Élégies
- Allons, douce Élégie
- O jours de mon printemps
- O Muses, accourez
- Heureux qui, se livrant aux sages disciplines
- Des belles voluptés la voix enchanteresse
- Loin des bords trop fleuris de Gnide et de Paphos
- Oh ! puisse le ciseau qui doit trancher mes jours
- Quand d’un souffle jaloux la Parque meurtrière
- O nuit, j’avais juré d’aimer cette infidèle
- Je suis né pour l’amour
- Tel j’étais autrefois
- Ah ! le pourrai-je au moins ?
- Allez, mes vers, allez ; je me confie en vous
- Il n’est donc plus d’espoir
- J’ai suivi les conseils d’une triste sagesse
- Souffre un moment encor
- Vous restez, mes amis
- L’innocente victime, au terrestre séjour
- Partons, la voile est prête
- Salut, Dieux de l’Euxin
- Où sont ces grands tombeaux
- Ainsi, vainqueur de Troie et des vents et des flots
- Ah ! ne le croyez pas que par moments j’oublie
- Tout homme a ses douleurs
- Souvent le malheureux sourit parmi ses pleurs
- Jeune fille, ton cœur avec nous veut se taire
- O délices d’amour !
- O nécessité dure ! ô pesant esclavage !
- Aujourd’hui qu’au tombeau je suis prêt à descendre
- Ma Muse pastorale
- Épilogue : L’art des transports de l’âme