La Sculpture dans les cimetières de Paris/Père-Lachaise

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La Sculpture dans les cimetières de Paris
La Sculpture dans les cimetières de Paris, 3e série, tome 13, 1897 (pp. 103-238).
LA SCULPTURE
DANS LES
CIMETIÈRES DE PARIS

I
CIMETIÈRE DE L’EST
(Le Père-Lachaise.)


ADAM-SALOMON (Antony-Samuel).

Dupont (Gustave-François), docteur médecin, né en 1824, décédé en 1872. — Buste en marbre (H. 0m 57). Signé : Adam-Salomon, 1874. (15e div.)

Adam-Salomon.

Marchal de Calvi (Charles-Jacob), médecin, né à Calvi (Corse), le 4 juin 1815, décédé à Paris le 27 janvier 1873. — Buste en bronze (H. 0m 70). Signé : Adam-Salomon, 1874. Boyer et Rolland, fondeurs. (57e div.)

Adam-Salomon, et Dubois-Davesnes (Mlle Marguerite-Fanny).

Scribe (Augustin-Eugène), auteur dramatique, membre de l’Académie française, né à Paris le 24 décembre 1791, décédé dans la même ville le 20 février 1861. — Monument composé d’une pyramide à base quadrangulaire. Sur la face antérieure est le médaillon en marbre de l’auteur dramatique, par Adam-Salomon[1]. Sur la base sont sculptés en relief des masques, des flûtes, etc. Signé : Paul Lebègue invt[2]. Dans la face postérieure est pratiqué un enfoncement formant une sorte de chapelle dans laquelle sont placés les médaillons de Scribe et de Marie-Julie-Clarisse Marduel, vve Eugène Scribe, née à Paris le 19 avril 1808, décédée à Paris le 20 avril 1884. Ces médaillons, en plâtre, ont été modelés par Melle M.-F. Dubois-Davesnes[3] (35e div.)

Adam-Salomon.

Serres (Etienne-Renaud-Augustin), professeur à la Faculté de médecine de Paris, membre de l’Académie de médecine, directeur de l’école d’anatomie des hôpitaux, professeur au Muséum d’histoire naturelle, membre de l’Académie des Sciences, décédé le 24 janvier 1868, dans sa 82e année. — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 46), par Adam-Salomon. La sculpture décorative du monument est de Paul Lebègue[4]. (30e div.)


AGIOUT (Antonino d’).

Beauchesne (Élisa Hodgson, vicomtesse de), née le 11 juillet 1818, décédée le 3 avril 1882. — Statue en bronze (Long, 1m 85) : jeune femme couchée ayant un bouquet de roses dans la main gauche. Signée : Vo Antonino d’Agiout, Naples, 1883). (57e div., 2e section.)


AIZELIN (Eugène-Antoine).

Desforges de Vassens (Charles-Eugène-Adolphe), né en 1820, décédé en 1871. — Demi-ronde bosse ovale, en bronze (H. 0m 40. L. 0m 35). Signée : E. Aizelin, 1874. (5e div.)


ALLAR (André-Joseph).

Maquet (Auguste), romancier et auteur dramatique, né en 1813, décédé en 1888. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 60). Signé : A. Allar. Le monument de Maquet a été élevé sur les dessins à d’Edmond Guillaume, architecte. Ce monument est décoré d’un entablement orné de feuilles et de rosaces ; sur les côtés sont des initiales encadrées et des couronnes d’immortelles ; une guirlande de fleurs est sculptée au-dessous du médaillon. Cette décoration est due au ciseau de J. Héritier[5]. (54e div.)


ALLIAUD (Jean-Baptiste).

Alliaud (Jean-Baptiste), statuaire, né en 1782, décédé en 1865. — Bas-relief en pierre (H. 1m 65. L. 0m 83) : monument funéraire simulé. Au centre, une urne recouverte d’un voile ; de chaque côté, une femme debout, drapée à l’antique, pose d’une main une couronne d’immortelles sur une colonne qu’elle entoure de son bras ; de l’autre main elle tient une palme ou une branche d’olivier. Au-dessous du bas-relief est gravé : « Alliaud, statuaire, ayant commencé ce tombeau peu de temps avant sa mort, il ne put l’achever. » (74e div.)


ALLIER (Antoine).

Chaussier (François), médecin, professeur à la Faculté de médecine de Paris et à l’École polytechnique, membre de l’Académie des sciences, médecin de l’hospice de la Maternité, né à Dijon en 1746, décédé à Paris le 9 juin 1828. — Buste en marbre (H. 0m 50). Signé : Allier, 1828. Le tombeau, élevé d’après les dessins de Baltard, architecte, a été gravé par L. Normand[6], par Collette, d’après un dessin de Quaglia[7], et par Marlier, d’après un dessin de Demont[8]. (18e div.)


ALLOUARD (Henri-Émile).

Carson (J.-A.), né en 1799, décédé en 1868. — Médaillon en marbre (Diam. 0m 38). Signé : H. Allouard, 1868. (32e div., 2e section.)

Allouard.

Lamothe (Georges), né en 1842, décédé en 1894. — Stèle en marbre blanc. Dans la face antérieure est sculpté un médaillon (Diam. 0m 45) soutenu par un enfant. Au bas, fleurs et banderole sur laquelle est gravé : « À mon cher mari. » Signé : H. Allouard, 1895. (44e div.)


ANFRIE (Charles).

Wion-Pigalle (Mme), maîtresse sage-femme, décédée le 23 décembre 1874. — Buste en bronze (H. 0m 72). Signé : C. Anfrie s. (68e div.)


ARNAUD (Charles-Auguste).

Donzel (Marie-Charles), peintre, né le 6 février 1824, décédé le 20 mars 1889. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 25), en exergue duquel on lit : « Charles Donzel ao mdccclx. » Signé : Aug. Arnaud sc. (53e div.)


AUBAN (Paul).

Blanvillain (François-Louis-Honoré), né le 16 mai 1839, décédé le 16 février 1894. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 22). Signé : P. Auban, 1894. (44e div.)


AUBE (Jean-Paul).

Vuidet (Gaston), décédé le 8 juillet 1891, à l’âge de 37 ans. — Statue en bronze (grandeur nature) : Vuidet est représenté assis. Signée : P. Aubé, Thiébaut frères, fondeurs. Sur le piédestal, en marbre rose, sont fixées une lyre et une palme en bronze. (95e div.)


BAILLY (Charles-Eloy).

Grandidier (Julie Kieffer, Mme), née à Saverne (BasRhin) en 1805, décédée à Paris en 1887. — Buste en bronze (H. 0m 60). Signé : Bailly. (53e div.)


BARBEZAT.

Sagne (Constant), décédé le 27 octobre 1863, et Louise Sagne, née Vaucher, décédée le 29 décembre 1862. — Bas-relief en fonte (H. 0m 40. L. 0m 37) : une femme ailée et voilée, ayant un genou en terre, entoure de ses bras une urne funéraire décorée d’une guirlande d’immortelles sur laquelle elle pose la tête. Signé : Barbezat. Val d’Osne. (6e div.)


BARRE (Jean-Auguste).

Musset (Alfred de), poète, membre de l’Académie française, né à Paris le 11 décembre 1810, décédé dans la même ville le 2 mai 1857. — Édicule formant abri à sa partie supérieure. Au centre est placé le buste en marbre du poète (H. 0m 55). Signé : A. Barre fit, 1858, Au-dessous du buste sont sculptées une lyre et des palmes entrelacées. Sur le soubassement on lit ce début de Lucie :

Mes chers amis, quand je mourrai,
Plantez un saule au cimetière.
J’aime son feuillage éploré ;
La pâleur m’en est douce et chère,
Et son ombre sera légère
À la terre où je dormirais[9].


Le monument, élevé sur les dessins de A.-A. Jal, architecte, a été gravé par Obermayer[10]. (4e div. 1re section.)


BARRIAS (Louis-Ernest).

La Forge (Anatole de), défenseur de Saint-Quentin, né le 1er avril 1821, décédé le 6 juillet 1892. — Statue en bronze (grandeur nature). De La Forge est représenté debout, en costume d’officier. Il brandit l’épée nue, de la main droite, tandis que de la main gauche il indique le point à défendre. Derrière lui, un poteau brisé git à terre. Sur la pancarte attenant au poteau, on lit : « Saint-Quentin. » Signée : E. Barrias, 1893, Thiébaut frères, fondeurs. Le monument a été élevé sur les dessins de Gerhardt, architecte. Nous relevons l’inscription gravée sur la face antérieure : « À la mémoire d’Anatole de La Forge, le vaillant défenseur de Saint-Quentin, le fidèle serviteur de la démocratie. Souscription nationale, 8 octobre 1893. » (66e div.)

Barrias.

Guérinot (Antoine-Gaëtan), architecte du Gouvernement, né en 1830, inhumé le 5 décembre 1891 ; et Jeanne-Amanda Roberts, née Guérinot, 1824-1892. — Au sommet du tombeau est un socle surmonté d’une colonne. Une jeune femme, assise sur le socle, est adossée à la colonne. Elle tient une couronne de fleurs dans la main droite. Cette statue[11] en marbre (grandeur nature) est signée : E. Barrias, 1893. Aux pieds de la femme est un plan demi-déroulé sur lequel on lit : « Hôtel de ville de Poitiers dessiné par l’architecte Guérinot. » (55e div.)

Barrias.

Roslin (Emma-Adèle Blanche, Mme), peintre, inhumée le 13 juillet 1883. — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 35). Signé : Barrias. Sur le médaillon est écrit « Emma Roslin, 1884. » (22e div.)

Barrias.

Bigot (Charles), écrivain, né en 1840, décédé en 1893. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 40). Signé : E. Barrias, 1894. Le monument, construit sur les dessins de J. Guadet, architecte, a été élevé par les amis de Charles Bigot. L’inauguration a eu lieu en juillet 1894[12]. (44e div.)

Barrias. Voy. Noël (Edme-Antony-Paul, dit Tony).


BECQUET (Just).

Vernier (Emile), peintre, né à Lons-le-Saulnier (Jura), le 29 novembre 1829, décédé à Paris le 23 mai 1887. — Médaillon ovale en bronze (H. 0m 46. L. 0m 40). Signé : Becquet. (90e div.)


BERNARD (Antoine-Louis).

Doisteau (Gabriel-Michel-René), décédé le 18 avril 1860. — Buste en bronze (H. 0m 54). Signé : 1855, L. Bernard. (74e div.)


BERTAUX (Léon).

Gautier (Jean-François-Eugène), compositeur, professeur au Conservatoire de musique, né le 27 février 1822, décédé le 1er avril 1878. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 60). Signé : Léon Bertaux. (1re div.)


BETTANNIER (Albert).

Cartier (le Conseiller Ch.), né en 1828, décédé en 1887. — Dans le fronton d’une chapelle est encastré un médaillon en bronze (Diam. 0m 50), par A. Bettannier[13]. (92e div.)


BOGINO (Frédéric-Louis-Désiré).

Amussat (Jean-Zulima), chirurgien, membre de l’Académie de médecine, né à Saint-Maixent (Deux-Sèvres) le 21 novembre 1796, décédé à Passy le 13 mai 1856. — Médaillon ovale en bronze (H. 0m 59. L. 0m 53). Signé : F. Bogino. (15e div.)


BOISSEAU (Émile-André).

Rossignol (Charles), fabricant de jouets d’enfants. — Buste en marbre (H. 0m 80 environ), placé dans un enfoncement circulaire pratiqué dans le fronton d’une chapelle. Une guirlande de roses entoure le bord extérieur de l’enfoncement. De chaque côté du buste est un petit génie, nu, accroupi, en pleurs ; l’un tient une palme, et l’autre une branche de laurier. Ces génies sont également en marbre. Signé : E. Boisseau, 1891. Autour du buste sont gravés ces mots : « Patriotisme, Travail, Bienfaisance. » La chapelle a été construite d’après les dessins de Henri Parent, architecte. (64e div.)


BONNASSIEUX (Jean-Marie).

Ingres (Jean-Auguste-Dominique), peintre, membre de l’Institut, sénateur, né à Montauban le 1er septembre 1780, décédé à Paris le 14 janvier 1867. — Buste en marbre blanc (H. 0m 55). Signé : B… [Bonnassieux], 1868. Le monument, qui consiste en un édicule de style grec, a été construit d’après les dessins de Victor Baltard, architecte[14]. Gravé par Gibert[15]. (23e div.)

Bonnassieux.

Levaigneur (Louis-Félix), commissaire-priseur, né en 1815, décédé en 1889. — Buste en marbre (H. 0m 65), par J.-M. Bonnassieux, 1890[16]. (16e div.)


BORREL (Valentin-Maurice).

Lourmand (A.-D.), fondateur et professeur pendant 32 ans du cours normal gratuit pour les institutrices, né le 10 avril 1795, décédé le 1er juin 1864. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 20). Signé : Borrel, 1858. Une inscription nous apprend que le monument élevé à la mémoire de Lourmand est un « souvenir d’affection de ses élèves reconnaissantes. » (53e div.)


BOSIO (François-Joseph, baron).

Masséna (André), duc de Rivoli, prince d’Essling, maréchal de France, né à Nice le 6 mai 1758, mort à Paris le 4 avril 1817. — Buste en marbre blanc (H. 0m 40), par Bosio[17]. Le monument de Masséna, élevé sur les dessins de Méry Vincent, architecte, a été gravé par L. Normand[18], par Collette, d’après un dessin de Quaglia[19], et par de Jolimont[20]. (28e div.)


BOSIO (Astianax-Scévola).

Crozatier (Charles), fondeur, né au Puy (Haute-Loire) en 1795, décédé à Paris le 8 février 1855. — Monument quadrangulaire en marbre veiné vert, à fronton cintré, divisé au centre par un petit génie ailé en bronze. Le sommet est surmonté d’un vase à anses, également en bronze, sur lequel sont assis deux enfants dos à dos, tenant dans leurs mains les attributs du fondeur. Le vase est en outre décoré de bas-reliefs ; l’un représente un cippe simulé : une femme voilée s’accoude sur le cippe, pendant qu’une deuxième femme vient y poser une couronne d’immortelles ; l’autre figure le médaillon de Crozatier. Dans la face antérieure du monument, deux niches dans lesquelles sont placés le buste en bronze (H. 0m 56) du fondeur, et un buste de femme (sans doute la femme de Crozatier), en marbre (H. 0m 57). Au-dessus des bustes, dans le fronton du monument, une enfant nue, ailée, assise, tient dans chaque main un bouquet formé de branches de cyprès, de chêne, etc. Au-dessous des bustes se trouvent trois bas-reliefs en bronze (H. 0m 22, L. 0m 29) ayant pour sujets des scènes d’atelier où l’on voit Crozatier donnant des ordres à ses ouvriers[21]. (49e div., 2e section.)


BOSSETTI ou ROSSETTI (A.).

Andrianoff (Hélène), décédée le 26 octobre 1857. — Statue en marbre de jeune femme, couchée (Long, 1m 70). Signée : A. Bossetti. f. Roma, 1861. (49e div., 2e section.)


BOTTA.

Yakowleff (Jean de), né le 15 septembre 1804, décédé à Paris le 12 avril 1882. — Petite chapelle en forme de basilique russe. La porte et les grilles sont en bronze doré. Dans le fronton de la chapelle est peint un Saint Alexis. À l’intérieur, l’autel est décoré d’un Saint Jean Chrysostome. Ces deux peintures sont dues au pinceau de M. Fédoroff. Le monument, construit à Saint-Pétersbourg en 1885, a été exécuté sur les dessins de l’architecte Novitzky. M. Botta est l’auteur de la partie sculpturale. Ce monument a été élevé à la mémoire de Yakowleff par le prince Alexis Soltykoff, son petit-fils. (82e div.)


BOUCHER (Alfred).

Bouyer (Louis-Charles), entrepreneur de maçonnerie, né le 11 janvier 1812, décédé le 29 novembre 1880. — Buste en bronze (H. 0m 45). Signé : A. Boucher, 1881[22]. (35e div.)


Boucher.

Audiffred (François-Joseph), avocat, adjoint au maire du ive arrondissement, juge au Tribunal de Commerce de la Seine, vice-président de la « Paternelle », président de la Société académique de l’Aube, né à Troyes le 24 janvier 1807, décédé à Paris le 18 février 1892. — Buste en marbre blanc (H. 0m 78). Signé : A. Boucher, 1894. (28e div.)


Boucher. Voy. Chapu (Henri).


BOUGRON (Louis-Victor).

Bourgeois (E.-G.), maire du ve arrondissement, juge au tribunal, de Commerce, né le 18 février 1780, décédé le 6 avril 1834. — Buste en marbre (H. 0m 60). Signé : L. V. Bougron, 1835. Ce monument a été érigé à Bourgeois par ses concitoyens du ve arrondissement, sa veuve et ses enfants. (21e div.)


BOURET (Eutorpe).

Bouvier (Alexis), homme de lettres, 1836-1892. — Buste en bronze (H. 0m 65). Signé : Bouret, 1892. (47e div.)


BOUSSARD.

Florens (A.), 1875-1885. — Bas-relief en marbre blanc (H. 1m 80. L. 1m 10) : une enfant s’élevant au ciel ; elle pose un doigt sur ses lèvres ; de l’autre main elle laisse tomber des fleurs. Signé : Boussard, invt. (47e div.)


BOVERIE (Eugène-Jean).

Dubost (Germaine), morte à 20 ans. — Statue en pierre (H. 1m 20) : jeune fille assise ayant les mains jointes et la tête inclinée, dans l’attitude de la rêverie. Signée : Boverie. (21e div.)


BRA (Théophile-François-Marcel) et CRAUK (Gustave-Adolphe-Désiré).

Béclard (Pierre-Auguste), professeur d’anatomie à la Faculté de médecine de Paris, chirurgien en chef de la Pitié, né à Angers le 12 octobre 1785, mort à Paris le 16 mars 1825. — Buste en bronze (H. 0m 52). Signé : Bra, 1826. Gravé par Collette, d’après un dessin de Quaglia[23]. — Béclard (Jules-Auguste), doyen de la Faculté de médecine de Paris, secrétaire perpétuel de l’Académie de médecine, né à Angers le 17 décembre 1817, mort à Paris le 9 février 1887. — Buste en bronze (H. 0m 53). Signé : Crauk. Ce monument a été élevé par la famille, les élèves, les collègues et les amis des Béclard. (8e div., 3e section.)

Bra.

Hautin (Mme Anne-Monique), décédée le 9 mai 1832. — Buste en bronze (H. 0m 55), par Th. Bra[24]. (36e div.)

Bra.

Vallestros (François), général en chef des armées d’Espagne, ministre de la guerre, mort en exil, à Paris, le 28 juin 1832. — Buste en bronze (H. 0m 70). Signé : Bra, sculpr, Soyer et Ingé fondrs. (28e div.)


BRUCHON (Émile) et DESCHAMPS (Léon).

Ruel (Louise), née en 1855, décédée en 1877. — Jeune fille debout ayant près d’elle une enfant qui tend la main pour prendre des fleurs ; groupe en granit (grandeur nature). Signé : E. Bruchon[25]. Sur la face antérieure du piédestal de la statue est fixé un bas-relief, en marbre, de forme rectangulaire (H. 0m 55. L. 0m 30), représentant un enfant. Dans l’angle supérieur gauche, on lit ce simple nom : « Renée. » Signé : Léon Deschamps, 1890. (81e div.)


BRUN (Sylvestre-Joseph).

Savart (François-Louis), fabricant de bronzes, né le 6 juin 1780, décédé le 6 novembre 1828. — Buste en bronze (H. 0m 51). Derrière le piédouche est gravé : « Modèle de souvenir par S. J. Brun en février mdcccxxix, ciselé par Vuarin. » Gravé par L. Normand, d’après un dessin de Boisselier[26]. (25e div.)

Brun.

Gossec (François-Joseph), compositeur, membre de l’Institut, né à Vergnies (Hainaut) le 17 janvier 1734[27], décédé à Passy le 16 février 1829. — Médaillon en marbre (Diam. 0m 43). Signé : S. J. Brun f., 1829. (13e div.)


CADIOT (Noémie). Voy. VIGNON (Claude).


CAILLOUETTE (Louis-Denis). Voy. DAVID D’ANGERS.


CAPELLARO (Charles-Romain).

Capellaro (Famille). — Statue en marbre (H. 1m 85) : jeune femme ailée, les yeux levés vers le ciel, prête à s’élever dans les airs. Signée : C. Capellaro, 1863. (81e div.)

Capellaro.

Allan-Kardec (Hippolyte-Léon-Denizard Rivail, dit), fondateur de la philosophie spirite, né le 30 octobre 1804, décédé le 31 mars 1869. — Buste en bronze (H. 0m 53). Signé : Capellaro, 1870, Fdu par Vor Thiébaut. (44e div.)

Capellaro.

Houel (Charles-François), décédé le 18 juillet 1870, à l’âge de 45 ans, et Houel (Ferdinand), décédé le 5 avril 1893, à l’âge de 37 ans. — Statue en pierre (H. 1m 55) : un ange en pied, debout, ayant les ailes ouvertes et les bras croisés. Signée : C. Capellaro. (62e div.)

Capellaro.

Leclert (Emile), né en 1862, décédé en 1895. — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 55). Signé : C. Capellaro. (52e div.)


CARLIER (Émile).

