Épitaphe d’un gentilhomme de ses amis, qui mourut agé de cent ans

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Poésies de François Malherbe, commentaire par André Chénier, éd. par J. B. Tenant de Latour et A. de Latour
Charpentier, 1842 (p. 282).

ÉPITAPHE

D’UN GENTILHOMME DE SES AMIS

QUI MOURUT AGÉ DE CENT ANS.


N’attends, passant, que de ma gloire
Je te fasse une longue histoire,
Pleine de langage indiscret.
Qui se loue irrite l’envie.
Juge de moi par le regret
Qu’eut la Mort de m’ôter la vie.

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