prochains où il y en aura d’établies, ces endroits n’étant pas assez intéressants pour multiplier le nombre des Facteurs, & indemniser la Régie des frais qu’elle seroit obligée de faire à cet effet. Les Habitantsde ces lieux pourront y envoyer leurs Lettres avec confiance ; ils en recevront de même les Réponses qu’ils trouveront chez les Buralistes, s’ils veulent se donner la peine de les envoyer chercher. Si même dans ces lieux éloignés, les Habitants vouloient donner à la Régie quelqu’un de confiance pour apporter leurs Lettres à la plus prochaine Boîtes, elle lui accordera une petite rétribution sur les Lettres dont on le chargera : si cette commodité peut leur être agréable, elle les prie de le lui faire savoir. Il ne sera question que de distinguer les lieux des Boîtes où on adressera ces Réponses, & de mettre sur l’adresse, à tel endroit, par tel autre.

Les endroits de la Banlieue où il y a des Boîtes d’établies sont, le Moulin-à-vent, paroisse de Venissieux ; Faisin, Venissieux, Bron, Meyzieu, Dessines, Villeurbanne, Sainte-Foi, Chaponost, Oullins, Saint-Genis-Laval, Brignais, Vourles, Millery, Charly, Erigny, Pierre-Bénite, Francheville, Tassin, Saint-Genis-lès-Ollieres, Ecully, Dardilly, Grange-Blanche, les Massues, Limonest, St. Didier, St. Cyr, Colonges, St. Rambert, la Pape, Miribel, Rillieux, Sathonay, Fontaines, St. Martin, Neuville, Caluire, Cuires.

Le service de la petite Poste pour la Ville, les Fauxbourgs & la Banlieue, commencera le premier Janvier de l’année mil sept cent soixante & dix-huit.



A LYON. De l’Imprimerie D’AIMÉ DE LA ROCHE, aux Halles de la Grenette, 1777.