Carlier (Marie-Anne-Adélaïde Brillet, femme de l’architecte Ernest-Joseph-Jean-Baptiste), décédée en 1878 dans sa 36e année. — Groupe en bronze (H. 1m 35) : un ange, qui vient de terrasser Lucifer, s’élève au ciel emportant une jeune femme drapée. Signé : E. Carlier, sculp. J. Graux et Cie fondeurs. Paris, 1879. (63e div.)


CARLÈS (Antonin-Jean).

Cernuschi (Henri), homme politique et collectionneur, né en 1821, décédé en 1896. Une forte stèle, de forme ronde, en marbre blanc, surmontée d’un dôme, est décorée d’un médaillon de l’amateur ayant pour fond un drapeau dont les plis sont fouillés dans la stèle. Signé : Antonin Cariés, 1897, Les armoiries de Rome, Milan et Paris complètent la décoration du monument. (66e div.)


CARLUS (Jean).

Vallès (Jules-Louis-Joseph), journaliste, né au Puy (Haute-Loire) le 10 juin 1832, décédé à Paris le 14 février 1885. — Buste en bronze (H. 0m 65). Signé : Carlus, 1887, Griffoul et Lorge, fondeurs à Paris. Sur la face antérieure du tombeau sont gravés ces mots : « Ce qu’ils appellent mon talent n’est fait que de ma conviction. J. V. » (66e div.)


CARRIER-BELLEUSE (Albert-Ernest).

Wittman (Mme). — Dans une chapelle est placé le buste de Mme Wittmann, en marbre blanc (H. 0m 45), exécuté en 1869. Signé : Carrier-Belleuse[28]. (29e div.)


CARTELLIER (Pierre).

Denon (le baron Dominique Vivant), dessinateur et graveur, archéologue, diplomate, né à Chalon-sur-Saône le 4 janvier 1747, décédé à Paris le 27 avril 1825. — Statue en bronze (H. 1m 55) : Denon, assis, en costume moderne, la tête nue, tient un crayon dans la main droite. Signée : P. Cartcllier, 1826, Gravé par Collette, d’après un dessin de Quaglia[29]. (10e div.)


CAVELIER (Pierre-Jules).

Titeux de Fresnois (Philippe-Auguste), architecte, grand-prix de Rome (1842), né à Paris le 13 septembre 1814, décédé à Athènes le 1er février 1846. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 35). Signé : J. Cavelier, Roma, 1847. (39e div.)

Cavelier.

Cavelier (A.-L.-M.), architecte dessinateur, né à Paris le 9 janvier 1785, décédé le 1er février 1867. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 38). Signé : J. Cavelier, 1867. (8e div., 1re section.)

Cavelier.

Moore (Edmond). Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 43). Signé : J. Cavelier, 1878. Le tombeau a été élevé à la mémoire de Moore par ses parents et ses amis. (65e div.)


CESARI (Colonna).

Verdier (Paul), né en 1827, décédé en 1886. — Buste en terre cuite (H. 0m 55). Signé : Colonna Césari, 1862. (96e div.)


CHABERT (C).

Keller (Ferdinand-Théodore), né à Strasbourg le 3 avril 1812, décédé à Paris le 28 février 1885. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 27). Signé : C. Chabert, 1870. (96e div.)


CHALLI (Giuseppe).

Besson-Bey (Dora de Steinberg, veuve de l’amiral), décédée le 5 janvier 1839. — Buste en marbre blanc (H. 0m 77). Signé : Giuseppe Challi. (4e div., 2e section.)


CHANNEBOUX.

Lebrun (Charles-François), duc de Plaisance, homme d’État, littérateur, né à Saint-Sauveur (Manche) le 19 mars 1739, décédé à Saint-Mesme (Seine-et-Oise) le 16 juin 1824. — Monument surmonté d’un fronton porté par huit colonnes. Au-dessous, un sarcophage rectangulaire décoré de bas-reliefs en marbre (H. 0m 95. L. 2m 20 et 0m 75). Côté gauche : médaillon de Lebrun sculpté au centre d’une couronne de chêne ; de chaque côté est un génie ailé accoudé sur la couronne. — Côté droit : Au centre, une femme ailée, debout, pose une couronne de chaque main sur deux stèles simulées supportant les bustes d’Homère et du Tasse ; deux génies nus, ailés, présentent chacun une tablette aux deux maîtres ; on lit sur l’une de ces tablettes : « Traduction de la Jérusalem délivrée », et sur l’autre : « Traduction de l’Iliade d’Homère ». — Face antérieure : Femme debout, drapée, coiffée d’une couronne murale, s’appuyant de la main gauche sur une proue de vaisseau décorée d’armoiries, lions posant leurs pieds sur un écusson ; au bas est gravé : « Gv de la Hollande. » — Face postérieure : Femme debout, drapée, ayant une couronne murale sur la tête ; les mains sont croisées sur la poitrine ; le coude droit pose sur une proue de vaisseau sur laquelle est sculpté un lion passant. Au bas, on lit : « Gv de Gênes. » Ces bas-reliefs ne comportent aucune signature, mais à la base du monument est gravé : « Channeboux, sculpteur à Volvic, dépt du Puy-de-Dôme », et « L.-T. Van Cléemputte, architecte[30] ». Gravé par L. Normand[31]. (5e div.)


CHAPU (Henri-Michel-Antoine) et BOUCHER (Alfred).

Barbedienne (Ferdinand), fondeur, né à Saint-Martin-de-Fresnoy (Calvados) le 10 janvier 1810, décédé à Paris le 21 mars 1892. — Stèle quadrangulaire, en granit, surmontée du buste en bronze de Barbedienne (H. 0m 85). Signé : H. Chapu[32]. À droite de la stèle, une jeune femme debout tenant d’une main un marteau et de l’autre une palme ; à gauche une jeune femme coiffée d’un casque, ayant une palme dans la main droite. Une jeune fille, demi-nue, est assise sur la pierre tumulaire ; d’une main elle tient une torche renversée. Ces figures, en bronze (grandeur nature), sont de A. Boucher. (53e div.)

Chapu et David (Pierre-Jean).

Reynaud (Jean-Ernest), philosophe et homme politique, né à Lyon le 14 février 1806, décédé à Paris le 28 juin 1863. — Haut-relief en marbre blanc (H. 2m 95. L. 1m 80) : le génie de l’Immortalité, nu, sans ailes, monte dans l’espace comme la pensée, emporté vers le ciel par son propre poids. Les deux bras sont levés ; une flamme brille sur le front ; les plis tombants d’une draperie qui suit le mouvement du corps marquent la vitesse de l’élan. Signé : H. Chapu[33]. Au-dessous du haut-relief, se trouve le médaillon en bronze du philosophe (Diam. 0m 65). Signé : David, 1838. (63e div.)

Chapu.

Agoult (Marie-Sophie-Catherine de Flavigny, comtesse d’), dite Daniel Stern, née à Francfort-sur-le-Mein le 31 décembre 1805, décédée à Paris le 5 mars 1876. — Haut-relief en marbre (H. 2m 30. L. 1m 45) : la Pensée est représentée par une jeune femme assise, soulevant son voile de la main droite ; à sa gauche, le buste de Gœthe posé sur une stèle simulée[34]. Dans la partie supérieure du monument est encastré le médaillon en marbre (Diam. 0m 50) de la comtesse d’Agoult, Ce monument est signé : H. Chapu. (54e div.)

Chapu.

Cogniet (Léon), peintre, membre de l’Institut, né à Paris le 29 août 1794, décédé dans la même ville le 20 novembre 1880. — Monument en marbre formé d’un soubassement, de colonnes et d’un fronton. Dans la face antérieure est sculpté le médaillon du peintre (Diam. 0m 60), par H. Chapu. À la base du monument sont sculptés une palette, des pinceaux, une couronne de laurier et une palme. (15e div.)

Chapu.

Picard (Louis-Joseph-Ernest), avocat, député, membre du Gouvernement de la Défense nationale, ministre des Finances, ministre de l’Intérieur, ambassadeur, sénateur, né en 1821, décédé en 1877. Demi-ronde bosse en marbre blanc (Diam. 0m 40). Signée : H. Chapu. La sculpture ornementale a été exécutée par J. Héritier, Elle se compose d’une antéfixe avec fleurs de liseron retombant autour du médaillon ; au-dessous, une guirlande traversée par des branches de cyprès ; à la naissance de la guirlande sont des doubles culots d’où partent de petites fleurs. (8e div., 2e section.)

Chapu.

Bancroft (Clara E. Peabody widow of Eduard), of Boston Mass U. S. A., décédée le 3 septembre 1882 à l’âge de 52 ans. — Haut-relief en bronze (grandeur nature) représentant mistress Bancroft, en pied, debout, tenant un bouquet de fleurs. Signée : H. Chapu[35]. (41e div.)

Chapu. Voy. Mercié (Antonin). Voy. Pech (Gabriel).


CHAPUY (A.).

Provost (Louis), instituteur primaire, né le 13 janvier 1815, décédé le 9 juillet 1865. — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 40). Signé : À Chapuy, statuaire, 1866. En exergue du médaillon est gravé : « À la mémoire de M. Provost ses élèves reconnaissants. » (49e div., 2e section.)


CHAPUY (Jean).

Lachat (Jean), artiste dramatique. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 40). Signé : Jean Chapuy, 1876. — : Delabrousse (Marie Lachat, Mme), décédée le 7 janvier 1884 à l’âge de 50 ans. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 23). Non signé. (46e div.)


CHARDIGNY-DEMOUGE (Pierre-Joseph).

Gambey (Henri-Prudence), ingénieur mécanicien, membre du Bureau des longitudes et de l’Académie des sciences, né à Troyes le 8 octobre 1787, décédé à Paris le 29 janvier 1847. — Buste en bronze (H. 0m 52). Signé : Chardigny-Demouge Ft Paris, 1847, Fie de Eck et Durand[36]. (15e div.)


CHARNOD (A.).

Elson (Philippe d’), né à Saint-Pétersbourg en 1785, décédé à Paris le 4 novembre 1867. — Buste en bronze (H. 0m 48). Signé : A. Charnod fondeur 1878. (56e div.)


CHARODEAU.

Poinat (Gabriel), chef du 94e bataillon de la garde nationale de Paris, 1870-1871, maire d’Yvry-sur-Seine, né en 1811, décédé en 1879. — Buste en bronze (H. 0m 55). Signé : Charodeau. J. Bigan, fondeur. (46e div.)


CHARRIER (Pierre-Édouard).

Hachin (Édouard), président d’honneur de la Lice chansonnière. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 30). Signé : Édouard Charrier, 1892. Le monument d’Édouard Hachin a été élevé à sa mémoire par sa famille et ses amis. (71e div., 1re section.)


CHATROUSSE (Émile-François).

Soyer (Ernest), décédé le 19 octobre 1857. — Buste en pierre (H. 0m 45). Signé : E. Chatrousse, 1852. (73e div., 2e section.)


CHAVALLIAUD (Léon-Joseph).

Paupy (Barthélémy), industriel, né à Noaille (Creuse) le 6 février 1826, mort à Paris le 17 mars 1892. — Buste en bronze (H. 0m 68). Signé : D’après photographie, Chavalliaud, 1892. (92e div.)


CHEVALIER (Jacques-Marie-Hyacinthe).

Lefébure-Wéli (Louis-James-Alfred), organiste, compositeur, né à Paris le 13 novembre 1817, décédé dans la même ville le 31 décembre 1869. — Buste en marbre (H. 0m 50), par H. Chevalier[37]. Au-dessous du buste, un bas-relief en marbre (H. 1m 02. L. 0m 95) : la Musique, personnifiée par une figure ailée, drapée, est debout ; de la main droite elle dépose une palme sur le clavier d’un orgue dont le buffet est recouvert de tentures de deuil ; dans la main gauche, pendante, est une harpe. Signé : H. Chevalier, statuaire, 1873. Le monument de Lefébure-Wéli a été élevé par sa famille, ses élèves et ses amis. La sculpture décorative est due au ciseau de M. Paul Lebègue[38]. (4e div., 2e section.)

Chevalier.

Mouton (l’abbé Eugène), aumônier de la marine, décédé à Paris le 24 avril 1862. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 30). Signé : « À mon ami A. E. Mouton, H. Chevalier, 1855. » (50e div.)

Chevalier.

Lerendu (Louise), décédée le 29 mars 1882 à l’âge de 13 ans. — Demi-ronde bosse en marbre blanc (Diam. 0m 45), par H. Chevalier[39]. (60e div.)


CHOISELAT (Ambroise).

Barillet (Jean-Pierre), jardinier en chef de la ville de Paris, architecte paysagiste, né à Saint-Antoine, près Tours, le 7 juin 1824, décédé le 12 septembre 1873. — Buste en bronze (H. 0m 65). Signé : Amb. Choiselat, 1875. Le buste a été érigé par les amis de l’artiste. Le monument, dont la décoration sculpturale est due au ciseau de Jacomard, a été élevé sur les dessins de l’architecte P. Bénard. (69e div.)


CLÉSINGER (Jean-Baptiste-Auguste).

Soulié (Frédéric), littérateur et romancier, né le 24 décembre 1800, décédé le 23 septembre 1847. — Demi-ronde bosse en bronze (Diam. 0m 44). Signé : Clésinger, sculpteur. La sculpture décorative du monument a été exécutée par Roland. (48e div.)


Clésinger.

Chopin (Frédéric), compositeur, né à Zaclozowa-Wola (Pologne), décédé à Paris le 17 octobre 1849. — Statue en marbre (H. 1m 07) : figure allégorique de la Musique, assise, drapée à l’antique, et tenant une harpe ; la tête, couronnée de verveine, est inclinée dans l’attitude d’une profonde douleur. Signée : J. Clésinger, 1850. Sur la face antérieure du piédestal de la statue est encastré le médaillon ovale en marbre de Chopin (H. 0m 45. L. 0m 32). Signé : J. Clésinger. (11e div.)


COMERRE-PATON (Mme Jacqueline).

Paton (Émilie Pacini, Mme Jules), écrivain, membre de la Société des gens de lettres, décédée le 19 janvier 1887, dans sa 67e année. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 60) placé dans le fronton d’une chapelle. Signé : Jacqueline Comerre, née Paton. On lit en exergue du médaillon, exécuté en 1887 : « Jacques Rozier ». Ce nom est le pseudonyme sous lequel Mme Paton, qui était officier d’académie, a publié ses romans et ses critiques sur les Salons[40] (81e div.)


CORDONNIER (Alphonse-Amédée).

Legrand (Pierre), publiciste, député de Lille, ministre, né à Lille le 13 mai 1834, décédé à Paris le 31 mai 1895. — Sur l’acrotère d’une chapelle est placé le buste en marbre blanc de l’homme d’État (H. 0m 80), par A.-A. Cordonnier. Sur le socle du buste est gravé : « À Pierre Legrand, ses amis. » La chapelle, érigée sur les dessins de M. Alexandre Marteau, architecte, est construite en granit de Montjoie (Manche). L’attique, formant avant-corps, est supporté par deux colonnes monolithes avec chapiteaux ioniques. L’acrotère est à volutes pour ménager l’emplacement du buste ; les volutes sont reliées par une guirlande de feuilles de laurier, de chêne et de rubans, sculptée dans le granit. Le dôme, d’un seul bloc, est évidé à l’intérieur pour former coupole afin de recevoir le lampadaire. Ce dôme, qui comprend la corniche d’entablement, est à ressauts et a une hauteur de 1m 33. La croix surmontant le dôme est également d’un seul bloc, avec rosace dont les extrémités ancrées comportent une pomme de pin. La porte de la chapelle, en bronze fondu et ciselé, est à deux vantaux. Chaque panneau est décoré d’une branche de palmier à feuilles ajourées, avec une petite branche grimpante de lierre[41]. (92e div.)


CORTOT (Jean Pierre).

Casimir-Périer, homme d’État, né à Grenoble le 21 octobre 1777, décédé à Paris le 16 mai 1832. — Monument quadrangulaire surmonté de la statue en bronze (H. 2m 90) de l’homme d’État. Il est représenté en pied, debout, la main gauche posée sur la tribune dont la face antérieure porte : « Charte de 1830. » Signée : Cortot, 1837. Des bas-reliefs en marbre (H. 1m. L. 2m) décorent trois côtés du monument. — Face antérieure : l’Éloquence, debout, la tête laurée, lève la main droite, tandis que la main gauche serre un manuscrit. — Côté droit : la Justice, debout, drapée à l’antique, s’appuie d’une main sur une épée nue et, de l’autre, tient les balances. — Côté gauche : la Fermeté debout, drapée à l’antique, est coiffée d’une dépouille de lion ; elle a un rameau de chêne dans la main gauche et s’accoude sur un fût de colonne. Ces bas-reliefs sont également dus au ciseau de Cortot. — Sur l’entablement du monument on lit : « Sept fois élu député, président du Conseil des ministres sous le règne de Philippe Ier, il défendit avec éloquence et courage l’ordre et la liberté dans l’intérieur, la paix et la dignité nationale à l’extérieur. » — Au-dessous de l’Éloquence est gravé : « La Ville de Paris, pour consacrer la mémoire d’un deuil général, a donné à perpétuité la terre où repose un grand citoyen. » — L’inscription suivante est gravée sur la face postérieure : « La reconnaissance publique a érigé ce monument sous la direction d’Achille Leclère architecte, de Cortot statuaire, et par les soins des commissaires. » Gravé par L. Normand[42] et par Marlier, d’après un dessin de Demont[43]. (Rond-point Casimir-Périer[44].)


COUPON (Jean-Joseph).

Destouches (Louis-Nicolas-Marie), né le 20 mai 1788, décédé le 24 janvier 1851, et Armandine-Edmée Destouches, née Charton, décédée le 8 juillet 1831. — Leurs deux portraits accolés dans un médaillon en marbre (Diam. 0m 50). Signés : Coupon, 1853. Le tombeau des époux Destouches, élevé d’après les dessins de Caristie, architecte, a été gravé par L. Normand[45]. (38e div.)


COURTET (Xavier-Marie-Benoît-Auguste, dit Augustin).

Baroche (Ernest), chef du 12e bataillon des gardes mobiles de la Seine, tué au Bourget le 30 octobre 1870. — Buste en bronze (H. 0m 65). Signé : A. Courtet, 1872. (4e div., 2e section.)

Courtet.

Uhrich (Jean-Jacques-Alexis), général de division, né à Phalsbourg (Meurthe) le 15 février 1802, décédé à Paris le 9 octobre 1886. — Buste en bronze (H. 0m 75). Signé : A. Courtet, 1872[46]. (50e div.)

Courtet. Voy. Lequesne (Eugène-Louis).


COUTAN (Jules-Félix).

Alphand (J.-Charles-Adolphe), ingénieur, inspecteur général des ponts et chaussées, directeur des travaux de Paris, membre de l’Institut, né à Grenoble (Isère) le 26 octobre 1817, décédé à Paris le 6 décembre 1891. — Buste en bronze (H. 0m 80). Signé : Jules Coutan, 1890. Le monument a été construit sur les dessins de l’architecte Formigé (66e div.)


COUTAN (Mme Laure).

Laurent (Marcel), sous-officier, décédé à Phu-Lang-Thuong (Tonkin) le 2 mai 1888, à l’âge de 22 ans. — Demi-ronde bosse ovale en bronze (H. 0m 40. L. 0m 36). Signée : L. Martin Coutan. (36e div.)

Coutan (Mme.)

Gill (Louis-Alexandre Gosset de Guinnes, dit André), caricaturiste, né à Paris le 17 octobre 1840, décédé à Charenton le 2 mai 1885. — Buste en bronze (H. 0m 80). Signé : Laure Coutan, 1893. (95e div.)

Coutan (Mme.)

Balon (Camille-Constantin), décédé le 27 juillet 1892, âgé de 46 ans. — Demi-ronde bosse ovale en bronze (H. 0m 45. L. 0m 35). Signé : Laure M. Coutan, 1893. (36e div.)


CRAUK (Gustave-Adolphe-Désiré).

Béclard (Léon-Philippe), ministre plénipotentiaire, né en 1820, décédé à Tanger le 7 mars 1864. — Tombeau en marbre surmonté de la Douleur, statue en bronze (H. 1m 25) : jeune femme affaissée, entourant de son bras gauche un édicule sur la face antérieure duquel est sculpté le portrait de Béclard. Signé : Crauk, 1864. (4e div. 1re section.)[47]

Crauk.

About (Edmond-François-Valentin), littérateur, membre de l’Académie française, né à Dieuze (Meurthe) le 14 février 1828, décédé à Paris le 26 janvier 1885. — Statue en bronze (grandeur nature) : About est représenté assis dans un fauteuil, tenant un livre dans la main gauche et une plume dans la main droite. Signée : Crauk. Thiébaut frères fondeurs. Le monument d’Edmond About, élevé par souscription, a été exécuté sur les dessins de W.-O.-W. Bouwens, architecte. L’inauguration a eu lieu le 20 décembre 1887. (36e div.)

Crauk. Voy. Bra (Théophile-François-Marcel).


CUGNOT (Et.) et CUGNOT (Louis-Léon).

Lafabrègue (Pierre-Alexandre), né le 26 décembre 1795, décédé le 5 juin 1849. — Médaillon ovale en bronze (H. 0m 25. L. 0m 22). Signé : Et. Cugnot, 1849. — M.-L. Laperlier, veuve Lafabrègue, décédée le 23 janvier 1880, dans sa 68e année. — Médaillon ovale en marbre (H. 0m 22. L. 0m 19). Signé : Cugnot Léon, 1859. (32e div.)


CUGNOT (Louis-Léon).

