Différences entre versions de « Discours de réception à l’Académie française de Victor de Laprade »

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auprès de ces générations qu’enflammait la poésie, et de
sa popularité dans un temps où celle de la poésie semble
décliner. Il eut ce rare et singulier bonheur de conquérir ;
; à la fois les âmes ardentes qui vivent par l’imagination et
ces esprits qui aiment à
==[[Page:Académie française - Recueil des discours, 1850-1859, 2e partie, 1860.djvu/432]]==
1827 il sortait du collège déjà poëte,
==[[Page:Académie française - Recueil des discours, 1850-1859, 2e partie, 1860.djvu/433]]==
et, le croirait-on ? avec un grand prix de philosophie.
avec un grand prix de philosophie.
 
Dans la mêlée littéraire, alors si ardente, quelques salons intelligents s’ouvrirent à la précocité merveilleuse du
 
Combien d’autres voix aimées apportèrent alors à la
poésie leur accent original ! Vous les connaissez, messieurs, les plus brillantes vous appartiennent ; l’admiration et l’amitié me les rappellent toutes. Mais c’est aux morts que je dois aujourd’aujourd’hui
==[[Page:Académie française - Recueil des discours, 1850-1859, 2e partie, 1860.djvu/436]]==
hui mes souvenirs. Me sera-t-il permis de prononcer ici un nom qui m’est bien cher,
d’exprimer devant vous mes regrets pour ce noble talent
d’Auguste Brizeux, dont vos suffrages ont plus d’une fois
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