L’Année terrible

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L’Année terrible
1872


Sommaire

[modifier] Août 1870

Sedan

[modifier] Septembre

I : Choix entre les deux nations
II : À prince prince et demi
III : Dignes l’un de l’autre
IV : Paris bloqué
V : À petite Jeanne

[modifier] Octobre

I : "J'étais le vieux rôdeur sauvage de la mer"
II : "Et voilà donc les jours tragiques revenus"
III : "Sept. Le chiffre du mal. Le nombre où Dieu ramène"

[modifier] Novembre

I : Du haut de la muraille de Paris à la nuit tombante
II : Paris diffamé à Berlin
III : À tous ces princes
IV : Bancroft
V : En voyant flotter sur la Seine des cadavres prussiens
VI : "Prêcher la guerre après avoir plaidé la paix"
VII : "Je ne sais si je vais sembler étrange à ceux"
VIII : "Qu'on ne s'y trompe pas, je n'ai jamais caché"
IX : À l’évêque qui m’appelle athée
X : À l’enfant malade pendant le siège

[modifier] Décembre

I : « Ah ! c’est un rêve ! non ! nous n’y consentons point »
II : « Vision sombre ! un peuple en assassine un autre »
III : Le Message de Grant
IV : Au canon le V.H.
V : Prouesses borusses
VI : Les Forts
VII : À la France
VIII : Nos morts
IX : À qui la victoire définitive ?

[modifier] Janvier 1871

I : 1er janvier
II : Lettre à une femme (par ballon monté, 10 Janvier)
III : Bêtise de la guerre
IV : Non, non, non ! Quoi ! ce roi de Prusse suffirait
V : Sommation
VI : Une bombe aux feuillantines
VII : Le Pigeon
VIII : La Sortie
IX : Dans le cirque
X : Après les victoires de Bapaume, de Dijon et de Villersexel
XI : Entre deux bombardements
XII : "Mais, encore une fois, qui donc à ce pauvre homme"
XIII : Capitulation

[modifier] Février

I : Avant la conclusion du traité
II : Aux rêveurs de monarchie
III : Philosophie des sacres et couronnements
IV : A ceux qui reparlent de fraternité
V : Loi de formation du progrès

[modifier] Mars

I : "N'importe, ayons foi. Tout s'agite"
II : La Lutte
III : Le Deuil
IV : L'Enterrement
V : « Coup sur coup. Deuil sur deuil. Ah ! l’épreuve redouble »

[modifier] Avril

I : Les Précurseurs
II : La mère qui défend son petit
III : "Temps affreux ! ma pensée est, dans ce morne espace"
IV : Un cri
V : Pas de représailles
VI : Talion
VII : "Le penseur est lugubre au fond des solitudes"
VIII : "Oh ! qui que vous soyez, qui voulez être maîtres"
IX : "Pendant que la mer gronde et que les vagues roulent"

[modifier] Mai

I : Les deux Trophées
II : "Les siècles sont au peuple ; eux, ils ont le moment"
III : Paris incendié
IV : "Est-il jour ? est-il nuit ? horreur crépusculaire"
V : Une nuit à Bruxelles
VI : Expulsé de Belgique

[modifier] Juin

I : "Un jour je vis le sang couler de toutes parts"
II : "Quoi ! rester fraternel, c'est être chimérique"
III : "Par une sérénade on fête ma clémence"
IV : "Je n'ai pas de palais épiscopal en ville"
V : En quittant Bruxelles
VI : A Madame Paul Meurice
VII : "Je n'ai point de colère, et cela vous étonne"
VIII : A qui la faute ?
IX : « La prisonnière passe, elle est blessée. Elle a … »
X : "Une femme m'a dit ceci : - J'ai pris la fuite"
XI : "Sur une barricade, au milieu des pavés"
XII : Les Fusillés
XIII : A ceux qu'on foule aux pieds
XIV : A Vianden
XV : "Toujours le même fait se répète ; il le faut"
XVI : "Je ne veux condamner personne, ô sombre histoire"
XVII : "Participe passé du verbe Tropchoir, homme…"
XVIII : Les Innocents

[modifier] Juillet

I : Les Deux Voix
II : Flux et Reflux
III : L’Avenir
IV : Les Crucifiés
V : Falkenfels
VI : Les Insulteurs
VII : Le Procès à la Révolution
VIII : A Henri V
IX : Les Pamphlétaires d'église
X : "O Charles, je te sens près de moi. Doux martyr"
XI : "De tout ceci, du gouffre obscur, du fatal sort"
XII : « Terre et cieux ! si le mal régnait, si tout n’était… »
Epilogue – Dans l'ombre