Clément-Thomas (Jacques-Léonard), représentant du peuple, général commandant en chef la garde nationale de Paris en 1848 et en 1870, né à Ronzac (Gironde) le 31 décembre 1809, et Claude-Martin Lecomte, général de brigade, né à Thionville (Meurthe) le 8 septembre 1817. Ces deux généraux furent fusillés par les fédérés le 18 mars 1871. — Monument en granit très orné, sur la face antérieure duquel est sculptée en haut-relief (H. 2m 30) la figure allégorique de la Justice, debout, brandissant une épée de la main droite et ayant une couronne dans la main gauche. Signé : Cugnot. Le monument a été construit sur les dessins de M. Ernest-Georges Coquart, architecte. — L’inscription suivante est gravée sur le monument : « République française. L’Assemblée nationale a adopté, le Président du Conseil, chef du pouvoir exécutif de la République française, promulgue la loi dont la teneur suit : Art. Ier. L’assassinat des généraux Clément-Thomas et Lecomte est un deuil public auquel l’Assemblée appelle le pays tout entier à s’associer. — Art. 2. L’Assemblée nationale assistera à un service solennel qui sera célébré à cette occasion dans la cathédrale de Versailles. — Art. 3. Un monument funèbre sera élevé aux frais de l’État aux généraux Clément-Thomas et Lecomte. Loi du xxvi mars mdccclxxi. » (4e div. Ire section.)


DAGAND (Michel).

Al. exmo Sr D. Pedro José de Cardenas conde de Campo Alegre, 1786-1854. — Tombeau quadrangulaire surmonté d’une statue en marbre (H. 1m 10) : jeune femme à genoux, voilée, les mains jointes ; elle prie devant une croix placée au sommet du monument ; la tête est inclinée dans l’attitude d’une profonde douleur. Signée : Dagand, 1855. (44e div.)


DALLIER (Jules).

Dasson (Henry), fondeur, décédé en 1896. — Buste en bronze (H. 0m 70). Signé : J. Dallier. (82e div.)


DALOU (Aimé-Jules).

Blanqui (Louis-Auguste), homme politique, né à Puget-Théniers (Alpes-Maritimes) le 7 février 1805, inhumé le 5 janvier 1881. — Statue couchée en bronze (Long, 1m 75). Signée : Dalou. Fondu par E. Gonon. Le monument de Blanqui, élevé au moyen d’une souscription populaire, a été inauguré le 9 août 1885. (91e div.)

Dalou.

Amouroux (Charles), ouvrier chapelier, membre de la Commune (1871) ; conseiller municipal de Paris (1875) ; conseiller général de la Seine (1881) ; député de la Seine (1881) ; député de la Loire (1885), né à Chalabre (Aude) le 24 décembre 1843, décédé à Paris le 23 mai 1885. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 35). Signé : Dalou. Sur la face antérieure du monument est gravé : « Nouméa, 1872-1880. » (76e div.)

Dalou.

Boussingault (Jeau-Baptiste), membre de l’Institut, né à Paris le 2 février 1802, décédé le 11 mai 1887. — Buste en bronze (H. 0m 70). Signé : Dalou, Gruet, fondeur. (95e div.)

Dalou.

Noir (Yvan Salmon, dit Victor), journaliste, né à Attigny (Vosges) le 27 juillet 1848, tué par le prince Pierre Bonaparte le 10 janvier 1870. — Statue couchée, en bronze ( grandeur nature). Signée : Dalou, 1890. Le tombeau de Victor Noir à été élevé au moyen d’une souscription nationale. L’inauguration a eu lieu le 15 juillet 1891[48]. (92e div.)

Dalou.

Wolff (Albert), publiciste, né à Cologne (Prusse rhénane) le 31 décembre 1835, décédé à Paris le 23 décembre 1891. — Buste en bronze (H. 0m 65), par Aimé-Jules Dalou[49]. (96e div.)


DANTAN (Antoine-Laurent).

Dantan (Famille). Tombeau de forme antique sur lequel sont sculptés des palmes, une couronne, un buste et des outils de sculpteur. Derrière le tombeau se dresse un monument avec entablement, frise et acrotères. De chaque côté du monument est une Cariatide. Les deux Cariatides, vêtues de longs voiles de deuil sur lesquels rampent des branches de lierre, se cachent le visage dans leurs mains. Au-dessus de chaque Cariatide existe un chapiteau corinthien dont les acrotères sont décorés d’anges assis sonnant de la trompette. Sur la face antérieure du monument sont modelés quatre médaillons en marbre renfermés dans des couronnes d’immortelles : 1o Antoine-Joseph-Laurent Dantan, sculpteur, né en 1762, décédé en 1842 ; 2o Marie-Charlotte Martine, épouse Dantan, née à Anet en 1767, décédée en 1823 ; 3o Antoine-Laurent Dantan aîné, statuaire, né le 8 décembre 1798, décédé le 25 mai 1878 ; 4o Jean-Pierre Dantan jeune, statuaire, né le 28 décembre 1800, décédé le 6 septembre 1869. Dans la partie rentrante du tombeau est une tête d’enfant en marbre blanc. Les médaillons sont en outre entourés de légères guirlandes polychromes en lave émaillée. Signé sous la Cariatide de droite : Dantan aîné. (4e div., ire section.)


DANTAN (Jean-Pierre).

Potier (G.), décédé le 19 mai 1838. — Buste en bronze (H. 0m 55). Signé : Dantan je, 1839. (4e div., 2e section.)

Dantan.

Benech, docteur médecin, 1784-1854. — Buste en bronze (H. 0m 47). Signé : Dantan je, 1854[50]. (15e div.)

Dantan.

Perrée (Louis), membre de l’Assembiée constituante, maire du iiie arrondissement, directeur du journal le Siècle, né le 13 mars 1817, décédé le 16 janvier 1851. — Médaillon en pierre (Diam. 0m 40). Signé : Dantan, 1862. (22e div.)

Dantan.

Auber (Daniel-François-Esprit), compositeur, membre de l’institut, né à Caen le 29 janvier 1782, décédé à Paris le 12 mai 1871. — Buste en marbre blanc (H. 0m 80). Au-dessous du socle sont sculptées une lyre, des palmes et une couronne. Signé : Dantan jeune sc.[51] (4e div., 2e section.)


DAVID D’ANGERS (Pierre-Jean) et CAILLOUETTE (Louis-Denis).

Roland (Philippe-Laurent), sculpteur, né à Marc-en-Pevele, près de Lille, le 13 août 1746, décédé à Paris le 11 juillet 1816. — Stèle en granit, cintrée, dans la face antérieure de laquelle est sculpté le médaillon de l’artiste (Diam. 0m 34), par P.-J. David d’Angers. Au-dessous du médaillon est un bas-relief (H. 0m 65. L. 0m 34), représentant Homère chantant ses poésies d’après la statue du Musée du Louvre qui fait le plus d’honneur à la mémoire de Roland, par L.-D. Caillouette. Le médaillon et le bas-relief ont été gravés par L. Normand[52]. Le monument de Roland a été élevé sur les dessins de L.-D. Caillouette[53]. (44e div.)

David d’Angers.

Gobert (J.-N.), général de division, né à la Guadeloupe en 1770, tué à Baylen en 1808. — Le monument se compose d’une statue équestre et de quatre bas-reliefs, en marbre, dus au ciseau de David d’Angers. Le général, frappé à mort par un guérilla, est représenté tombant de cheval, groupe (H. 3m 10). Les quatre bas-reliefs (mesurant 0m 95 de haut, 2m 30 et 1m 35 de large) ont pour sujets. — Face antérieure : « Le général Gobert délivre à Saint-Domingue des soldats français renfermés dans une maison minée, et brûle la cervelle au nègre, leur gardien. » — Côté droit : « Le général Dampierre expirant remet son sabre de bataille au général Gobert. » — Côté gauche : « Le général Gobert, gouverneur de Bologne, apaise une sédition par sa seule présence. » — Face postérieure : « Napoléon Gobert, mourant en Égypte, remet son testament à un ami qui part pour la France. » Une inscription nous apprend que ce monument, où le cœur du général est renfermé, a été élevé par les soins de l’Académie française et de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, d’après le mandat qui leur a été confié par Napoléon Gobert, fils du général, dans le testament où il fait ces compagnies dépositaires d’une grande fondation pour l’encouragement des travaux d’histoire nationale. (37e div.)

David d’Angers.

Lefebvre (François-Joseph), duc de Dantzig, maréchal de France, né à Ruffach (Haut-Rhin) le 25 octobre 1755, décédé à Paris le 14 septembre 1820, et la maréchale, duchesse de Dantzig, née à Saint-Amarin (Haut-Rhin) le 2 février 1753, décédée à Paris le 29 décembre 1835. — Tombeau de forme antique, en marbre blanc, dans la face antérieure duquel est sculpté un bas-relief (H. 1m 23. L. 1m 50) : au centre, le médaillon du maréchal ; de chaque côté, une Victoire ailée, demi-nue, pose une branche de laurier sur le front de Lefebvre. Une guirlande de laurier et de cyprès, suspendue aux épaules des Victoires, retombe et forme support au médaillon. Au-dessous, l’épée nue du maréchal. Ces sculptures sont dues au ciseau de David d’Angers, Le monument du maréchal Lefebvre, élevé sur les dessins de Provost, architecte, a été gravé par L. Normand[54], et par Collette, d’après un dessin de Quaglia[55]. (28e div.)

David d’Angers.

Jordan (Camille), homme politique et publiciste, né à Lyon le 11 janvier 1771, décédé à Paris le 19 mai 1821. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 53). Signé : P. J. David d’Angers, 1823. Le monument de Jordan, élevé sur les dessins de Mazois, architecte, a été gravé par L. Normand[56] et par Collette, d’après un dessin de Quaglia[57]. (39e div.)

David d’Angers.

Foy (Maximilien-Sébastien), général et orateur, né à Ham (Somme) le 3 février 1775, décédé à Paris le 28 novembre 1825. — Monument composé d’un édicule abritant la statue en marbre du général (H. 2m 13), représenté debout, et drapé à l’antique. Cinq bas-reliefs en pierre (H. 1m 05, 1m 11. L. 0m 73, 2m 84) décorent le piédestal et sont disposés de la manière suivante. Face antérieure : le Génie de l’Éloquence et le Génie de la Guerre. — Face postérieure : Le général Foy à la Tribune. — Côté gauche : Le général Foy en Espagne. — Côté droit : Funérailles du général Foy. La statue et les cinq bas-reliefs sont dus au ciseau de David d’Angers. Le monument, construit sur les dessins de Vaudoyer, architecte, a été gravé par L. Normand[58], par Collette, d’après un dessin de Quaglia[59], par Marlier, d’après un dessin de Demont[60], et par J.-J. Sulpis[61],(28e div.)

David d’Angers.

Bourcke (Comte Edmond de), conseiller intime des conférences de S. M. le roi de Danemark et son ministre plénipotentiaire près la Cour de France, né à Sainte-Croix (Antilles danoises) le 2 novembre 1761, décédé à Vichy le 12 août 1821 ; et Maria Assunta Leonida Butini, veuve du comte Edmond de Bourcke, née à Sienne (Grand duché de Toscane) le 31 mars 1764, décédée à Paris le 13 février 1845. — Bas-relief en marbre (H. 1m 90. L. 1m 60), représentant la comtesse de Bourcke assise sur un siège antique, ayant une branche de cyprès dans la main gauche et levant les yeux vers le buste simulé de son mari qui surmonte un cippe élevé. Signé : P. J. David, 1826. Le monument, élevé sur les dessins de Visconti, architecte, a été gravé par L. Normand[62] et par Collette, d’après un dessin de Quaglia[63]. (39e div.)

David d’Angers.

Béranger (Jean-Pierre de), poète chansonnier, né à Paris le 19 août 1780, décédé dans la même ville le 16 juillet 1857. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 60). Signé : David d’Angers, 1831, et Manuel (Jacques-Antoine), homme politique, né à Barcelonnette (Basses-Alpes) le 10 décembre 1775, décédé à Paris le 20 août 1827. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 60), par David d’Angers. Ce médaillon n’est pas signé par son auteur, et il porte le nom de F.-G. Magnades, sans doute le fondeur. Le tombeau dans lequel repose le poète chansonnier, ami de Manuel, a été élevé à celui-ci par ses concitoyens. (28e div.)

David d’Angers.

Augustin (Jean-Baptiste-Jacques), peintre miniaturiste, né à Saint-Dié (Vosges) le 15 août 1759, décédé à Paris le 13 avril 1832. — Médaillon en marbre (Diam. 0m 47). Signé : P.-J. David, 1832. Gravé par L. Normand[64]. (27e div.)

David d’Angers.

Gouvion-Saint-Cyr (Laurent, comte, puis marquis), maréchal de France, né à Toul le 13 avril 1764, décédé à Hyères le 10 mars 1830. — Statue en marbre blanc (H. 2m 03), représentant le maréchal debout, une main posée sur un plan de bataille. Signée : P.-J. David d’Angers, 1833. Le monument de Gouvion-Saint-Cyr, élevé sur les dessins de Visconti, architecte, a été gravé par L. Normand[65]. (37e div.)

David d’Angers.

Suchet (Louis-Gabriel), duc d’Albuféra, maréchal de France, né à Lyon le 2 mars 1770, décédé au château de Saint-Joseph, près de Marseille, le 3 janvier 1826. — Monument quadrangulaire en marbre blanc dans la face antérieure duquel est un enfoncement où se trouve placé le buste en marbre du maréchal (H. 0m 60). Signé : P.-J. David d’Angers, 1827. Au-dessous, un bas-relief en marbre (H. 2m 08. L. 1m 32) : Victoire traçant sur un canon, à l’aide d’une baïonnette, les victoires du maréchal. Signé : P.-J. David d’Angers, 1828. Sur la face antérieure sont sculptés en relief, par Plantar, des trophées d’armes et l’uniforme du maréchal. Le monument du maréchal Suchet, élevé sur les dessins de Visconti, architecte, a été gravé par L. Normand[66] et par Collette, d’après un dessin de Quaglia[67]. (39e div.)

David d’Angers.

Gohier (Louis-Jérôme), membre du Directoire, consul général de France à Amsterdam, né à Semblençay en 1746, décédé à Paris le 29 mai 1830. — Médaillon en marbre (Diam. 0m 52). Signé : P.-J. David d’Angers, 1830. (10e div.)

David d’Angers.

Geoffroy Saint-Hilaire (Étienne), naturaliste, né à Étampes (Seine-et-Oise) le 15 juin 1772, décédé à Paris le juin 1840. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 40). Signé : David, 1831. (19e div.)

David d’Angers.

Dulong (Pierre-Louis), secrétaire perpétuel de l’Académie des Sciences, directeur des études à l’École polytechnique, professeur de physique et de chimie à la Faculté des sciences, né à Rouen le 14 février 1785, décédé à Paris le 19 juillet 1838. — Médaillon ovale en bronze (H. 0m 69. L. 0m 59). Signé : David, 1836. Le monument a été élevé par les élèves et les amis de Dulong. (8e div., 1re section.)

David d’Angers.

Daunou (Pierre-Claude-François), homme politique, historien, secrétaire perpétuel de l’Académie des Inscriptions, né à Boulogne-sur-Mer le 18 août 1761, décédé à Paris le 20 juin 1840. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 50). Signé : David, 1840. Fderie de Ls Richard, Eck et Durand. « Augmentation A. Collas, 1840. » (28e div.) David d’Angers.

David d’Angers.

Lemercier (Louis-Jean-Népomucène), poète et auteur dramatique, membre de l’Académie française, né à Paris le 22 avril 1771, décédé le 7 juin 1840. — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 42). Signé : P.-J, David d’Angers, 1840. (30e div.)

David d’Angers.

Bœrne (Ludwig), pseudonyme de Loeb Baruch, publiciste allemand, né à Francfort-sur-le-Mein le 22 mai 1786[68], décédé à Paris le 12 février 1837. — Buste en bronze (H. 0m 45), placé dans un enfoncement pratiqué au sommet d’une pierre de granit en forme de pyramide. Ce buste est dû au ciseau de David d’Angers. Au-dessous du buste, sur la face antérieure de la pyramide, est fixé un bas-relief en bronze (H. 0m 40. L. 0m 60) : La France et l’Allemagne unies par la Liberté. La Liberté debout, coiffée du bonnet phrygien, pose les mains sur les épaules de deux jeunes femmes personnifiant la France et l’Allemagne. Signé : David, 1842. Fonderie de Richard, Eck et Durand. (19e div.)

David d’Angers.

Baraguay (Thomas-Pierre), architecte, né le 24 juin 1748, décédé le 16 août 1820. — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 40), par David d’Angers. (29e div.)

David d’Angers.

Wilhem (Guillaume-Louis Bocquillon, dit), compositeur, né à Paris le 18 décembre 1781, décédé dans la même ville le 26 avril 1842. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 51). Signé : David, 1843. Ce monument a été élevé par les amis, les élèves et les admirateurs de Wilhem. (11e div.)

David d’Angers.

Nodier (Emmanuel-Charles), poète et littérateur, bibliothécaire de l’Arsenal, membre de l’Académie française, né à Besançon en 1780, décédé à Paris le 27 janvier 1844. — Buste en marbre (H. 0m 50). Signé : A Charles Nodier, David d’Angers. (49e div., 1re section.)

David d’Angers.

Balzac (Honoré de), auteur dramatique, né le 20 mai 1799, décédé le 18 août 1850. — Buste en bronze (H. 0m 75). Signé : A son ami de Balzac, P.-J. David d’Angers, 1844. N. Quillet, fondeur. Gravé par Obermayer[69] (48e div.)

David d’Angers.

Poinsot (Louis), géomètre, membre de l’Académie des sciences, pair de France, sénateur, né à Paris le 3 janvier 1777) décédé dans la même ville le 5 décembre 1859. — Médaillon en pierre (Diam. 0m 16). Signé : David, 1843. (4e div., Ire section.)

David d’Angers.

Trélat (Ulysse), médecin, homme d’État, né à Montargis le 13 novembre 1795, décédé à Menton (Alpes-Maritimes) le 29 janvier 1879[70]. — Médaillon sculpté sur la face antérieure d’un monument en granit (Diam. 0m 35), d’après David d’Angers[71]. Une branche de peuplier d’Italie, fixée par un ruban, des décorations honorifiques et des ouvrages de droit sont sculptés sur la pierre tumulaire. Une intendance et un hôpital avec un arbre en perspective sont représentés aux côtés du médaillon. Au-dessus, une rosace formant le couronnement du mot « Patrie » gravé en creux. Cette décoration est de J. Héritier. Le monument a été élevé sur les dessins de MM. E. Trélat et Thierry, architectes. (69e div.)

David d’Angers.

Thorè (Théophile), dit W. Burger, écrivain, né en 1807, décédé en 1869. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 41). Signé : David, 1847. (48e div.)

David d’Angers.

Gay-Lussac (Joseph-Louis), chimiste et physicien, né à Saint-Léonard (Haute-Vienne) le 6 décembre 1778, décédé à Paris le 9 mai 1850. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 35). Signé : David d’Angers. (26e div.)

David d’Angers.

Arago (François), astronome, membre de la Chambre des députés de 1831 à 1848, né à Estagel le 26 février 1786, décédé à Paris le 2 octobre 1853. — Buste en bronze (H. 0m 54). Signé : P.-J. David d’Angers. Fderie de Eck et Durand, 1858, Le monument d’Arago, élevé au moyen d’une souscription nationale et étrangère, sur les dessins de Duban, a été gravé par Soudain[72]. (4e div., 2e section.)

David d’Angers.

Ségalas (Anaïs Ménard, dame), poète, née à Paris le 24 septembre 1814, décédée le 31 août 1893. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 18). Signé : David d’Angers. (65e div.)

David d’Angers. Voy. Chapu (Henri).


DAVID D’ANGERS (Robert).

Ledru-Rollin (Alexandre-Auguste Ledru, dit), avocat, jurisconsulte et homme politique, né à Paris le 2 février 1807, décédé à Fontenay-aux-Roses le 31 décembre 1874. — Buste en bronze (H. 0m 78). Signé : Robert David d’Angers, 1877. F. Barbedienne, fondeur. Paris. Ce buste a été exécuté d’après celui que Joseph Garraud exposa en 1849 (no 2222). Le monument de Ledru-Rollin a été inauguré le 24 février 1878[73], (4e div., 2e section.)


DE BAY (Jean-Baptiste-Joseph).

Gros (Antoine-Jean, baron), peintre, né à Paris le 16 mars 1771, décédé dans la même ville le 26 juin 1835. — Buste en marbre (H. 0m 70). Signé : Debay, 1837. Gravé par L. Normand[74]. (25e div.)


DEGEORGE (Charles-Jean-Marie).

Salignac-Fénelon (Comtesse de). — Bas-relief cintré, en marbre, placé dans le fronton d’une chapelle : Vierge assise tenant l’Enfant Jésus debout sur ses genoux ; de chaque côté est un ange agenouillé ; l’un, en adoration, a les mains jointes, tandis que l’autre déploie une banderole sur laquelle sont inscrits ces mots : Ecce agnus Dei. Signé : C. Degeorge. (56e div.)


DELABRIERRE (Paul-Édouard).

Delabrierre (Anne-Eugénie Allèon, Mme). — Médaillon en bronze (Diam. 0m 19), en exergue duquel est gravé : « Eugénie Delabrierre, 1878. » Signé : E. Delabrierre, (65e div.)


DELARUE (Sébastien).

