L’Ancien Régime et la Révolution
Édition des œuvres complètes, Lévy, 1866, 4e volume
Jugements contradictoires qui sont portés sur la Révolution à sa naissance. 1
Que l’objet fondamental et final de la Révolution n’était pas, comme on l’a cru, de détruire le pouvoir religieux et d’énerver le pouvoir politique. 7
Comment la révolution française a été une révolution politique qui a procédé à la manière des révolutions religieuses, et pourquoi. 15
Comment presque toute l’Europe avait eu précisément les mêmes institutions et comment ces institutions tombaient en ruine partout. 2
Quelle a été l’œuvre propre de la révolution française. 29
Pourquoi les droits féodaux étaient devenus plus odieux au peuple en France que partout ailleurs 35
Que la centralisation administrative est une institution de l’ancien régime, et non pas l’œuvre de la Révolution ni de l’Empire, comme on le dit 49
Comment ce qu’on appelle aujourd’hui la tutelle administrative est une institution de l’ancien régime 65
Que la justice administrative et la garantie des fonctionnaires sont des institutions de l’ancien régime 77
Comment la centralisation avait pu s’introduire ainsi au milieu des anciens pouvoirs et les supplanter sans les détruire 85
Des mœurs administratives sous l’ancien régime 91
Comment la France était déjà, de tous les pays de l’Europe, celui où la capitale avait acquis le plus de prépondérance sur les provinces et absorbait le mieux tout l’empire. 107
Que la France était le pays où les hommes étaient devenus le plus semblables entre eux 115
Comme ces hommes si semblables étaient plus séparés qu’ils ne l’avaient jamais été en petits groupes étrangers et indifférents les uns aux autres 125
Comment la destruction de la liberté politique et la séparation des classes ont causé presque toutes les maladies dont l’ancien régime est mort 145
De l’espèce de liberté qui se rencontrait sous l’ancien régime et de son influence sur la Révolution. 161
Comment, malgré les progrès de la civilisation, la condition du paysan français était quelquefois pire au dix-huitième siècle qu’elle ne l’avait été au treizième 179
Comment, vers le milieu du dix-huitième siècle, les hommes de lettres devinrent les principaux hommes politiques du pays, et des effets qui en résultèrent 203
Comment l’irréligion avait pu devenir une passion générale et dominante chez les Français du dix-huitième siècle, et quelle sorte
d’influence cela eut sur le caractère de la Révolution 219Comment les Français ont voulu des réformes avant de vouloir des libertés 233
Que le règne de Louis XVI a été l’époque la plus prospère de l’ancienne monarchie, et comment cette prospérité même hâta la Révolution 249
Comment on souleva le peuple en voulant le soulager 265
De quelques pratiques à l’aide desquelles le gouvernement acheva l’éducation révolutionnaire du peuple 277
Comment une grande révolution administrative avait précédé la révolution politique, et des conséquences que cela eut 283
Comment la Révolution est sortie d’elle-même de ce qui précède. 301
Des pays d’États, et en particulier du Languedoc 315
Notes 329