Correspondance (Diderot)/79
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Garnier, 1875-77 (XX, p. 97).
LXXIX
à meister [1].
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- Ce mercredi au soir.
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J’ai l’honneur de saluer M. Meister. Je n’oserais pas l’inviter à faire une course aussi énorme que celle de la rue Neuve-Luxembourg à la rue Taranne quand il se porterait bien ; à plus forte raison s’il était indisposé ; mais je lui serais infiniment obligé de m’envoyer M. Roland, demain ou après-demain dans la matinée ; après midi, il risquerait de ne pas me trouver. Je lui présente mes souhaits de nouvel an ; repos et santé, deux choses excellentes prises ensemble et qui ne valent pas grande monnaie séparées.
- ↑ Le fac-simile de ce billet a été publié dans la Galerie française, 1822, 3 vol. in 4°. Il s’aigit de Roland Girbal, le copiste ordinaire de Diderot.