Rode (Pierre), né le 7 avril 1816, décédé le 8 novembre 1874. — Médaillon ovale en bronze (H. 0m 51. L. 0m 40). Signé : Delarue, 1868. (20e div.)


DELOYE (Jean-Baptiste-Gustave) et NOËL (Léon).

Noël (Léon), artiste dramatique et sculpteur, né en 1844[75] — Édicule surmonté du buste en bronze (H. 0m 65) de l’artiste dramatique. Signé : G. Deloye, 89, P. Sarret fondeur[76]. — Éléonore Chrétien, née en 1821, décédée en 1895. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 30). Signé : A ma mère, Léon Noël, 1893). Ce tombeau a été élevé sur les dessins de Ate Benoît, architecte. (20e div.).


DENÉCHEAU (Séraphin).

Mercier (Jean-Michel), peintre, ancien directeur du Musée d’Angers, né à Versailles le 14 décembre 1786, décédé à Paris le 15 décembre 1874. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 52). Signé : Denécheau, 1875. — Le tombeau de Mercier a été élevé par les élèves et les amis du peintre. (71e div., ire section.)


DESCHAMPS (Léon). Voy. BRUCHON (Émile).


DESEINE (Louis-Pierre).

Rémond (Grégoire), né en Suisse, décédé à Paris le 29 octobre 1818 à l’âge de 63 ans. — Bas-relief en terre cuite (H. 0m 45. L. 0m 78) ; au centre, la Charité, debout, accueille deux mendiants ; l’un, debout, s’appuie sur un long bâton ; l’autre, à genoux, reçoit de la Charité des pièces de monnaie ; derrière ces vieillards, un malade, couché, est assisté de deux religieuses, dont l’une lui présente un breuvage. Dans la partie droite de la composition est un groupe de trois femmes ; l’une d’elles reçoit des secours de la Charité, pendant qu’elle allaite un enfant et qu’un deuxième enfant pose la tête sur son genou ; près de ce groupe, un enfant est endormi dans son berceau. Signé : « En 1820, par De Seine. » Au-dessous de ce bas-relief, on lit l’inscription suivante qui explique le sujet choisi par l’artiste : « Les pauvres conserveront et béniront sa mémoire. Il fonda pour eux des places à perpétuité dans les hospices de Paris, Chartres et Nogent-le-Rotrou. » (20e div.)


DESPREZ (Louis).

Girodet de Roucy-Trioson (Anne-Louis), peintre, né à Montargis le 29 janvier 1767, décédé à Paris le 9 décembre 1824[77]. — Buste en marbre blanc (H. 0m 65). Signé : L. Desprez, 1826. Gravé par L. Normand[78], et par Collette, d’après un dessin de Quaglia[79]. (28e div.)


DEVAULX (François-Théodore).

Beaucé (Jean-Adolphe), peintre d’histoire, attaché aux armées françaises, né à Paris le ier août 1818, décédé à Boulogne (Seine) le 11 juillet 1875. — Buste en bronze (H. 0m 75). Signé : « A son ami J.-A. Beaucé, 1855. Th. Devaulx. (49e div., ire section.)

Devaulx.

Bureau (Jean-Baptiste), né le s juin 1765, décédé le 12 décembre 1856. — Dans la face antérieure d’un tombeau de grandes proportions est encastré un médaillon en bronze (Diam. 0m 30). Signé : Th. Devaulx, 1857. (50e div.)


DEVAULX fils (Ed.).

Girard (Louis), inventeur du livre relieur dit : « Biblorhapte », décédé en 1873 à l’âge de 68 ans. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 62). Signé : Ed. Devaulx fils, 1874. (74e div.)


DIEUDONNÉ (Guillaume-Marius).

Chapuis (François-Claude), né le 17 juin 1799, engagé volontaire le 4 août 1816, mort général de brigade le 19 juillet 1852. — Buste en marbre (H. 0m 79). Signé : M. Dieudonnée[80]. (34e div.)


DIEUDONNÉ (Jacques-Augustin).

Le Roux (Claude), caissier du Ministère de l’Intérieur, né à Paris le 30 mars 1752, décédé le 15 novembre 1835. — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 35), par J.-A. Dieudonné[81]. (39e div.).


DORÉ (Louis-Christophe-Gustave-Paul).

Ozi (Alice), artiste dramatique, née en 1820, décédée en 1893. — Statue en marbre blanc (grandeur nature), représentant une femme en pleurs. Elle est debout, drapée, voilée, et tient un enfant (mort ?) sur sa poitrine. Signée : G. Doré. Sur le piédestal circulaire, en granit, est sculpté un bas-relief comprenant différentes scènes. (89e div.)


DORIER (I.).

Demion (Constant), garde national de la 8e légion, victime des désordres civils, décédé le 24 juin 1848, à l’âge de 39 ans. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 45). Signé : I. Dorier[82]. (59e div.)


DOUBLEMARD (Amédée-Donatien).

Paillet (Alphonse-Gabriel-Victor), avocat, député (1846-1849), né à Soissons le 17 novembre 1796, décédé à Paris le 16 novembre 1855. — Bas-relief en marbre blanc (H. 0m 98. L. 0m 77) : stèle simulée avec médaillon ; une jeune femme, debout, pose la tête sur le médaillon qu’elle entoure de son bras droit ; la main tient une flamme renversée ; à gauche, une autre jeune femme à genoux devant laquelle est un enfant nu qui tend les bras vers le médaillon. Signé : A. Doublemard. Roma, 1856. Gravé par Gibert[83].

Doublemard.

Bazin (François-Emmanuel-Joseph), compositeur, décédé le 2 juillet 1878. — Buste[84] en marbre (H. 0m 75). Signé : 1879, A. Doublemard. (32e div., 2e section.)

Doublemard.

Ricord (Philippe), médecin, né à Baltimore (États-Unis) le 10 décembre 1800, décédé à Paris le 22 octobre 1889. — Dans le fronton de la chapelle, un buste en bronze (H. 0m 70) par Doublemard[85]. La chapelle est décorée de têtes de chérubins, d’un écusson sur lequel est gravée la lettre R, et de deux enfants ailés posés de chaque côté de l’écusson. Tous ces ornements sont en bronze. Les enfants mesurent 0m 45 de hauteur et sont signés : Doublemard, 1880. Le dessus de porte forme double cartouche avec palme ; derrière le buste, un encadrement orné de moulures est entouré d’une guirlande de laurier ; les angles de la chapelle comportent des colonnes avec chapiteaux ; dans le fronton existent des trépieds encadrés par des pilastres et, au-dessus, une coupole ; sur les côtés des fenêtres sont sculptées des couronnes d’immortelles avec ruban. M. Jules Héritier est l’auteur de cette décoration[86]. (54e div.)


DOUDEAU (L.).

Monteja Caballero (F.-J.), de Puerto, principale île de Cuba, décédé à Paris, le 7 octobre 1862, à l’âge de 54 ans. — Bas-relief en marbre (H. 0m 96. L. 0m 68) représentant, à droite, une jeune femme en pleurs devant un tombeau simulé ; à gauche, une autre jeune femme, drapée à l’antique, soulève son voile au-dessus de la tête de sa compagne ; au fond, un palmier. Signé : L. Doudeau, sculptr, 1863. (61e div.)


DROSSIS (Léonidas).

Boime-Simon (Eugénie), décédée le 3 février 1889, à l’âge de 77 ans. — Buste en marbre blanc (H. 0m 50). Signé : Leonidas Drossis. Roma, 1869. (8e div., ire section.)


DUBOIS (Paul) et MERCIÉ (Antonin).

Baudry (Paul-Jacques-Aimé), peintre, né le 7 novembre 1828, décédé le 15 janvier 1886. — Monument composé d’un sarcophage en marbre noir surmonté d’une pyramide, également en marbre noir, laquelle est adossée à une large stèle en marbre gris. Sur la pyramide est posé le buste de Baudry (H. 0m 56), par Paul Dubois. Sur un cartel en bronze, servant de support au buste, est gravée l’inscription suivante :

Pavlo Bavdry pictori
Pavlvs Dvbois scvlptor
Amicvs amico fecit
Lvtetiae Parisiorvm
anno mdccclxxxii.

Derrière, sur l’appui du cartel, on lit : Gruet aîné, fondeur ; à droite, une Renommée, planant dans les airs, va déposer une couronne de laurier sur la tête du peintre ; à gauche, à la base du monument, une femme debout, vêtue de longs voiles de deuil, s’appuie sur le sarcophage sur lequel sont fixés une palette, des pinceaux et une palme. Toutes ces œuvres sont en bronze. La Renommée est signée : A. Mercié, et la statue, également due au ciseau de M. Mercié, est signée E. Barbedienne, fondeur, Paris. Le monument de Paul Baudry, érigé sur les dessins de son frère, M. Ambroise Baudry, architecte, a été inauguré le 21 février 1890[87]. (4e div.)

Dubois.

Bizet (Alexandre-César-Léopold, dit Georges), compositeur, né à Paris le 25 octobre 1838, décédé à Bougival le 3 juin 1875. Buste en bronze (H. 0m 65). — Signé : Paul Dubois. Gruet jne fdeur (68e div.)


DUBOIS-DAVESNES (Mlle Marguerite-Fanny).

Royer (Marie), artiste dramatique, née en 1841, décédée en 1873. Buste en bronze (H. 0m 48), par Mlle M.-F. Dubois-Davesnes[88]. (65e div.)

Dubois-Davesnes (Mlle). Voy. Adam-Salomon (Antony-Samuel).


DUBOY (Paul).

Fouchet (Paul), né le 6 mai 1864, décédé le 2 mai 1873. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 21). Signé : Paul Duboy sculp. 1868. (57e div.)


DUBRAY (Vital-Gabriel).

Faverolles (Famille Salvage de). Chapelle de forme antique. De chaque côté de la porte est une statue en pierre (H. 1m 30) ayant un genou en terre. Ces deux statues, drapées et voilées, posent chacune une couronne d’immortelles sur des branches de cyprès. Elles sont signées : V. Dubray, sc. — Sur le côté gauche est un bas-relief en marbre (H. 1m 50. L. 1m 10) représentant une prison au centre de laquelle est une jeune femme ; un enfant se serre contre sa poitrine, pendant qu’elle jette un regard de tristesse vers un homme dont la chaîne vient de se briser ; un vieillard accroupi tend les bras dans la direction de la jeune femme. — Le côté droit comporte un autre bas-relief en marbre de mêmes dimensions, sur lequel est sculptée une jeune femme s’élevant au ciel soutenue par trois anges. Ces bas-reliefs sont signés : V. Dubray, sc. (48e div.)

Dubray.

Perdonnet (Albert-Auguste), ingénieur, directeur de l’École centrale, administrateur de chemins de fer, né à Paris le 12 mars 1801, décédé à Cannes le 27 septembre 1867. — Tombeau surmonté d’une pyramide en granit posée sur un piédestal en pierre. Sur la pyramide sont sculptées une palme, une couronne d’immortelles et la croix de chevalier de la Légion d’honneur. Sur la face antérieure du piédestal, ornée d’une couronne et de palmes, est fixé le médaillon en bronze de l’ingénieur (Diam. 0m 53). Signé : Vital Duhray, 1868. — Une statue est placée de chaque côté du monument : à droite, une jeune femme debout, largement drapée, accoudée sur la corniche du piédestal, et tenant une couronne dans la main gauche, dirige son regard vers la pyramide ; à gauche, une figure de femme, voilée, vêtue à l’antique ; elle pose une main sur le piédestal et tient une couronne de l’autre main ; sous son pied est un livre fermé. Ces deux statues, en pierre (H. 2m 10), sont signées : Vital Dubray, 1869. Le monument, construit sur les dessins de R. Demimuid, architecte, a été gravé par Chappuis[89]. (4e div., 2e section.)


DUCEL (J.-J.).

Bénard (Lucile-Henriette), décédée le 9 décembre 1863 dans sa 8e année. — Statue couchée, en fonte (L. 1m 06) : jeune enfant dont la tête nue repose sur deux coussins superposés ; de la main gauche, elle serre une croix sur sa poitrine. Signée : J. J. Ducel et Cie fondeurs, Paris. (4e div., Ire section.)

Ducel

Hugot (Famille). — Chapelle surmontée d’un groupe en fonte (H. 1m 20) : sur un rocher, un ange ailé, un genou en terre, tend les bras à un enfant agenouillé à ses pieds ; l’enfant, qui tient des fleurs dans sa main gauche, se penche, en souriant, sur le bord d’un précipice. Sur le socle est gravé : J. J. Ducel et fils à Paris. (68e div.)


DUCHOISEUIL.

Gennerat (Mlle), décédée à 20 ans. — Chapelle surmontée d’une statuette en bronze (H. 0m 70) : jeune fille à genoux sur un prie-Dieu. Cette œuvre a été exécutée en 1882, par Duchoiseuil[90], (63e div.)


DUCOMMUN DU LOCLE (Henri-Joseph, dit Daniel).

Ducommun du Locle (Louise-Laurence Martin de la Lande, Mme), née en 1784, décédée en 1830. — Buste en marbre blanc (H. 0m 50). Signé : Daniel Ducommun. (39e div.)


DUMECQ.

Montval (Ludovic-François), né en 1735, décédé en 1827. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 42). Signé : Dumecq[91] ? (51e div.)


DUMILATRE (Jean-Alphonse-Edme-Achille).

Crocé-Spinelli et Sivel, aéronautes. — Sur un monument rectangulaire en marbre blanc sont leurs deux statues couchées, en bronze (Long. 1m 90. Larg. 1m 35), sur lesquelles est jetée une draperie. Les deux aéronautes ont la main dans la main. Signées : A. Dumilâtre, 1878. Gruet jne, fondeur. Sur ce monument, élevé par souscription nationale, est gravé : « Catastrophe du ballon le Zénith, 15 avril 1875. — Crocé-Spinelli et Sivel morts à 8.600 mètres de hauteur. » M. Gaston Tissandier, qui accompagnait les deux aéronautes, échappa seul à la mort. (71e div., 1re section.)


DUMONT (Augustin-Alexandre).

Cherubini (Marie-Louis-Charles-Zénobi-Salvador), compositeur, membre de l’Académie des Beaux-Arts, directeur du Conservatoire de musique, surintendant de la musique des rois Louis XVIII et Charles X, né à Florence le 8 septembre 1760, décédé à Paris le 15 mars 1842. — Tombeau dont la face antérieure est décorée d’un bas-relief en marbre (H. 2m. L. 1m 20) : la Musique, debout, drapée à l’antique, tient de la main gauche une lyre renversée, et de l’autre main pose une couronne sur le buste simulé de Cherubini placé sur un socle également simulé. Signé : Aste Dumont, 1846. Le tombeau, érigé d’après les dessins de A. Leclère, architecte, a été gravé par L. Normand[92]. (11e div.)


DUPUIS (Daniel-Jean-Baptiste).

Ballu (Théodore), architecte, né à Paris le 8 juin 1817, décédé le 22 mai 1885. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 45). Signé : Daniel Dupuis. (74e div., 3e section.)


DURAND (Ludovic-Eugène).

Bernard (Famille). — Sur un tombeau en marbre blanc est une statue, également en marbre blanc (H. 1m 15) : une jeune femme ailée, ayant un genou en terre, soulève un voile qui laisse lire ces deux mots : « Famille Bernard. » Signée : Ludovic Durand, 1890, (65e div.)


DURENNE (A.).

Beaufond et Fremaux (Familles de). — Au sommet d’une tombe, statue en fonte (H. 1m 07) : la Vierge, en pied, debout, la tête couronnée et voilée, tient sur son bras gauche l’Enfant Jésus qui a dans la main le globe symbolique surmonté d’une croix, tandis que de son autre main il bénit. Signée : A. Durenne Paris, Modèle Thenon-Meunier. (5e div.)


DURET (Francisque-Joseph) et NARET (G.-L.).

Ponchard (Jean-Frédéric-Auguste), chanteur, professeur de chant au Conservatoire, né le 31 août 1787, à Paris, où il est décédé le 6 janvier 1866. — Buste en bronze (H. 0e 47). Signé : F. Duret. Broquin et Lainé frs. Gravé par J. Pensel[93]. Sur la face antérieure du piédestal est encastré un médaillon en bronze (Diam. 0m 24). En exergue du médaillon on lit : « Ches Ponchard, 1824-1891. » Ce médaillon est signé : G. L. Naret. (11e div.)


DUSEIGNEUR (Jean-Bernard).

Biré (Louis-David-Jonas de), né à Lorient le 26 juin 1795, décédé à Paris le 11 janvier 1859, et Augustine Nugent, veuve de Biré, née à Londres le 30 avril 1818, décédée à Paris le 22 mars 1868. — Au fond d’une chapelle, une statue en marbre blanc (grandeur nature) représentant le Christ, en pied, debout sur le tombeau qu’il vient de quitter ; il tient une croix de la main gauche et du doigt de la main droite, levée, il indique le ciel. Cette statue est due au ciseau de J. Duseigneur[94]. (36e div.)


ELSHOECHT (Jean-Jacques-Marie-Carl-Vital).

Berjaud-Doizi (Joseph), né le 8 juillet 1761, décédé le 3 juillet 1823. — Buste en marbre (H. 0m 55). Signé : an, 1824, Elshoecht ft[95]. (10e div.)

Elshoecht.

Le Sueur (Jean-François), compositeur, surintendant de la musique du Roi, professeur de composition au Conservatoire, membre de l’Institut, né à Drucat (Somme) le 15 février 1760, décédé à Paris le 6 octobre 1837. — Buste en marbre (H. 0m 45). Signé : Elshoecht F. 1831. Le tombeau dans lequel repose Lesueur a été gravé par L. Normand avant la mort du compositeur, car la gravure ne comporte que l’inscription de sa fille, Adeline-Marguerite, décédée le 12 novembre 1827, à l’âge de 19 ans[96]. (11e div.)

Elshoecht.

Blandin (Philippe-Frédéric), chirurgien, né à Aubigny (Cher) le 3 décembre 1798, décédé à Paris le 16 avril 1849. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 58). Signé : 1849, Carle Elshoecht, sculp. (8e div. 2e section.)

Elshoecht.

Micol (Émile-Henri), maire du xixe arrondissement, décédé à Genève (Suisse) le 28 février 1871, à l’âge de 55 ans. — Buste en bronze (H. 0m 48). Signé : Elshoecht, 1854. (28e div.)


ENDERLIN (Joseph-Louis).

Fénon (Auxence), né en 1812, décédé en 1876. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 58). Signé : Enderlin, 1877[97]. Au-dessous du portrait sont sculptés des emblèmes et des outils d’horloger. (91e div.)


ENGRAND (Georges).

Boverie (Famille). — La Douleur, statue en pierre (H. 1m 50) : elle est représentée par une jeune femme inclinée, en pleurs, adossée à une colonne brisée, et tenant dans ses mains une couronne d’immortelles. Signée : G. Engrand, 1885. (41e div.)


ÉTEX (Antoine).

Leharivel du rocher (Catherine-Emilie de Chaboud, veuve de), décédée à Paris le 4 mars 1836, et Frédéric-Louis Leharivel du Rocher, colonel, sous-inspecteur aux revues, mort à Coblentz le 26 novembre 1813. — Édicule en forme de chapelle avec fronton triangulaire. Le fronton ainsi que les pilastres simulés sont décorés de figures sculptées en relief. Dans le soubassement sont deux génies ailés en pleurs, également sculptés en relief. Ces sculptures sont dues au ciseau d’Antoine Étex. Le monument, construit sur les dessins de Ch. Fourdrin, architecte, a été gravé par L. Normand[98]. (36e div.)

Étex.

Géricault (Jean-Louis-André-Théodore), peintre, né à Rouen le 26 septembre 179 1, décédé à Paris le 18 janvier 1824. — Monument rectangulaire en granit surmonté de la statue en bronze du peintre (grandeur nature) : Géricault est représenté demi-couché ; il est accoudé du bras gauche ; une main tient la palette, tandis qu’il a un pinceau dans l’autre main. Signée : Étex, sculpteur-architecte, 1840-1883. Gruet jne fondeur, Paris. Sur la face antérieure du piédestal est un bas-relief en bronze (H. 0m 81. L. 1m 25) : Reproduction de l’œuvre maîtresse de l’artiste, le Radeau de la Méduse. Signé : Étex, 1839. — Côté droit, bas-relief en bronze (H. 0m 81. L. 0m 60) : Un hussard chargeant. Signé : T. Géricault, 1814. Étex, 1884. — Côté gauche, bas-relief en bronze (H. 0m 81. L. 0m 60) : Cuirassier debout près de son cheval fougueux qu’il maintient par la bride. Signé : T. Géricault, 1814. Étex, 1884. Le tombeau primitif, qui était simplement décoré d’une couronne de laurier suspendue à une double banderole, a été gravé par L. Normande[99]. (12e div.)

Étex.

Raspail (François-Vincent), chimiste et homme politique, né à Carpentras (Vaucluse) le 24 janvier 1794, décédé à Arcueil le 7 janvier 1878 (inhumé le 13), et Henriette-Adélaïde Troussot, née à Paris le 18 avril 1799, décédée à Doullens le 8 mars 1853. — Monument rectangulaire en granit. Dans la surface antérieure est simulée une fenêtre garnie de lourds barreaux. Au-dessous, statue en marbre blanc (grandeur nature) de Mme Raspail, enveloppée de son suaire ; elle s’est avancée jusque sous la fenêtre de la prison et lève le bras droit pour serrer la main de son mari à travers les barreaux de la fenêtre[100]. Signée : Étex, 1854, sculpteur et architecte. (18e div.)

Étex.

