L’Épouvante
1908
Ma chérie,
Je te dédie ce livre en souvenir du temps où tu m’encourageais avant tout et contre tous à écrire.
M’acquittant ainsi de cette vieille dette de reconnaissance, je suis sûr d’être approuvé par papa, et d’obéir à la pensée de celle qui, jusqu’à la fin, nous voulut, Marie et moi, unis par une tendresse fraternelle impérissable.
MAURICE LEVEL
- Chapitre I. La grande idée d’Onésime Coche
- Chapitre II. 29, boulevard Lannes
- Chapitre III. La dernière matinée d’Onésime Coche, reporter
- Chapitre IV. La première nuit d’Onésime Coche, assassin
- Chapitre V. Quelques points de détail
- Chapitre VI. L’inconnu du 22
- Chapitre VII. De six heures du soir à dix heures du matin
- Chapitre VIII. L’inquiétude
- Chapitre IX. L’angoisse
- Chapitre X. L’épouvante