« Page:Montreuil - La vengeance d’une morte.djvu/107 » : différence entre les versions

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yeux noirs restés ouverts, qui semblaient vivre encore avec je ne sais quelle idéale et sublime expression.
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Je ne le connaissais pas ; c’est dans son linceul qu’il m’avait été donné de le voir pour la première fois ; et pourtant j’éprouvais comme une vague tristesse née d’une vive sympathie.

Était-ce à cette fleur cueillie prématurément, ou bien à la touchante douleur de la grand’mère penchée sur la couche funèbre que s’en allaient mes regrets ?

Le spectacle de cette vieille femme cherchant à contenir l’intensité de son chagrin, m'avait profondément remuée. J’aurais voulu la consoler, mais qu’aurais-pu lui dire ?

« Le bon Dieu vous donnera un autre ange à chérir », avait murmuré mon amie. Et la pauvre aïeule, secouant sa tête grise, avait répondu : « Non, je n’en aimerai jamais un autre autant que lui !… Si vous saviez comme il était {{tiret|in|telligent}}

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