Masson (Famille). — Piédestal en marbre blanc, surmonté du buste, également en marbre (H. 0m 58) de P.-F. Masson. Signé : Étex, 1854. Sur la face antérieure du piédestal est sculpté le médaillon (Diam. 0m 55) de Pierre Masson. Non signé. (32e div.)

Étex.

Turpin de Crissé (Lancelot-Théodore, comte), peintre paysagiste, écrivain, inspecteur général des musées, membre de l’Académie des Beaux-Arts, né à Paris en 1782, décédé le 15 m_ai 1859. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 25), Signé : Etex. (10e div.)

Étex.

Martinet (Louis-François-Gabriel), imprimeur, né à Bagneux, près Moulins (Allier), le 6 mars 1812, mort à Nomazy, près Moulins, le 28 août 1867. — Portrait sculpté en demi-ronde bosse sur la face antérieure d’un édicule en marbre blanc (H. 0m 75). Signé : Étex, sculpteur-architecte. (56e div.)

Étex.

Deslys (Charles), littérateur, né en 1821, décédé en 1885. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 28). Signé : Étex, 1880. (71e div., 1re section.)

Étex. Voy. Lequesne (Eugène-Louis).


FAGEL (Léon).

Cavelier (Pierre-Jules), statuaire, membre de l’Institut, né à Paris le 30 août 1814, décédé dans la même ville le 28 janvier 1894. — Buste en bronze (H. 0m 46). Signé : Fagel (8e div., 3e section.)


FAILLOT (Edme-Nicolas).

Couchery (Victor), sculpteur, décédé le 20 novembre 1855, dans sa 65e année. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 45). Signé : Faillot. (16e div.)


FALGUIÈRE (Jean-Alexandre-Joseph).

Marius, photographe. — Buste en bronze (H. 0m 50). Signé : A. Falguière. (92e div.)


FATH (G.). Voy. GUERSANT.


FERRAT (Jean-Joseph-Hippolyte-Romain). Voy. LEQUESNE.


FESSARD (Noël-Étienne).

Parmentier (Antoine-Augustin), pharmacien, agronome, membre de l’Institut, membre du Conseil général des hôpitaux civils de Paris, l’un des inspecteurs généraux du service de santé des armées, né à Montdidier (Somme) le 17 août 1737, décédé à Paris le 13 décembre 1813. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 25). Non signé[101]. Le monument du propagateur de la pomme de terre en France a été élevé par « les pharmaciens civils et militaires de France, ses élèves, ses amis et ses collègues. » — Sur les faces latérales du monument sont sculptés une charrue, du blé, du maïs, un cep, un panier de pommes de terre et une cornue, par Noël-Étienne Fessard[102]. (39e div.)

Fessard.

Mourot-bourdon. — Cippe en pierre de liais de Saint-Denis décoré de couronnes de cyprès enlacées de lierre avec rubans. La sculpture de ce monument a été exécutée en 1825 par Noël Fessard[103]. (8e div.)


FESSARD (Pierre-Alphonse).

Diaz carvalho (Abraham), né en 1796, décédé en 1814. — Monument de forme antique supporté par douze colonnes. Au centre est un buste en marbre (H. 0m 21), engagé dans un enfoncement. Signé : P.-A. Fessard fecit. (Cimetière Israélite.)

Fessard.

Gublin (Justin), décédé à Nice le 12 juillet 1826, à l’âge de 13 ans. — Buste en marbre (H. m 49). Signé : Fessard fecit. Paris, 1827. (34e div.)

Fessard.

Serré (Pierre-Louis), capitaine de cavalerie, décédé le 21 octobre 1828, à l’âge de 57 ans. — Médaillon en marbre (Diam. m 53). Signé Fessard, Paris, 1829. Le monument a été érigé au capitaine Serré par sa veuve et ses enfants. (14e div.)

Fessard.

Fourier (Jean-Baptiste-Joseph, baron), physicien, mathématicien, préfet de l’Isère, membre de l’Académie française et de l’Académie des sciences, né à Auxerre le 21 mars 1768, décédé à Paris le 16 mai 1830. — Buste en plâtre bronzé (H. m 50). Signé : Fessard, 1830[104]. (18e div.)

Fessard.

Dias-Santos (Famille). Sur la face antérieure d’une pyramide en pierre (H. 4m. L. 1m 95) est sculpté un bas-relief représentant un ange ailé enlevant au ciel Mlle Dias-Santos, enveloppée de son suaire. Signé : Fessard fect, 1832. Ce monument a été consacré par « Marie-Emilie Knusli, veuve Dias-Santos, duchesse de Duras, à la mémoire de Charlotte-Emilie Dias-Santos, sa fille chérie, de Gabriel Knusli et de Marie-Anne Macdonald Knusli, son père et sa mère, objets constants de sa plus respectueuse tendresse. » (48e div.)

Fessard.

Desmaret (Nicolas-François-Étienne), décédé le 5 novembre 1832, avant 32 ans. — Buste en bronze (H. 0m 60), par P.-A. Fessard[105]. Sur la face antérieure du piédestal supportant le buste est sculpté un bas-relief en marbre (H. 1m 10. L. 0m 65), représentant une jeune femme en deuil, assise devant un tombeau simulé, et tenant une couronne d’immortelles dans la main droite. Signé : Fessard. Paris, 1833. (20e div.)

Fessard.

Porcher de Lissonay (Gilles-Charles), comte de Richebourg, conventionnel, sénateur, pair de France, né à la Châtre en 1753, décédé à Paris le 10 avril 1824. — Chapelle à fronton triangulaire dans lequel est un bas-relief en pierre (H. 0m L. 1m 55) : un homme et une femme sont assis dos à dos ; la femme s’accoude sur une urne placée entre eux, tandis que l’homme pose la main sur l’épaule de sa compagne. Signé : Fessard, Paris, 1833. Gravé par L. Normand[106]. (30e div.)

Fessard.

Sanegon-Vaufreland (Famille). — Au-dessus de la porte d’une chapelle, bas-relief en pierre (H. 0m 70. L. 0m 45) : Assomption de la Vierge, représentée les mains croisées sur la poitrine, et dont les pieds posent sur des nuages. Signé : Fessard, Paris, 1836. (10e div.)

Fessard.

Turpin (Amédée), capitaine dans la garde municipale, né à Paris le 29 juin 1792, décédé le 25 juin 1832. — Médaillon. — Marie-Charlotte Turpin, femme Cottreau, née à Paris le 10 août 1780, décédée à Villeneuve-sur-Oise le 11 juillet 1832. — Médaillon, gravé par L. Normand[107]. — Charles-Jean Turpin, né à Paris le 2 décembre 1790, décédé en son château de Villetard (Loir-et-Cher) le 11 novembre 1873. Médaillon. Ces trois médaillons, en marbre blanc, sont de forme ovale (H. 0m 37. L. 0m 25) ; ils sont signés : Fessard. (39e div.)

Fessard.

Sire de Cheminot (Mme Charlotte). — Bas-relief en marbre : Vierge s’élevant au ciel, par P.-A. Fessard[108] (11e div.)

Fessard et Lebègue (Jean-Louis-Augustin).

Fabre (Auguste), auteur dramatique et poète, 1792-1839, et Fabre (Victorin), littérateur, 1785-1831. — Bas-relief, marbre (H. 1m 10. L. 0m 80). Au centre, deux femmes, en pied, debout, et deux bustes simulés représentant les deux personnages ; l’une des femmes pose une couronne d’immortelles sur la face antérieure de la stèle supportant les bustes. Signé : Modèle fait par Fessard, statuaire. Exécuté par Louis Lebègue[109]. (52e div.)


FEUCHÈRE (Jean-Jacques).

Lafitte (Louis), peintre, décédé le 3 août 1828[110]. — Bas-relief en marbre (H. 0m 65. L. 0m 70) : jeune femme affaissée sur une urne funéraire et tenant une couronne de cyprès. Palette et pinceaux. Signé : J. J. Feuchère, 1829. Gravé par L. Normand[111]. (28e div.)

Feuchère.

Provost (François-Jean-Baptiste), artiste dramatique, sociétaire de la Comédie-Française, né le 29 janvier 1798, décédé le 26 décembre 1865. — Buste en bronze (H. 0m 52). Signé : Feuchère, 1848[112]. (4e div.)


FLAMAND (G.).

Martin (Joseph-Eugène), dessinateur mosaïste, né le 10 janvier 1833, décédé le 22 septembre 1894. — Buste en bronze (H. 0m 55). Signé : G. Flamand, 96. (34e div.)


FLATTERS (Jean-Jacques).

Raucourt (Marie-Antoinette-Françoise-Josèphe Clairien, dite Saucerotte, dite[113]), artiste de la Comédie-Française, née à Dombasle le 29 novembre 1753, décédée à Paris le 15 janvier 1815. — Buste en marbre (H. 0m 60) : la tête est diadémée. Signé : Flatters. Gravé par Dubois[114], et par Collette, d’après un dessin de Quaglia[115]. (20e div.)


FOYATIER (Denis).

Gall (François-Joseph), physiologiste et philosophe, créateur de la phrénologie, né à Tiefenbrunn (grand-duché de Bade) le 9 mars 1758, décédé à Paris le 22 août 1828. — Buste en marbre (H. 0m 51). Signé : Foyatier, 1828[116]. Sur le piédouche du buste, à droite et à gauche ainsi que derrière, sont gravées trois têtes avec les divisions phrénologiques qui constituent le système de Gall. (18e div.)


FRANCESGHI (Louis-Julien, dit Jules).

Chevalier (Jean-Joseph-Philippe), lieutenant d’artillerie, né à Paris le 7 mai 1847, blessé à Champigny, mort à l’ambulance du Corps législatif le 3 décembre 1870. — Médaillon en marbre (Diam. 0m 42). Signé : J. Franceschi. (44e div.)


Franceschi.

Jodon (Albert), décédé le lé décembre 1876. — Statue en pierre (H. 0m 92) : jeune femme drapée et voilée, ayant un genou en terre, et déposant sur le tombeau une couronne de cyprès et de fleurs. Signée : Jules Franceschi, statuaire. (71e div. 1re section.)


FRESSANGE.

Fressange (Ane), décédé le 23 juillet 1820 dans sa 71e année. — Buste en bronze (H. 0m 35). Sur la face postérieure du piédouche est gravé : « Fait et fondu par Fressange, son fils aîné. » (11e div.)


FROMANGER (Alexis-Hippolyte) et HANNAUX (Emmanuel).

Schœlcher (Victor), sénateur, « bienfaiteur de la race noire », né à Paris le 21 juillet 1804, décédé à Houilles (Seine-et-Oise) le 26 décembre 1893. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 45). Signé : E. Hannaux, 1894. — Schœlcher (Marc), marchand de porcelaine, né à Fessenheim, près Colmar, le 26 avril 1765, décédé à Paris le 14 octobre 1832. — Haut-relief en bronze (H. 2m 25. L. 1m 10) : Schœlcher et l’un de ses ouvriers sont debout, appuyés d’une main sur un écusson décoré de fruits ; Schœlcher tient un livre, et l’ouvrier a des outils dans la main droite. Signé : A.-H. Fromanger fecit, 1840[117]. (50e div.)


GALLI (P. Pietro).

Durand-Fornas (Aimé-Prosper-Félix), conseiller à la Cour impériale de Paris, décédé le 28 août 1866, à l’âge de 50 ans. — Buste en marbre (H. 0m 80). Signé : P. Pietro Galli F. Roma, 1869. (65e div.)


GAUT (L.).

Gaut (Siméon-François-Charles), décédé le 26 juin 1855, dans sa 69e année. — Médaillon ovale en bronze, (H. 0m 32. L. 0m 26). Signé : L. Gaut, 1843. — Gaut (Louise-Françoise Quillet, vve), décédée le 7 juin 1874, dans sa 80e année. — Médaillon ovale en bronze (H. 0m 32. L. 0m 26). Non signé, (59e div.)


GAUTHERIN (Jean).

Marx (Simon), docteur en médecine, directeur de l’hôpital Saint-Antoine, né en 1812, décédé le 23 novembre 1865. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 34). Signé : J. Gautherin, 1865. (4e div.)


GAYRARD (Raymond).

Pariset (Etienne), médecin, secrétaire perpétuel de l’Académie de médecine, né à Grand (Vosges), le 5 août 1770, décédé à Paris le 6 juillet 1847. — Buste en marbre blanc (H. m 50), par Raymond Gayrard[118]. (27e div.)


GEGOUT-GAGNEUR (Mme Marguerite), dite SYAMOUR.

Cournet (Frédéric), journaliste. — Buste en bronze (H. 0m 78). Signé : Syamour, 1886. (95e div.)


GEOFFROY-DECHAUME (Adolphe-Victor).

Daubigny (Charles-François), peintre, né à Paris le 15 février 1817, décédé dans la même ville le 19 février 1878. — Buste en bronze (H. 0m 76). Signé : A mon ami, Charles-François Daubigny, 1817-1878. — 9bre 1879. G. D. » [Geoffroy-Dechaume]. (24e div.)


GERMAIN.

Sibon (Famille). — Une chapelle au fond de laquelle est un chien couché, en bronze. Signé : Germain, 1881. La chapelle est en outre décorée de trois vitraux et de cinq peintures sur émail, dont un portrait. Les émaux sont signés : Boyer. La chapelle a été construite sur les dessins de M. A. Bonnet, architecte. (57e div.)


GILBERT (François-Ambroise-Germain).

Ménier (Émile-Justin), industriel et économiste, député, né à Paris le 18 mai 1826, décédé à Noisiel-sur-Marne le 17 février 1881. — Chapelle à quadruple fronton, terminée par un dôme. Une niche circulaire, pratiquée dans le fronton, renferme le buste en marbre de Ménier (H. 0m 85). De chaque côté de la porte est une Cariatide (H. 3 mètres environ). A gauche, le Commerce ayant un livre dans la main gauche, sur lequel on lit : Travail ; le bras droit est tombant, la main tient des règles, une plume, etc. A droite, l’Industrie, tenant d’une main une palme et une couronne de lierre, et de l’autre un parchemin demi-déroulé où sont gravés les mots : « Bienfaisance, instruction. » Au-dessous, un écusson sur lequel est sculptée, en bas-relief, la Bienfaisance, représentée par un éphèbe assis sur un rocher et soigné par une femme debout. Sous chacun des frontons sont sculptés deux bas-reliefs : Petits génies séparés par un écusson, au centre est gravée la lettre M. Toutes ces œuvres, en pierre, ont été exécutées par François Gilbert. La chapelle a été construite en 1887 sur les dessins de Henri Parent, architecte. La porte, en bronze, est signée : Thiébaut frères fondeurs. (57e div., 2e section.)


GIRARD (Noël-Jules).

Bonomet (Auguste-Claude), mort à Paris le 13 octobre 1835, dans sa 60e année. — Bas-relief en pierre (H. 0m 84. L. 0m 54) : un vieillard ayant la poitrine et les bras nus présente un jeune garçon à un autre vieillard ; celui-ci prend la main de l’enfant ; son autre main tient des parchemins roulés. Au fond, un édicule simulé est surmonté d’un buste de femme voilée. Signé : N.-J. Girard, 1850. Sur le piédestal est gravé : « Ce que ma mère veuve eût fait, veuf tu le fis, et rien ne te coûta pour instruire ton fils. » (32e div.).


GIRARD (Casimir).

Tochon (Marie-Adèle-Euphrasine, Mme), née en 1836, inhumée le 13 novembre 1872. — Médaillon en plâtre teinté, sous verre (Diam. 0m 21). Signé : Xbre 1870. C. Girard. (69e div.)


GODEBSKI (Cyprien).

Tamberlick (Françoise), 1830-1884. Edwige Galezowska, 1882-1886. Enrico Tamberlick, 1820-1889. — Monument en granit surmonté d’une sorte de tombeau de forme antique, en marbre blanc, sur lequel est une statue en marbre blanc (H. 2 mètres environ) : une jeune femme assise, les jambes pendantes, ayant des ailes largement ouvertes ; elle a une étoile au front et sème des fleurs de la main droite. Signée : Cyp. Godebski, 1886[119]. (11e div.)


GODIN (Eugène-Louis). Voy. LE PÈRE (Alfred-Edouard-Adolphe).


GONDOLFI.

Lenoir et Vavin (Familles). — Tombeau surmonté d’un sarcophage : une jeune femme en pleurs est affaissée sur le sarcophage où elle vient de déposer une couronne de fleurs. Statue en bronze (H. 1m 25). Signée : Gondolfi, stat. (4e div.)


GOSSIN.

Mussot (Pierre), décédé en 1823, à l’âge de 66 ans. — Buste en terre cuite (H. 0m 60). Signé : Gossin, fecit, 1824. (27e div.)

Gossin.

Haumet (Jean-Pierre-Joseph), curé de Colombes, Montreuil-sous-Bois, Saint-Gervais et Sainte-Marguerite, évêque nommé de Langres, décédé en 1851, à l’âge de 53 ans. — Dans une niche du fronton de la chapelle est un buste en pierre (H. 0m 57). Signé : Gossin f. (45e div.)

Gossin.

Estibal-la-Batut (Famille). Au sommet d’une chapelle est un groupe en pierre (H. 0m 85) : Ange ailé indiquant, du doigt, le ciel à une enfant debout à sa droite. Signé : Gossin f. (45e div.)

Gossin.

Gossin père (Jean-François-Étienne), décédé le 27 août 1867, à l’âge de 68 ans, et Julie-Françoise Halot, veuve Gossin, décédée le 6 décembre 1868, dans sa 66e année. — Tombeau sur lequel est placée une statue en terre cuite (H. 1m 50) : un Ange ailé, debout, est posé sur des nuages, par Gossin. (15e div.)


GRABOWSKI (Félix).

Nélaton (Auguste), chirurgien, professeur de clinique chirurgicale à la Faculté de Paris, membre de l’Académie de médecine et de l’Académie des sciences, sénateur, né le 17 juin 1807, décédé à Paris le 21 septembre 1873. — Médaillon en marbre (Diam. 0m 45), encastré dans la face antérieure d’un monument, au centre d’une couronne de chêne sculptée en relief ; de chaque côté est une branche de laurier. Par F. Grabowski[120]. (6e div.)


GRAFFIN.

Coulson (Élisabeth-Strean), décédée à Paris le 9 novembre 1880. — Monument quadrangulaire en marbre blanc surmonté de quatre statues (H. 1m 20) supportant une sorte de clocheton. Ces statues représentent des anges musiciens ailés ayant une trompette, une lyre, une flûte et un syrinx. La partie supérieure du monument est décorée d’anges adorateurs. A la base est gravé : « Graffin, sculpteur, Régent street London. (26e div.)


GRASS (Philippe).

Souvestre (Émile), romancier, décédé le 5 juillet 1854. — Buste en marbre blanc (H. 0m 54). Signé : P. Grass, Paris[121]. Gravé par J. Pensel[122]. (48e div.)


GRUYÈRE (Théodore-Charles). Voy. TRUFFOT (Émile).


GUERSANT (Pierre-Sébastien) et FATH (G.).

Dupaty (Charles Mercier-), statuaire, né à Bordeaux le 29 septembre[123] 1771, décédé à Paris le 12 novembre 1825. — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 38). Non signé. Et Marie-Marguerite-Sophie Bauret, femme d’Emmanuel Mercier-Dupaty, née à Givet le 8 juillet 1781, décédée à Paris le 27 décembre 1844. — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 28). Signé : G. Fath, 1845. Le tombeau de Dupaty, élevé sur les dessins de Ménagé, architecte, est gravé par L. Normand[124] et par Collette, d’après un dessin de Quaglia[125]. Normand attribue le médaillon du statuaire Dupaty à Guersant. (27e div.)


GUICHARD.

Vincent (François-André), peintre d’histoire, membre de l’Académie des Beaux-Arts, né à Paris le 30 septembre 1746, décédé dans la même ville le 4 août 1816. — Médaillon en marbre (Diam. 0m 33). Signé : Guichard, fecit. Le tombeau de Vincent a été élevé par sa famille ; mais le médaillon est un hommage de reconnaissance des élèves du maître, ainsi qu’il résulte de l’inscription tracée sur la face postérieure. Ce monument a été gravé par L. Normand[126]. Le médaillon a été lithographié par T. de Jolimont[127]. (11e div.)


GUILBERT (Ernest-Charles-Démosthènes).

Loisel (Marie Legrand, Mme), née le 16 décembre 1836, décédée le 17 septembre 1893. — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 40). Signé : E. Guilbert, 1895. (74e div.)


GUILLARD.

Ruty (Charles-Étienne-François, comte), lieutenant-général d’artillerie, pair de France, conseiller d’État, né à Besançon le 4 novembre 1774, décédé à Paris le 24 avril 1828. — Colonne en marbre blanc, surmontée d’un buste en bronze (H. 0m 55). Sur la base de la colonne est gravé : Fait par Guillard. (38e div.)


GUILLAUME (Jean-Baptiste-Claude-Eugéne).

Paccard (Alexis), architecte, né à Paris le 19 janvier 1813, décédé à Aix-les-Bains le 18 août 1867. — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 35). Signé : E. Guillaume, 1868. Le monument de l’architecte a été érigé par ses amis et ses élèves. (22e div.)

Guillaume.

Saint-Victor (Paul-Jacques-Raymond Binsse, comte de), critique d’art, né à Paris le 11 juillet 1825[128], décédé à Paris le 9 juillet 1881[129]. — Buste en bronze (H. 0m 80). Signé : E. Guillaume, 1882. (9e div.)

