- I : Fonction du poëte
- II : Le sept août 1829
- III : Au roi Louis-Philippe après l'arrêt de mort prononcé le 12 juillet 1839
- IV : Regard jeté dans une mansarde
- V : « On croyait dans ces temps où le pâtre nocturne »
- VI : Sur un home populaire
- VII : Le Monde et le Siècle
- VIII : À M. le d. de ***
- IX : À Mademoiselle Fanny de P.
- X : « Comme dans les étangs assoupis sous les bois »
- XI : Fiat voluntas
- XII : À Laure, duchesse d'A.
- XIII : « Puits de l’Inde ! »
- XIV : Dans le cimetière de ***
- XV : « Mères, l'enfant qui joue à votre seuil joyeux »
- XVI : « Matelots ! matelots »
- XVII : Spectacle rassurant
- XVIII : Écrit sur la vitre d’une fenêtre flamande
- XIX : Ce qui se passait aux Feuillantines vers 1813
- XX : Au statuaire David
- XXI : À un poëte
- XXII : Guitare
- XXIII : Autre guitare
- XXIV : « Quand tu me parles de gloire »
- XXV : En passant dans la place Louis XV un jour de fête publique
- XXVI : Mille chemins, un seul but
- XXVII : « Oh ! quand je dors, viens auprès de ma couche »
- XXVIII : À une jeune femme
- XXIX : À Louis B.
- XXX : « À cette terre, où l’on ploie »
- XXXI : Rencontre
- XXXII : « Quand vous vous assemblez … »
- XXXIII : L’Ombre
- XXXIV : Tristesse d’Olympio
- XXXV : Que la musique date du seizième siècle
- XXXVI : La Statue
- XXXVII : « J’eus toujours de l’amour pour les choses ailées »
- XXXVIII : Écrit sur le tombeau d’un petit enfant au bord de la mer
- XXXIX : À. L.
- XL : Caeruleum mare
- XVI : « Dieu qui sourit et qui donne »
- XVII : Oceano nox
- XVIII : Nuits de juin
- XVIV : Sagesse