Guillaume.

Buloz (François), publiciste, fondateur de la Revue des Deux-Mondes, né à Vulbens (Suisse) le 20 septembre 1803, décédé à Paris le 12 janvier 1877. — Médaillon en marbre blanc entouré de deux branches de laurier en bronze (Diam. 0m 42), par Guillaume. Le monument a été construit sur les dessins de F. Vigoureux, architecte. (52e div.)

Guillaume. Voy. Lequesne (Eugéne-Louis).


GUILLEMIN (Émile).

Luchet (Auguste), littérateur et auteur dramatique, né à Paris le 22 avril 1806, décédé dans la même ville le 9 mars 1873. — Buste en bronze (H. 0m 70). Signé : « A la mémoire d’Auguste Luchet, offert par ses amis, 1873. Ele. Guillemin, 1873. F. Barbedienne, fondeur. » (49e div., 2e section.)

Guillemin.

Plouvier (Édouard), poète et auteur dramatique, né à Paris le 2 août 1821, décédé dans la même ville le 12 novembre 1876. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 32). Signé : Ele Guillemin, 1877. (51e div.)


GUMERY (Charles-Alphonse).

Lepel-Cointet (Famille E.). — Dans une chapelle, au-dessus du vitrail du fond, est un bas-relief en pierre (H. 0m 40. L. 2m) : deux femmes ailées, à demi-assises, soutiennent une sorte d’écusson, d’après Villeminot. Au centre de la chapelle, le buste en bronze d’Eric Lepel-Cointet (H. 0m 50), par Gumery[130]. Il est posé sur une colonne en marbre, décorée d’une palme et d’une couronne. (26e div.)


HANNAUX (Emmanuel). Voy. FROMANGER (Alexis-Hippolyte).


HEBERT (Pierre-Eugène-Emile).

Husset. — Buste en bronze (H. 0m 78). Signé : Émile Hébert, 1889. (85e div.)


HERCULE (Benoit-Lucien).

Roger (Gustave-Hippolyte), artiste lyrique, professeur au Conservatoire, né le 17 décembre 1815, décédé le 12 septembre 1879. — Buste en bronze (H. 0m 75). Signé : Hercule, 1882. La sculpture décorative du monument a été exécutée par J. Héritier[131]. (34e div.)


HÉRITIER (Jules).

Blanchon et Ratinet (Familles). — Monument en marbre blanc comprenant un Christ en croix, également en marbre. Des corbeilles de chaque côté sont ornées à leur base de feuilles d’eau, tandis que les angles sont décorés de feuilles grecques ; au centre, des cannelures garnies de fleurs de lys avec pistil ; sur le bord sont de petits boutons ornés ; sur le socle de la croix, de grandes feuilles intercalées de feuilles d’eau se relient avec la croix décorée de lierre sur les deux faces. Ce monument, de style grec, est l’œuvre de Jules Héritier. Il a figuré à l’exposition des arts décoratifs en 1884[132]. (66e div.)

Héritier.

Padoue (Le duc de). — Monument en pierre de Lorraine surmonté d’une croix ; il est décoré des armoiries du duc de Padoue, accompagnées de grands rinceaux ; au fond, de larges feuilles formant le socle de la croix, par J. Héritier. Le monument a été élevé sur les dessins de Delarue père, architecte[133]. (26e div.)

Héritier.

Lelasseur (Famille). — Chapelle à fronton couronnant le tympan, avec rinceaux ; fleuron en côté terminant le rampant. Au-dessus de la porte sont les armoiries de la famille avec la couronne de baron et de grands rinceaux s’harmonisant dans le fond ; colonnes surmontées de chapiteaux avec moulures formant double tailloir, par M. J. Héritier. La chapelle a été élevée sur les dessins de Delarue père, architecte[134]. (18e div.)

Héritier. Voy. Allar (André-Joseph). Voy. Chapu (Henri). Voy. David D’Angers (Pierre-Jean). Voy. Doublemard (Amédée-Donatien). Voy. Hercule (Benoît-Lucien). Voy. Mercié (Antonin). Voy. Thomas (Gabriel-Jules).


HIOLLE (Maximilien-Henri).

Brandin (Louis-Philippe), décédé le 30 octobre 1892, dans sa 60e année. — Buste en bronze (H. 0m 45). Signé : M. Hiolle, 1893. (91e div.)

Hiolle.

Hiolle (Adélaïde-Augustine Baduel, Mme), décédée le 17 décembre 1893, à l’âge de 44 ans. — Statue en pierre (grandeur nature) : une femme en pleurs, ailée, debout, est adossée à une colonne brisée ; elle a des fleurs dans la main gauche ; un flambeau vient d’échapper de sa main droite et a roulé sur le sol. Signée : M. Hiolle, 1894. (91e div.)


HUGUES-ROYANNEZ (Jeanne-Clovis).

Gatineau (F.). — Buste en bronze (H. 0m 75). Signé : Jeanne Clavis Hugues-Royannez, 1886. (96e div.)


ICARD (Honoré).

Richard (Émile), président du conseil municipal de la ville de Paris, écrivain politique, né à Paris le 7 avril 1843, décédé le 27 décembre 1890. — Buste en bronze (H. 0m 55). Signé : Icard. Ce monument a été érigé à la mémoire de Richard, par sa veuve et ses enfants. (50e div.)


IGUEL (Auguste-Vincent).

Pellassy des Fayolles (Docteur Nestor-Joseph), du Mans(Sarthe). — Médaillon ovale en bronze (H. 0m 37. L. 0m 32). Signé : V. Iguel. Au-dessous, un médaillon en bronze (Diam. 0m 37). Tête de femme vue de profil à gauche. Au bas du médaillon sont gravées les deux lettres S. G. (6e div.)


ITASSE (Adolphe).

Belloc (Jean-Hilaire), peintre d’histoire, directeur de l’École impériale de dessin, né à Nantes le 27 novembre 1783, décédé le 9 décembre 1866. — Buste en bronze (H. 0m 58). Signé : P. Itasse, 1868[135] Le tombeau de Belloc, élevé sur les dessins de Davioud, architecte, a été gravé par J. de Garron[136]. (52e div.)


ITASSE (Jeanne).

Itasse (Adolphe), statuaire, né en 1830, décédé en 1893. — Buste en plâtre (H. 0m 55). Non signé[137]. A la base du piédestal supportant le buste est un petit génie nu, ailé, en bronze (H. 1m), qui s’élève sur la pointe des pieds pour offrir à l’artiste une branche de laurier ; aux pieds du génie sont différents objets en bronze : un maillet de sculpteur, une branche de laurier, une couronne de cyprès dans laquelle passe une banderole portant gravés les mots suivants : « Vénéré père, regretté maître. » Signé : Jeanne Itasse. Fondu par Mce Denonvilliers. (31e div.)


JACQUES (Théodore-Joseph-Napoléon).

Jacques (Théodore-Joseph-Napoléon), statuaire, né en 1804, décédé en 1876. — Bas-relief en pierre (H. 0m 78, L. 0m 65) : jeune femme, drapée à l’antique, posant la tête sur une stèle simulée et tenant de la main gauche une branche de cyprès. Sur le cippe est gravée l’inscription suivante : « Ici repose Marie-Anne-Catherine Hamard, décédée femme Jacques le 3 mars 1827 », et au-dessous : « N. Jacques, statuaire, 1804-1876, son fils. » (27e div.)


JALEY (Jean-Louis-Nicolas).

Hautpoul (Jean-Joseph, comte d’), général de division, sénateur, né le 13 mai 1754 au château de Salettes en Albigeois, blessé à la bataille d’Eylau, à la tête d’une division de cuirassiers, mort au château de Vonrinen le 14 février 1807[138]. — Médaillon en marbre (Diam. 0m 40) placé dans une chapelle. Signé : Jaley[139]. (43e div.)


JANSON (Louis-Charles).

Boissel (Jean-Marie-Hercule), représentant du peuple, maire-adjoint du xiie arrondissement de Paris, député de la Seine, né à Vincennes le 17 janvier 1795, décédé à Paris le 13 février 1861. — Buste en bronze (H. 0m 52). Signé : Ch. Janson. (14e div.)

Janson.

Achard (amédée), romancier, né en 1814, décédé en 1875. — Demi-ronde bosse en marbre blanc (Diam. 0m 40). Signée : Ch. Janson. Le monument d’Amédée Achard a été élevé par la Société des gens de lettres, la Société des auteurs dramatiques, sa famille et ses amis. (85e div.)


JOUANDOT (Amédée).

Cambacérès (Delphine de). — Buste en marbre blanc (H. 0m 70). Signé : A. Jouandot, 1869. (48e div.)


JOUFFROY (François).

Monnais (Guillaume-Édouard-Désiré), commissaire près le Conservatoire impérial de musique, né à Paris le 27 mai 1798, décédé dans la même ville le 25 février 1868. — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 42). Signé : Jouffroy. Le monument de Monnais a été élevé par sa veuve et ses amis. (55e div.)


JUMELIN (Ch.).

Balmé (Adolphe), docteur-médecin, né en 1851, décédé le 2 janvier 1879. — Buste en bronze (H. 0m 50). Signé : « Son ami, Ch. Jumelin. (64e div.)


KAMPF (Léopold-Eugène).

Monnoie (Alfred d’Affry de la), membre des Sociétés savantes de France, né le 25 juin 1811, décédé le 30 septembre 1868. — Buste en bronze (H. 0m 37). Signé : LM Kampf. (68e div.)


LAFUMA (Charles).

Chabert (Edme-Charles), ouvrier graveur, conseiller municipal de Paris, conseiller général de la Seine, l’un des fondateurs du parti ouvrier, né le 13 décembre 1818, décédé le 24 mai 1890. — Buste en bronze (H. 0m 65) Signé : C. Lafuma, 1888[140]. Le monument de Chabert a été érigé par les soins et aux frais du parti ouvrier avec le produit d’une souscription publique et des subventions du Conseil municipal de Paris et du Conseil général de la Seine. (76e div.)


LAITIÉ (Charles-Rémi).

Walterstorff (Ernest-Frédéric, comte de), lieutenant général des armées de S. M. le roi de Danemark, envoyé extraordinaire et ministre plénipotentiaire de S. M. le roi de Danemark près S. M. T. C, né le 1er avril 1755, à Tonderen, en Danemark, décédé à Paris le 13 octobre 1820. — Bas-relief en marbre (H. 0m 65. L. 0m 50) : l’Histoire, placée en face du buste de Walterstorff, posé sur un cippe simulé, trace sur une tablette, à l’aide d’un style, les actions accomplies par le guerrier et le diplomate. Signé : Laitié. Gravé par Collette, d’après un dessin de Quaglia[141] et par C.-B. Marlier, d’après un dessin de Demont[142]. (39e div.)


LAMBERT (Émile-Placide).

Donnat (Léon), ingénieur et conseiller municipal de Paris. — Buste en bronze (H. 0m 85). Signé : E. Lambert. Sur la colonne en marbre supportant le buste est gravé : « A Donnat, économiste, la boulangerie française, ses amis. » L’inauguration du monument de Donnat a eu lieu en juillet 1894[143]. (68e div.)


LANNO (François-Gaspard-Aimé).

Hersent (Louis), peintre, membre de l’Institut, né à Paris le 10 mars 1777, décédé le 2 octobre 1860, et Louise-Marie-Jeanne Mauduit, sa femme, peintre, née à Paris le 7 mars 1784, décédée le 7 janvier 1862. — Sur la face antérieure d’un tombeau, de forme antique, est encastré un médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 46), renfermant les portraits accolés des deux artistes, par Lanno[144]. — Sur les faces latérales du tombeau sont reproduites en bas-reliefs, en marbre blanc, (H. 0m 78. L. 1m 08) les deux principales œuvres à d’Hersent. A droite, Ruth et Booz. Signé : Lanno ; à gauche, Las-Casas malade, soigné par des sauvages. Signé : Lanno, 1863[145]. Le monument a été construit sur les dessins de Destailleur, architecte. (32e div.)


LANZIROTTI (Antonio-Giovanni).

Jenny (Auguste), commandant du 10e bataillon de mobiles de la Seine, né à Schelestadt le 3 septembre 1830, tué à Stains (Seine) le 21 décembre 1870. — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 35). Signé : A.-G. Lanzirotti. (69e div.)


LATOUR (Louis-Marie-Blaise).

Lunel (Le commandant Adolphe-Jean-Baptiste), chef des Gardes du Palais de Justice et du Tribunal de Commerce, né en 1821, décédé en 1895. — Buste en bronze (H. 0m 88). Signé : L. Latour, statuaire. Paris, 1896. Le monument de Lunel, élevé par les gardes et les amis du commandant, a été inauguré le 19 juillet 1896[146]. (90e div.)


LAURENT (Eugène).

Drin (Alexandre), né en 1823, décédé en 1889. — Buste en bronze (H. 0m 60). Signé : E. Laurent, 1877. (85e div.)


LEBÈGUE (Célestin). Voy. LEHARIVEL-DUROCHER (Victor-Edmond).


LEBÈGUE (Jean-Louis-Augustin).

Dord (Claudius), décédé en 1855, à l’âge de 40 ans. — Deux statues en marbre blanc (H. 0m 78) sont posées sur des piédestaux de chaque côté d’une chapelle. Celle de droite, ailée, debout, a les bras croisés sur la poitrine ; celle de gauche, également ailée et debout, a le bras droit levé ; la main gauche tient une fleur. Cette dernière statue est signée : L. Lebègue, 1857. (19e div.)

Lebègue.

Fessard (Noël-Étienne), sculpteur, né en octobre 1765, décédé en mars 1839. — Médaillon en marbre (Diam. 0m 35). Signé : L. Lebègue, 1867[147]. — Lebègue (Jean-Louis-Augustin), sculpteur, né à Caply-Vendeuil (Oise) le 4 décembre 1797, décédé à Paris le 27 octobre 1887. — Médaillon en marbre (Diam 0m 37). Signé : L. Lebègue, 1867, (56e div.)

Lebègue.

Lhéritier de Chezelle (Gabrielle Martin de Vaux-Moret, baronne), veuve en premières noces de Alphonse Godefroy de Marguerye, comte de Vassy, décédée le 2 juin 1859. — Bas-relief en marbre blanc (H. 0m 92. L. 0m 58) : un génie nu ailé, debout, entourant de son bras gauche une urne sur laquelle il pose la tête ; il tient de sa main droite un flambeau renversé. Signé : L. Lebègue, sculpteur[148]. (25e div.)

Lebègue.

Manvilles (Alexandre de), décédé en 1878 à l’âge de 32 ans. — De chaque côté de la porte d’une chapelle, de style ogival, est placé un ange ailé, en pied, debout. Celui de gauche lève le bras droit ; l’autre bras retombe le long du corps, la main tient une couronne d’immortelles ; celui de droite a les bras abaissés ; les mains sont posées l’une sur l’autre ; dans la main droite est un livre. Ces deux statues, en pierre, (H. 0m 80) sont signées : L. Lebègue, sculpteur. La chapelle est en outre richement décorée : une branche de lierre grimpe le long de chaque pilastre et une branche de cyprès entoure la porte, etc. Cette décoration a été exécutée par Louis et Paul Lebègue en 1852[149]. La chapelle est construite d’après les dessins de Darru et de Berthelin, architectes. (6e div.)

Lebègue. Voy. Fessard (Pierre-Alphonse).


LEBÈGUE (Paul).

Pepoli (Achille-Francesco-Luigi-Carlo, comte), né à Bologne le 17 février 1824, décédé à Paris le 10 octobre 1867, et Maria-Anna Marzia, comtesse Alboni, puis Mme Zieger, cantatrice, née à Città di Castello (Italie) le 6 mars 1826, décédée à la villa Cenerentolo, à Ville-d’Avray, le 23 juin 1894. — Tombeau rectangulaire en granit surmonté d’un sarcophage en marbre blanc. Dans la face antérieure du sarcophage sont sculptées en relief une lyre et une palme, puis, au-dessus, les armoiries de la famille Pepoli. Paul Lebègue a exécuté cette décoration en 1867[150]. Sur une plaque fixée sur la face antérieure du tombeau, on a reproduit textuellement le discours prononcé le 26 juin 1894, aux obsèques de la cantatrice, par M. Poubelle, alors préfet de la Seine. (66e div.)

Lebègue.

Bernard-Mallet (Famille). — Cippe en marbre blanc dont la partie supérieure est décorée de branches de saule pleureur emmêlées de volubilis et d’épis de blé ; sur les côtés du cippe sont sculptées des branches de cyprès. Cette décoration, par P. Lebègue, date de 1867[151]. (26e div)

Lebègue.

Roelofson (William), né le 14 mai 1826, décédé le 31 décembre 1871. — Au centre d’un cippe, en marbre blanc, est sculpté en relief un saule pleureur avec volubilis, fleurs emblématiques de la famille Roelofson ; un lierre grimpe le long de l’arbre ; au pied du saule sont des plantes marines. Ce bas-relief a été exécuté par P. Lebègue en 1871[152]. (53e div.)

Lebègue.

Poisson (Louis-René), décédé le 17 décembre 1888 à l’âge de 72 ans, et Victorine Tessier, femme Poisson, décédée le 29 juin 1879, à l’âge de 53 ans. — Une Cariatide est placée de chaque côté de la porte d’une chapelle. Ces Cariatides, dont la tête est couronnée de cyprès, ont la face voilée. Dans le fronton de la chapelle sont sculptés un hibou et un écusson entouré de fleurs et d’épis de blé avec les lettres P. T. en monogramme. Les Cariatides, en pierre, mesurent 1m 90 de hauteur. L’une d’elles est signée : Paul Lebègue, 1875, sculpteur. (70e div.)

Lebègue.

Rossini (Joachim), compositeur, né à Pesaro le 29 février 1792, décédé à Paris le 13 novembre 1868. — Chapelle avec antéfixe et couronnes ; au-dessus de la porte est sculptée une couronne de laurier avec rubans. Cette décoration a été exécutée en 1875 par P. Lebègue[153]. (4e div.)

Lebègue.

Morand (Famille du comte). — Chapelle en pierre dont le tympan est décoré du médaillon de la comtesse Morand (Diam. 0m 18). Au-dessous du médaillon sont sculptés en creux des crabes et des crustacés ; d’autres crabes et des crustacés, emblèmes symboliques, sont également sculptés en creux aux abords des baies des faces latérales et postérieure de la chapelle dans laquelle ils cherchent à pénétrer. Le médaillon et la décoration de la chapelle furent exécutés par P. Lebègue en 1875[154]. (26e div.)

Lebègue.

Desjardins-Lieux (Charles-Désiré), né le 10 octobre 1814, décédé le 7 janvier 1876. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 40). Signée : Paul Lebègue, 1878. (62e div.)

Lebègue.

Lenormant de Villeneuve (Mme Edler). — Médaillon en marbre (Diam. 0m 45). Signé : Paul Lebègue, 1883[155].(42e div.)

Lebègue..

Fouché (le comte). — Au-dessus de la porte d’une chapelle sont sculptées l’épée du comte avec des branches de laurier et d’olivier ; le fronton comporte deux anges en prière. Cette décoration, en marbre, a été exécutée en 1887, par Paul Lebègue[156]. (34e div.)

Lebègue.

Cheronnet (Adolphe). — Chapelle avec porte en bronze sur laquelle sont sculptés une palme, du lierre et des fleurs. Signée : Paul Lebègue, sculp. La sculpture décorative de la chapelle a été également exécutée par M. Paul Lebègue en 1889[157]. Au fond de la chapelle, un vitrail représentant saint Jean-Baptiste. (71e div., 1re section.)

Lebègue.

Corvi (Jacques). 1814-1890. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 45). Signé : Paul Lebègue, 1890. (92e div.)

Lebègue.

Wasiliewitch de Satine (Nicolas), décédé le 14 décembre 1877. — Un Ange ailé, ayant un genou en terre, vient de tracer la date du « 14 xbre 1877. » Statue en marbre blanc (H. 1m 20). Cette statue, non signée, est due au ciseau de Paul Lebègue. L’esquisse du dessin qui a servi à l’artiste pour l’exécution de sa composition fait partie de la collection de M. Georges Trouvain, marbrier[158]. (49e div., 2e section.)

Lebègue.

Palasmes de Champeaux. — De chaque côté de la porte d’une chapelle est sculpté en relief un rosier montant jusqu’au sommet de l’édifice ; dans le fronton, couronne et branches de rosier se terminant en antéfixes aux angles. Cette décoration est due au ciseau de M. Paul Lebègue[159]. (95e div.)

Lebègue.

Segaud (Victor), décédé le 23 octobre 1865. — Tombeau en pierre de Volvic, ayant la forme d’un rocher rustique, surmonté d’une croix, par Paul Lebègue[160]. (19e div.)

Lebègue. Voy. Dubois-Davesnes (Marguerite-Fanny). Voy. Legrain (Emile).


LEBOURG (Charles-Auguste).

Barrault (Émile), avocat, publiciste, membre de l’Assemblée législative (1850), né à Paris en 1799, décédé le 2 juillet 1869. — Buste en bronze (H. 0m 70). Signé : Lebourg, 1869. Victor Thiébaut, fondeur. (28e div.)


LECER (E.).

Aigon (Antoine), sculpteur, décédé le 3 décembre 1884, à l’âge de 48 ans. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 45). Signé : E. Lecer. (95e div.)


LE COINTE(Léon-Aimé-Joachim).

Mazet (Louis), lieutenant aux volontaires de Seine-et-Oise (armée de Versailles). Il fut blessé mortellement le 23 mai 1871. — Médaillon en granit (Diam. 0m 57). Mazet est représenté coiffé d’un képi. A droite et à gauche du portrait sont sculptés la médaille militaire et la croix de chevalier de la Légion d’honneur. Signé : L. Le Cointe. (20e div.)[161].


LEFÈVRE (Camille). POWER (J.-B.-C.-E.) et SCHRŒDER (Louis).

Monument élevé par l’État à la mémoire des soldats morts pendant le siège de Paris (1870-1871) sur les dessins de A. Rivière, architecte[162]. — Une statue en fonte est placée à chacun des angles du monument. Les quatre statues (grandeur nature) représentent des soldats de différentes armes en faction. Le « Garde mobile » a été modelé par Lefèvre, « l’Artilleur » par Power, le « Fusilier marin » et le a Soldat de la ligne » par Schrœder. Ces quatre statues ont été fondues par Denonvilliers[163]. (64e div.)


LEGRAIN (Emile) et LOISON (Pierre).

Hautoy (Famille). — De chaque côté de la porte d’une chapelle est une figure allégorique en pierre (H. 2m). A gauche, l’Étude ayant un livre dans la main droite. A droite, le Travail tenant un maillet. Ces deux statues sont accoudées sur le fronton de la chapelle. Sur le côté gauche de la chapelle est gravé le nom de Legrain[164]. Sur les faces latérales sont placés deux bas-reliefs en marbre (H. 1m 40. L. 1m 30) : celui de gauche représente la Vie de famille ; celui de droite le Chantier. Ces deux bas-reliefs sont signés : P. Loison, 1880. La chapelle, construite sur les dessins de P. Manguin, architecte, a été gravée par J. Huguenet et Bordet[165]. (58e div.)


LEHARIVEL-DUROCHER (Victor-Edmond).

Visconti (Louis-Tullius-Joachim), architecte, membre de l’Institut, né à Rome le 11 février 1791, décédé à Paris le 29 décembre 1853, et Visconti (Ennius-Quirinus), archéologue, membre de l’Institut, né à Rome le 1er novembre 1751, décédé à Paris le 7 février 1818. — Le monument est divisé en deux parties. La partie antérieure comprend le tombeau de l’architecte. Statue en marbre (Long, 1m 75) : Visconti, à demi couché, en costume d’académicien, est accoudé du bras gauche sur un fût de colonne ; la main droite tient un style ; sous la main, le plan du Louvre. Signée sur le fût de la colonne : Leharivel-Durocher, 1859. Sur la face antérieure du piédestal de la statue sont sculptées, en relief, des vues perspectives du Louvre et des Tuileries. Ce plan, en bronze, est signé : L. Villeminot, 1859. droite de la statue de l’architecte est un édicule élevé ; au centre est pratiqué un enfoncement où se trouve placé le buste en marbre de l’antiquaire. Gravé par L. Normand[166], Au-dessous du buste, une guirlande de fleurs et de fruits et un sphinx sont sculptés en relief. Le sculpteur Simart aurait composé la statue de Visconti, et Leharivel l’aurait exécutée après la mort de Simart. (4e div., 1re section.)

Leharivel-Durocher.

Casariera (Le marquis de). — Chapelle en forme de dôme, décorée de hiboux, de guirlandes de cyprès, etc., et surmontée d’une couronne de marquis. Dans la crypte de la chapelle est placé le tombeau du marquis sur lequel est posée sa statue couchée, en marbre blanc. Cette statue, modelée par Leharivel-Durocher a été exécutée par Célestin Lebègue, en 1858. La chapelle est construite sur les dessins d’Ase Lavenant, architecte. La sculpture ornementale est due au ciseau de Paul Lebègue[167]. (44e div.)


LEMAIRE (Philippe-Joseph-Henri).

Duchesnois (Catherine-Joséphine Rafin, dite Mademoiselle), née à Saint-Saulve, près Valenciennes, le 5 juin 1777, décédée à Paris le 8 janvier 1835. — Haut-relief en marbre blanc (H. 1m 95. L. 1m 05), représentant la Tragédie debout, la tête laurée, un style dans la main gauche ; de son bras droit elle entoure un cippe simulé sur lequel elle pose une branche de cyprès. Signé : Lemaire, sculp., 1835. Gravé par L. Normand[168]. (30e div.)


LEMAIRE (Hector).

Gorecki (L.-Henri), né le 9 septembre 1848, décédé le 4 janvier 1877. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 28). Signé : Hector Lemaire, 1878. (31e div.)


LENOIR (Alfred).

Bizet (Adolphe-Maurice-Marie), architecte, grand prix de Rome, décédé le 28 janvier 1873, à l’âge de 28 ans. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 34). Signé : Alfred Lenoir, 1873. (22e div.)

Lenoir.

Terry y Adam (Thomas), né le 25 février 1808, décédé le 5 juillet 1886. Eduardo S. Terry y Darticos, né le 9 septembre 1848, décédé le 4 avril 1886. — Monument décoré de quatre statues en marbre blanc (grandeur nature). Sur la face antérieure : 1o la Douleur : jeune femme, les mains jointes, dans l’attitude de l’abattement. Signée Alfd Lenoir, 1892 ; 2° l’Amitié : jeune femme, demi-assise à terre, tressant des couronnes avec des branches de lierre, par A. Lenoir. Sur la face postérieure : 1o la Prière : femme à genoux, vêtue d’un ample manteau et ayant les mains croisées. Signée : Alfred Lenoir, 1892 ; 2o le Souvenir : femme âgée, enveloppée d’un long voile de deuil, un genou en terre, dessine, à l’aide d’un style, le profil de l’être aimé. Signée : Alfred Lenoir, 1893[169]. Le monument, construit sur les dessins de M. F. Boudin, architecte, a été élevé par les soins de Mme Thomas Terry à la mémoire de son mari, banquier et grand propriétaire à Cuba ; ce monument comprend un soubassement carré, en granit de Normandie, avec porte en bronze. Au-dessus est un sarcophage en marbre rouge du Languedoc. Ce sarcophage est protégé par un grand dais de forme octogonale, percé de baies cintrées, géminées, et terminé par une pyramide en pierre d’Euville. La corniche est décorée par un rinceau passant derrière des colonnes en marbre noir de Flandre. La pyramide est surmontée d’une croix également en marbre. Le passage du plan carré au plan octogonal est obtenu par des colonnes, en marbre noir, qui supportent les statues et qui sont abritées par de petits dais en pierre. La sculpture ornementale a été exécutée par M. J. Corbel[170]. (92e div.)


LE PÈRE (Alfred-Adolphe) et GODIN (Eugéne-Louis-Edouard).

Godin (Eugène-Louis), statuaire, né en 1823, décédé en 1887. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 43). Signé : « A. Le Père, sculp., juin 1887, à la mémoire de son vieil ami. » — Godin (Auguste), ébéniste, vice-président de la chambre syndicale de l’ameublement, né à Melun le 6 mai 1816, décédé à Paris le 24 mars 1883. — Buste en bronze (H. 0m 50). Signé : E. Godin, 1884. (32e div., 1re section.)


LEQUESNE (Eugène-Louis).

Panseron (Auguste), compositeur, né à Paris le 26 avril 1795, décédé le 29 juillet 1859. — Médaillon en granit (Diam. 0m 40), par E.-L. Lequesne[171]. (13e div.)

Lequesne.

Pradier (Jacques, dit James), statuaire, membre de l’Institut, né à Genève en 1794, décédé à Bougival le 5 juin 1852. — Dans la face antérieure du monument de Tartiste est pratiqué un enfoncement formant niche, dans laquelle est placé le buste de Pradier par Lequesne. Autour du monument ont été ménagés des rectangles bordés de moulures très méplates, décorés de copies des œuvres du maître, exécutées en bas-relief par ses élèves. C’est ainsi que se trouvent reproduites : Cyparisse, par Ferrât ; le Niobide, par Maillet ; Psyché, par Guillaume ; Nyssia, par Courtet ; Phryné, par Etex ; la Poésie légère, par Roubaud ; Pélion, par Moreau ; Sapho, par Simart. Une place réservée sur l’une des faces latérales pour recevoir un bas-relief est restée vide. Ce monument, élevé sur les dessins de Antoine-Martin Garnaud, architecte, a été gravé par Jean-Joseph Sulpis et par Martel[172]. (24e div.)

Lequesne et Guillaume (Eugène).

Duret (François-Joseph, dit Francisque), statuaire, membre de l’Institut, né à Paris le 19 octobre 1804[173], décédé dans la même ville le 26 mai 1865. — Edicule en marbre blanc (H. 2m 40. L. 0m} 90). Dans la partie supérieure est sculpté le médaillon de l’artiste, par Lequesne. Au-dessous, le génie de la sculpture, représenté par une jeune femme planant dans les airs et ayant une palme dans la main droite, soulève son voile. Un maillet et un ébauchoir complètent cette décoration due au ciseau de Eugène Guillaume[174]. Sur la tombe est une couronne de laurier en bronze, « hommage des élèves de Duret », portant la signature de A. Thahard et la date de 1870. Le monument de Duret, élevé sur les dessins de G.-J.-A. Davioud, architecte, a été gravé par J.-J. Sulpis et par Bessy[175]. (19e div.)


LÉQUIEN (Alexandre-Victor).

Lambert et Ducellier (Familles). — Sur le fronton d’une chapelle est un buste d’homme, en bronze (H. 0m 65 environ). Signé : Al. Lequien, 1866. (59e div.)

Lequien.

Pihet (Eugène-Léger-Benoît), président de la Société d’encouragement pour l’industrie nationale, décédé le 21 décembre 1868, à l’âge de 81 ans. — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 40). Signé : Aldre Lequien, 1869. En exergue du médaillon est gravé : « A Eugène Pihet, ses amis de la Société d’encouragement pour l’industrie nationale. » (14e div.)

Lequien.

Villemain (Abel-François), écrivain et homme politique, secrétaire perpétuel de l’Académie française, né à Paris le 11 juin 1790, décédé dans la même ville le 8 mai 1870. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 37). Signé : Al Lequien, 1880. (60e div.)

Lequien.

Lequien (Justin), sculpteur, décédé le 2 juin 1882, à l’âge de 55 ans. — Stèle surmontée d’un buste en bronze (H. 0m 70). Signé : Aldre Lequien, 1883, à mon cousin et ami. Thiébaut, fondeur. (47e div.)

Lequien.

Marguerin (Emile), né en 1820, décédé en 1884, directeur de l’École Turgot (1853-1869), administrateur des écoles supérieures municipales (1869-1879). — Médaillon en bronze (Diam. 0m 40). Signé : A. Leq… (Lequien[176]). Le monument de Marguerin a été élevé à sa mémoire, par sa famille, ses amis et ses élèves, en 1888. (49e div., 1re section.)


LEROUX (Frédéric-Etienne).

Crespin (Famille). — Monument en marbre et granit avec piédestal surmonté d’un buste d’homme en bronze (H. 0m 80 environ). Signé : 1889, E. Leroux. Sur des socles en retrait à la base du piédestal sont deux femmes assises tenant un caducée et une urne ; de la main restée libre, elles offrent au personnage une couronne recouverte d’un voile de deuil. Ces deux statues (grandeur nature) sont en bronze, ainsi que la couronne. Elles ne sont pas signées, mais derrière celle de gauche on lit, gravé sur le monument : E. Leroux, sculpteur, et derrière celle de droite : S. Lebègue, archte. (36e div.)


LE SUEUR (Jacques-Philippe).

Brezin (Michel), mécanicien fondeur, né à Paris le 27 novembre 1768, décédé dans la même ville le 21 janvier 1828[177]. — Tombeau de forme antique, en granit, sur la face antérieure duquel est sculpté un bas-relief (H. 0m 95. L. 1m 50) : une jeune femme assise, voilée, appuie la tête sur une urne funéraire placée devant elle ; sur l’urne sont deux portraits accolés, en stuc (Diam. 0m 11), d’un homme et d’une femme. Sur le cippe simulé supportant l’urne est gravé : « L’amitié les pleurera toujours. » Le bas-relief est signé : Le Sueur. Gravé par Collette, d’après un dessin de Quaglia[178]. (32e div.)


LE VASSEUR (Henri-Louis).

Delaplanche (Eugène), statuaire, né à Belleville (Seine) le 28 février 1836, décédé à Paris le 10 janvier 1891. — Buste en bronze (H. 0m 70). Signé H. Le Vasseur. Delaplanche avait d’abord été inhumé au cimetière Montparnasse le 12 janvier 1891. Il fut exhumé le 5 mai 1893 et réinhumé le même jour au Père-Lachaise. Le monument, élevé par les amis de l’artiste sur un terrain concédé par la ville de Paris, a été inauguré le 7 mai 1893. (96e div.)


LEVEEL (Armand).

Fugère (Joseph-Henri-François), né en juillet 1801, décédé en juillet 1854. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 37). Signé : A. Levéel, 1851. (68e div.)


LEVÊQUE (Edmond).

Deslandes (Léopold), docteur médecin, né en 1796, décédé en 1842. — Buste en bronze (H. 0m 65). Signé : E. Levêque, 1843. (57e div.)


LEVILLAIN (Ferdinand) et TRUFFOT (Emile-Louis).

Truffot (Georges), décédé en 1863[179]. — Petite stèle surmontée du buste en bronze (H. 0m 35) de Georges Truffot. Sur le socle est gravé : « A mon frère, Émile Truffot, 1863 ». — Truffot (Émile-Louis), sculpteur, né à Valenciennes (Nord) le 26 juillet 1843, décédé à Paris le 26 octobre 1895. Sur la face antérieure de la stèle est encastré le médaillon en bronze d’Emile Truffot (Diam. 0m 19). A droite on lit : « Truffot, statuaire, 1883 ». Signé : E. Levillain. (15e div.)


LOISON (Pierre). Voy. LEGRAIN.


LOMBARD (Henry-Edouard).

Moine (Élisa Rouch, Mme), décédée en 1879, à l’âge de 33 ans. — Bas-relief en granit (H. 1m 10. L. 0m 57) : Jeune femme ailée, accoudée du bras droit sur une colonne brisée ; la tête pose sur la main droite ; elle tient une couronne de fleurs dans la main gauche. Signé : Lombard, sc. (91e div.)


LORMIER (Edouard).

Carbajal (Famille). — Chapelle dans laquelle sont placés deux médaillons en marbre blanc (Diam. 0m 40) : 1o Gregorio de Jésus-Maria José Marcos Ramos y Carbajal, né à La Havane (Ile de Cuba) le 25 avril 1853, décédé à Paris le 15 mars 1887 ; 2o Gregorio Francisco Maria del Carmen Ramos y Cadebera, né en Espagne, décédé à La Havane, où il est inhumé, le 18 novembre 1856. Ces deux médaillons sont signés : E. Lormier, 1889. Deux vitraux : l’un représente Jésus-Christ, en pied, montrant son cœur ; au bas on lit : « Je suis la résurrection et la vie. » Signé : « E. Bastard, pinxit ». L’autre représente la Vierge debout, tenant dans sa main un cœur enflammé traversé par une épée ; au bas est écrit : « Fais que je pleure avec toi. » Non signé. La chapelle a été construite sur les dessins de M. P. Humbert, architecte. (96e div.)


LOUIS-NOEL (Hubert).

Berthélemy (Félix-Charles), professeur au Conservatoire de musique, né à Saint-Omer le 6 novembre 1829, décédé le 13 février 1868. — Buste en bronze (H. 0m 53). Signé : H. Noël-Louis, 1868. Le monument, construit sur les dessins de M. A. Beignet, architecte, a été élevé par la famille, les amis et les concitoyens de Berthélemy (56e div.).

Louis-Noël.

Dugoujon (Jeanne-Simonne), née en 1833, décédée en 1875. — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 41). Signé : Louis-Noël, 1877, (71e div., 1re section.)

Louis-Noël.

Clairon (Claire-Josèphe-Hippolyte Legris Clairon de Latude, dite Mlle), artiste dramatique, née à Saint-Wasnonde-Condé (Nord) le 25 janvier 1723, décédée le 18 janvier 1803. — Médaillon ovale en pierre (H. 0m 60. L. 0m 40), par H. Louis-Noël, 1890. (20e div.)


MACÉ (Emile-Louis).

Tranchant (Augusta), née le 3 avril 1887, décédée le 2 novembre 1889. — Demi-ronde bosse en marbre blanc (Diam. 0m 35). Signée : Macé. (91e div.)


MAILLET (Jacques-Léonard).

Christofle (Charles), orfèvre, né à Paris le 25 octobre 1805, décédé le 13 décembre 1863. — Buste en bronze (H. 0m 65). Signé : J.-L. Maillet, 1864. (4e div.)

Maillet.

Anjubault (Auguste), constructeur-mécanicien, né en 1820 à Ternay (Loir-et-Cher), décédé en 1868. — Tombeau rectangulaire surmonté d’une statue en marbre blanc (H. 1m 50) : Pleureuse agenouillée et ayant les mains jointes. Signée : J.-L. Maillet, statuaire. Sur la face antérieure est un bas-relief en marbre (H. 0m 36. L. 0m 56), représentant la Foi, l’Espérance et la Charité. Sur les faces latérales du tombeau sont gravées au trait deux locomobiles. (65e div.)

Maillet. Voy. Lequesne (Eugène-Louis).


MAINDRON (Etienne-Hippolyte).

Durand (Pierre), fondeur, décédé le 26 janvier 1880, dans sa 86e année. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 22). Signé : H. Maindron, 1840. (72e div.)

Maindron.

Eck (Jean-Georges), fondeur, membre du conseil municipal de Paris, décédé le 15 novembre 1863, à l’âge de 68 ans. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 43). Signé : H. Maindron, 1843. (69e div.)

Maindron.

Bruat (Armand-Joseph), amiral, né à Colmar le 26 mai 1796, décédé le 19 novembre 1855. — Groupe en marbre comprenant une proue de vaisseau sur laquelle est un canon debout, décoré d’attributs se rattachant à la marine. Au sommet est le médaillon de l’amiral (Diam. 0m 40). A la base du monument, une femme ailée, assise, en pleurs, lève la tête vers le portrait de l’amiral ; la main droite, posée sur le genou, tient une couronne de laurier. La statue, qui mesure 1m 40 de hauteur, est signée : H. Maindron, 1857. Gravé par Chappuis[180]. (27e div.)

Maindron.

Delpech (Jean-Baptiste), ingénieur, né à Saint-Antonin (Tarn-et-Garonne) en 1815, décédé à Paris en 1863. — Buste en bronze (H. 0m 75). Signé : Hte Maindron. Une inscription tracée sur le monument de Delpech nous apprend que 8.000 souscripteurs ont contribué à son érection. Ce monument, construit sur les dessins de H. Fèvre, architecte, a été gravé par Ch. Bury et par Lebel[181].


MALFATTI (Andréa).

Verazzi (Joséphine Faniel, Mme), décédée en 1879. — Tombeau en marbre blanc sur lequel est une statue également en marbre (Long, 1m 50) : jeune femme couchée ; à la gauche de la morte, un enfant, à genoux, se penche vers sa mère pour lui dire un éternel adieu. Signée : Andrea Malfatti, stre. (44e div.)


MARCHI (A.).

Perrelli (Gennero), pianiste, né à Palerme, décédé à Paris le 26 janvier 1871, à l’âge de 36 ans. — Buste en bronze (H. 0m 85). Signé : A. Marchi, 1872. Perrelli, qui commandait les Carabiniers parisiens pendant la guerre franco-allemande, fut blessé à Montretout le 19 janvier 1871. (56e div.)


MAROCHETTI (Charles, baron).

Bellini (Vincenzo), compositeur dramatique, né à Catane le 3 novembre 1802, décédé à Puteaux, près de Paris, le 24 septembre 1835. — Médaillon en marbre (Diam. 0m 35) par Marochetti. Bellini, on le sait, ne repose plus au Père-Lachaise. Ses restes ont été transportés, en 1876, à Catane (Italie), patrie de l’illustre compositeur. Les membres de la Commission italienne, chargés de venir chercher en France et d’accompagner à Catane les restes de Bellini, ont fait placer sur son tombeau une plaque en marbre sur laquelle on lit : « Catane, en réclamant des cendres illustres, a gravé sur cette pierre le témoignage de sa reconnaissance envers la France, le 15 septembre 1876. » Avant le transfert des restes de Bellini en Italie, le monument de l’artiste comportait, en outre du médaillon, une statue de femme ailée, assise, serrant une lyre sur son cœur. Le monument, érigé sur les dessins de G.-A. Blouet, a été gravé par L. Normand[182].

Marochetti.

Tommaso (Alessandro Carone figlio di Teodoro, marchese di san), décédé en 1816, à l’âge de 37 ans. — Tombeau surmonté d’une statue en pierre (H. 1m 10) : Jeune femme ailée, assise, drapée, ayant une couronne de feuillage sur les tempes ; la main gauche est tendue, tandis que le doigt de la main droite est posé sur les lèvres comme pour imposer silence. Signée : Marochetti. Le tombeau, érigé sur les dessins de G.-A. Blouet, architecte, a été gravé par L. Normand[183]. (45e div.)


MARQUER DE VASSELOT (Anatole).

Pouchet (Georges), professeur au Muséum, né en 1833, décédé en 1894. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 36). Signé : Vasselot, 1895, Paris. (36e div.)


MARTIN (Auguste).

Debussy (Famille). — Bas-relief en bronze (H. 0m 55. L. 1m 05) représentant, au centre, un monument surmonté d’une urne funéraire sur laquelle sont gravées, dans une couronne de cyprès, les lettres D B ; à gauche, l’Espérance, assise sur les degrés du monument, a la main gauche posée sur une ancre ; l’autre main est levée vers le ciel ; à droite, la Religion, voilée, également assise, a la main droite sur le cœur et tient une croix de l’autre main. Signé : A. Martin. Quesnel fondeur à Paris. (24e div.)


MATHIEU-MEUSNIER (Mathieu-Roland, dit).

Errazu (Joachim-Maria). — Mausolée décoré aux quatre angles de statues de femmes assises, en marbre (H. 1m 65) : 1o la Résignation, les yeux levés vers le ciel, a dans ses mains une banderole sur laquelle est écrit : Fiat volvntas tua, 2o l’Ame, ayant une flamme au front, pose la main droite sur son cœur et tient de la main gauche un flambeau renversé ; 3o la Charité, voilée, s’apprête à laisser tomber une pièce de monnaie dans un tronc placé près d’elle ; 4o la Religion asur son genou un livre posé verticalement qu’elle désigne de la main droite ; une croix est modelée sur ce livre. Mathieu-Meusnier qui a sculpté les quatre figures allégoriques est également l’architecte du mausolée[184]. (68e div.)

Mathieu-Meusnier.

Vallou de Villeneuve (JuHen), peintre, né à Boissy-Saint-Léger (Seine-et-Oise) le 12 décembre 1795, décédé à Paris le 4 mai 1866. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 35). Signé : 1866 Mathieu-Meusnier Ft — post mortem. (31e div.)

Mathieu-Meusnier.

Geoffroy (Jean-Marie-Joseph), artiste dramatique, né en 1813, décédé le 6 septembre 1883. — Buste en marbre (H. 0m 56). Signé : Mathieu-Meusnier, 1884. (56e div.)

Mathieu-Meusnier.

Bosselet (Hippolyte), publiciste, né à Paris le 19 juillet 1824, décédé dans la même ville le 17 avril 1890. — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 40). Signé : Mathieu-Meusnier. (95e div.)


MATTE (F.).

Vincent (Charles-François), décédé en 1825 dans sa 48e année. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 22). Signé : F. Matte, 1824. (24e div.)


MATTE (Nicolas-Augustin).

Sturler (Famille). — Bas-relief en marbre (H. 0m 45. L. 0m 55) : Deux génies nus, ailés, en pleurs, sont accoudés sur une urne funéraire. Signé : Matte S. (26e div.)


MAXANT.

Hémon (Marguerite-Angélique, dame), né le 27 décembre 1775, décédée le 17 septembre 1818. — Médaillon en plâtre (Diam. 0m 25). Signé : Maxant. (43e div.)


MENN (Charles-Louis).

Mouton-Lunel (Famille). — Bas-relief en marbre blanc cintré (H. 0m 85. L. 0m 80) : Au fond, un ange ailé, debout, tient une palme de la main gauche et entoure de son bras droit une jeune enfant dont les pieds ne touchent plus le sol ; près de cette jeune fille sont deux autres enfants dont l’un vient de laisser tomber ses jouets et lui tend les bras. Ce groupe semble faire effort pour s’élever avec l’ange. Il est dû au ciseau de Ch.-L. Menn[185]. (4e div., 2e section.)


MERCIÉ (Antonin) et CHAPU (Henri).

Thiers (Louis-Adolphe), président de la République française, né à Marseille le 16 avril 1797, décédé à Saint-Germain-en-Laye le 3 septembre 1877. — Dans le fronton d’une chapelle, un haut relief cintré, en marbre blanc (H. 1m 50. L. 2m 50) représentant le Patriotisme : un génie, ayant l’épée nue à la main, défend le drapeau national que tient la France assise. Signé : H. Chapu. Au-dessus de ce haut-relief sont sculptés deux petits génies, très méplats, au centre de couronnes de chêne et de cyprès ; l’un tient un flambeau et l’autre une palme. Ces bas-reliefs portent également la signature de H. Chapu. A l’intérieur de la chapelle, au centre, existe une crypte où se trouve placé le tombeau, en marbre, du Président. Au fond, un sarcophage très élevé est dominé par la statue couchée de Thiers ; sur les degrés du sarcophage, la France, dans l’attitude de l’abattement, est assise sur le fût d’un canon brisé ; elle tient un drapeau dont les plis cachent en partie le sarcophage. Aux pieds de la France, sont sculptés un masque, un parchemin et une plume. Toute cette partie est en marbre blanc. Le génie de l’Immortalité, en bronze, les ailes ouvertes, plane au-dessus de la tête de Thiers. Signé : A. Mercié. Aux retombées de la coupole, sont de petits génies ailés exécutés par A. Mercié. Les parois latérales de la chapelle comportent deux hauts-reliefs en marbre blanc (H. 2m 50. L. 3m 40 environ). A gauche : la Libération du territoire : au centre, une table chargée de sacs d’argent que viennent de déposer les villes de France, représentées par de jeunes filles placées à droite. Sur la face antérieure de la table, on lit : « Souscription nationale, 43 milliards. » Près de la table, Thiers, debout, indique à la France, voilée, assise sur un plan plus élevé, le produit de la souscription ; d’une main, la France écarte son voile, et elle pose l’autre main sur l’épaule de Thiers ; au-dessous, un jeune enfant mort est étendu sur un drapeau posé à terre ; au fond, une femme ailée déploie de ses deux mains une banderole où sont tracés ces mots : « Thiers a bien mérité de la Patrie. Assemblée nationale, 17 mars 1873.» Signé : H. Chapu. A droite : l’Histoire, la Philosophie et l’Éloquence. Au centre, l’Histoire vient de tracer, à l’aide d’un style, dans la partie supérieure de la composition, le nom de « A. Thiers » ; à droite et à gauche, figures assises ou debout ; la Philosophie debout tient un par-chemin où sont écrits les noms d’Aristote et de Léonard de Vinci ; sur un autre parchemin est gravé le nom de Platon ; l’Éloquence pose la main sur le bord d’une tribune où on lit : « Démosthène, Cicéron » ; au premier plan, un jeune enfant renverse une corne d’abondance sur les genoux d’une femme assise à terre. Signé : H. Chapu. La chapelle a été construite en 1886 sur les dessins de A. Aldrophe, architecte. La porte, en bronze, est à deux vantaux décorés des lettres T. D., en monogramme, dans des couronnes formées de deux branches de laurier. Signée : F. Barbedienne, fondeur, 1886. (55e div.)

Mercié.

Laurent-Pichat (Léon), littérateur et homme politique, né à Paris le 12 juillet 1823, décédé dans la même ville, le 12 juin 1886. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 48). Signé : A. Mercié, 1887. Le monument, en granit, sur la face antérieure duquel est fixé le médaillon du littérateur, est décoré, dans la partie supérieure, d’un chapiteau dont la tête est garnie de feuilles de chardon ; cartouche avec lyre traversée par une branche de laurier. Au-dessous du médaillon est sculptée une seconde branche de laurier[186]. (8e div., 1re section.)

Mercié.

Michelet (Jules), philosophe et historien, professeur au Collège de France, membre de l’Académie française, né à Paris le 21 août 1798, décédé à Hyères le 9 février 1874. — Bas-relief en marbre blanc (H. 2m 25. L. 2m) : Michelet est étendu sur son lit de mort, une femme drapée indique du doigt l’inscription gravée dans la partie supérieure du bas-relief : « L’histoire est une résurrection. » Dans la partie inférieure du monument est sculpté un médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 30) figurant la tête d’un jeune enfant mort, entourée d’étoiles, avec cette inscription ; « Lazare Michelet, 1830. » Le bas-relief est signé : Mercié, sculp. Le monument a été construit sur les dessins de J.-L. Pascal, architecte[187]. (54e div.)

Mercié.

Séré de Rivières (Le général), décédé le lé février 1895. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 40). Signé : « Au général de Rivières, souvenir de notre amitié d’un demi-siècle, Mercié. » (95e div.)

Mercié.

Carvalho-Miolan (Marie-Caroline Félix, Mme Carvaille, dite), cantatrice, née à Marseille le 31 décembre 1827, décédée à Puys, près Dieppe, le 10 juillet 1895. — Bas-relief en marbre blanc : l’artiste (grandeur nature), couverte d’une légère draperie, a les mains jointes et s’élève au ciel ; dans la partie inférieure est sculptée une lyre parmi des fleurs ; une fauvette est posée sur la lyre. Signé : A. Mercié. (65e div.)

Mercié. Voy. Dubois (Paul).


MERCIER (Michel-Louis-Victor).

Rousseau (J.-J.), pair de France, maire du iiie arrondissement, décédé le 3 juillet 1837, à l’âge de 89 ans. — Buste en bronze (H. 0m 61). Signé : Mercier. L. Richard, fondeur[188]. (28e div.)

Mercier.

Mercier (Mme), née Gaudier, décédée en 1873, à l’âge de 65 ans. — Buste en bronze (H. 0m 58). Signé : Mercier, 1830. Sur le socle de la face antérieure du buste est gravé : « A 22 ans, 1830. » (48e div.)


MERLEY (Louis).

Tetaz (Jacques-Martin), architecte, né à Paris le 6 mars 1818, décédé à Rueil le 16 octobre 1865. — Médaillon en marbre (Diam. 0m 47). Signé : L. Merley. Le monument de Tetaz, élevé sur les dessins de Dubuisson, architecte, a été gravé par J. Huguenet[189]. (60e div.)


MERLIEUX (Louis-Parfait).

Latreille (Pierre-André), naturaliste, professeur au Muséum, membre de l’Académie des sciences, né à Brives (Corrèze) le 29 novembre 1762, décédé à Paris le 6 février 1833. — Buste en bronze (H. 0m 50). Signé : P. Merlieux, 1833. (39e div.)

Merlieux.

Blainville (Henry-Marie Ducrotay de), naturaliste, membre de Tlnstitut, né à Arques le 12 septembre 1777, décédé a Paris le 1er mai 1850. — Buste en pierre (H. 0m 53). Signé : P. Merlieux mdcccl. (54e div.)


MEZZARA (Joseph).

Cauchois-Lemaire (Louis-François-Auguste), publiciste, né à Paris le 28 août 1789, décédé dans la même ville le 9 août 1861. — Buste en bronze (H. 0m 55). Signé : J. Mezzara, 1847. (28e div.)


MILLET (Aimé).

Sarazin (Louis-Charles), inspecteur des écoles communales de la ville de Paris, né le 1er mars 1797, décédé le 8 octobre 1865. — Médaillon en pierre (Diam. 0m 55). Signé : Aimé Millet, sc. Le monument de Sarazin a été élevé par « ses amis et les instituteurs laïques et congréganistes communaux reconnaissants. » (49e div., 1re section.)

Millet.

Massol (Marie-Alexandre), journaliste et philosophe saint-simonien, né à Béziers (Hérault) le 18 mars 1805, décédé à Paris le 20 avril 1875. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 36), par A. Millet[190]. Au-dessous sont sculptés dans le granit deux branches de laurier en sautoir, un compas et une équerre. L’inscription suivante est gravée sur le monument : « Justice, morale indépendante, liberté. Ces mots résument sa foi, son œuvre, sa vie. » Le monument, construit sur les dessins de L. Dupré, architecte, a été érigé à la mémoire du philosophe par « ses F. F., ses amis et ses disciples. » (75e div.)

Millet.

Enfantin (Barthélemy-Prosper, dit le Père), écrivain, chef de l’école saint-simonienne, directeur de la Caisse hypothécaire, né à Paris en 1796, décédé dans la même ville le 31 août 1864. — Buste en pierre (H. 0m 85). Signé : Aimé Millet, sc. mdccclxviii. Le tombeau, élevé sur les dessins de Léon Dupré, architecte, a été gravé par J. Pensel[191]. (39e div.)

Millet.

Dorian (Pierre-Frédéric), manufacturier, président du Conseil général de la Loire, député, ministre des Travaux publics pendant le siège de Paris, membre du Gouvernement de la Défense nationale, né à Montbéliard le 24 janvier 1814, décédé à Paris le 14 avril 1873. — Statue en bronze (H. 1m 60) : Dorian est représenté debout, tête nue, appuyé sur des travaux de défense ; la main gauche sur le cœur et la droite sur le plan demi-déroulé des fortifications de Paris, sur lequel on lit : « Défense de Paris, 1870-71. » Sous ses pieds, un fût de canon et une roue d’engrenage. Signée : Aimé Millet, sc., mdccclxxv, Cles Matifat, fondeur à Paris, 1875. Le monument de Dorian a été élevé à sa mémoire par ses concitoyens, ses collaborateurs et ses amis. L’inauguration a eu lieu le 26 juin 1875. (70e div.)

Millet.

Remy (Jean-Baptiste-Charles), décédé le 30 décembre 1876. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 40). Signé : Aimé Millet, sc., mdccclxvii. Une inscription nous apprend que ce monument a été élevé à la mémoire de Remy par « ses élèves reconnaissantes. » (65e div.)

Millet.

Adam (Antoine-Edmond), homme politique, sénateur, né au Bec-Hellouin (Eure) le 19 novembre 1816, décédé à Paris le 14 juin 1877. — Buste en bronze (H. 0m 68). Signé : Aimé Millet. Fondu par Thiébaut et fils. (54e div.)


MILLET DE MARCILLY (Edouard-François).

Thomas (Louis), docteur en médecine, bibliothécaire de la Faculté de médecine de Paris, membre fondateur et professeur à l’école dentaire de Paris, né en 1846, décédé en 1893. — Buste en bronze (H. 0m 55). Signé : Millet de Marcilly, 1893. Thiébaut frères, fondeurs. Le tombeau a été élevé par les élèves et les amis du docteur Thomas. (74e div., ire section.)


MIRANDE (J.).

Darjou (Jean), officier de l’Université, né à Saint-Vincent (Landes) le 18 octobre 1757, décédé à Paris le 9 novembre 1843. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 45). Signé : « A Jean Darjou, mon parrain et mon bienfaiteur, J. Mirande, 1844. E. Quesnel, fondeur ». (27e div.)


MIROY (A.-B.).

Bertaut (Marie-Lazare), décédé à Choisy-le-Roy le 17 janvier 1852, âgé de 64 ans. — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 40). Signé : A.-B. Miroy, 1852. (13e div.)


MOLCHNETH (Dominique).

Reicha (Antoine-Joseph), compositeur, professeur de contrepoint, membre de l’Institut, né à Prague le 27 février 1770, décédé à Paris le 23 mai 1836. — Haut relief en marbre (H. 1m 75. L. 0m 80) : Au centre, le buste de Reicha posé sur stèle simulée ; à gauche, un petit génie, nu, ailé, joue de la lyre ; à droite, une Muse debout, appuyée sur la stèle, tient une flûte dans chaque main ; elle retourne la tête pour fixer le buste du musicien. Signé : Molchneth, 1837. Ce monument a été élevé à Reicha par ses amis et ses élèves, sous la direction de Thiollet, architecte. La commission de souscription était composée de Paër, Lesueur, Baillot, Adam, Pillet-Will, Bertin, Dauprat, Bouffil, Elwart et Delaire. (7e div.)


MOMBUR (Jean-Ossaye).

Rault (Ch.), vice-président honoraire des chambres syndicales du commerce et de l’industrie. — Buste en bronze (H. 0m 67). Signé : J.-O. Mombur, 1886. (90e div.)

Moreau (François-Clément). Voy. Lequesne (Eugène-Louis).


MOREAU-VAUTHIER (Augustin).

Moreau-Vauthier (Famille du sculpteur Augustin-Jean). — Tombe surmontée d’une statue en bronze (H. 1m 60) : Femme en pied, debout, voilée, ayant la figure cachée dans sa main droite. Signée : A. Moreau-Vauthier, Thiébaut frères, fondeurs. (14e div.)


MORICE (Léopold).

Moris (Adélaïde-Louise-Jeanne-Victoire Herbemont, Mme), née à Jonchery-sur-Vesle le 18 avril 1802, décédée en son château de l’Étape (Chennevières) le 18 juin 1875. — Groupe en bronze[192] (Long, 1m 80), représentant une femme étendue sur un cercueil simulé ; à sa gauche, une jeune fille en pleurs, à genoux, s’apprête à poser une couronne de cyprès sur la tête de sa mère ; à droite du cadavre est une gerbe de fleurs. Signée : L. Morice, 1877. Henry Dasson, bronzier. (70e div.)

Morice.

Hervé (Germain), décédé le 11 février 1878, à l’âge de 85 ans. — Buste en marbre blanc (H. 0m 67). Signé : L. Morice. (8e div., 2e section.)


MORIS (Louis-Marie).

Moris (Famille). — Au sommet d’un cippe, un médaillon d’homme en marbre (Diam. 0m 35). Au-dessous de ce portrait, un bas-relief en marbre (H. 0m 70. L. 0m 70), au sommet duquel on lit : « A Agathe Moris. » Une femme vue à mi-corps, accoudée sur un cippe, prie devant une croix qu’elle tient dans ses mains. L’inscription suivante est tracée sur un parchemin déroulé, en marbre, retenu au-dessus du bas-relief par deux petits génies ailés : « Je suis né en 1818. Ma bonne tante, d’une pauvreté extrême, me prit, m’éleva jusqu’à sa mort en 1825. Ombre chère, du haut de l’éternelle lumière, crois-moi ton neveu reconnaissant, 1884. Moris aîné. » Sur la partie antérieure de la tombe est placée une statue d’homme debout, en bronze (grandeur nature). Signée : Moris aîné fit[193]. Sur le monument est gravé : « Moris aîné, architecte statuaire. » (41e div.)


MOUCHERON (J. de).

Sère de Gaston (Hippolyte), lieutenant-colonel de cavalerie, décédé le ier octobre 1874, dans sa 54e année. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 33). Signé obliquement, au bas, en fac-similé : « Camp de Vincennes, 20 8bre 1870, souvenir d’amitié Jh de Moucheron. » (36e div.)


MOULIN (Julien-Hippolyte).

Cadet de Chambine (Anne-Anastase-Alfred), né le 9 mai 1808, décédé le 26 juin 1870. — Buste en bronze (H. 0m 55), placé dans une chapelle. Ce buste est dû à J.-H. Moulin[194]. (26e div.)

Moulin.

Barye (Antoine-Louis), sculpteur, membre de l’Institut, né le 25 septembre 1796, décédé le 25 juin 1875. — Buste en bronze (H. 0m 65). Signé : « A la mémoire de mon maître vénéré. H. Moulin. Barbedienne, fondeur, Paris. » (49e div., 1re section.)


MOULY (François-Jean-Joseph).

Guillou (Antonia Laffont, Mme), décédé le 18 janvier 1884, à l’âge de 25 ans. — Demi-ronde bosse en marbre (Diam. 0m 30). Signée : F. Mouly. Au-dessous du portrait sont deux peintures sur faïence. L’une, mesurant 0m 36 de H. sur 0m 28 de L., représente une jeune femme s’élevant au ciel ; elle est entourée d’amours semant des fleurs. L’autre, qui a 0m 30 de H. et 0m 20 de L., renferme un bouquet de fleurs. Ces deux peintures sont signées : Farge. (41e div.)


MURGEY (François-Théophile).

Demimuid (René), architecte, né en 1835, décédé le 4 juin 1881. — Médaillon en marbre (Diam. 0m 25). Signé : Murgey. (57e div.)


NAINER.

Muller (Philippe-Mathieu), décédé le 7 novembre 1857, à l’âge de 49 ans. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 11), par Nainer[195]. Au bas on lit : « Souvenir d’amitié. » Daté à la section du cou : « 7 novembre 1857. » (49e div., 2e section).


NARET (G.-L.). Voy. DURET (Francisque-Joseph).


NOEL (Edme-Antony-Paul, dit Tony) et BARRIAS (Louis-Ernest).

Couture (Thomas), peintre, né à Senlis le 21 décembre 1815[196] décédé à Villiers-le-Bel le 31 mars 1879. — Monument en marbre blanc. Dans la face antérieure est pratiquée une niche où se trouve placé le buste, en bronze, du peintre (H. 0m 78). Signé : Tony Noël, Barbedienne, fondeur, Paris. Sur la face antérieure du socle sont fixés une palette et des pinceaux, en bronze, sur lesquels est jeté un voile. De chaque côté du monument est un génie nu, ailé, assis, tenant une banderole où sont inscrits les noms des principales œuvres du peintre. Ces deux figures, en bronze (0m 40), sont signées : E. Barrias. (4e div., 2e section.)

Noël.

Reber (Napoléon-Henry), compositeur, membre de l’Institut, né à Mulhouse le 21 octobre 1807, décédé le 24 novembre 1880. — Haut relief en marbre, représentant une jeune femme s’élevant dans les airs ; elle tient une lyre brisée dans la main gauche et une branche de laurier dans la main droite. Signé : Tony Noël. Le monument, construit sur les dessins de A. Jal, architecte, a été inauguré le 26 mai 1883. (55e div.)

Noël.

Sévin (Constant), peintre, né en 1821, inhumé le 8 novembre 1888. — Buste en bronze (H. 0m 55). Signé : Tony Noël. (85e div.)

Noël.

Eudes (Émile), Fédéré (Commune de 1871), inhumé le 8 août 1888. — Buste en bronze (H. 0m 50). Signé : Tony Noël, 1893. Thiébaut frères, fondeurs. (91e div.)


OLESZCZYNSKI (Ladislas).

Singer (David), décédé le 19 janvier 1846, et Adèle Lan, épouse Singer, décédée le 5 septembre 1827. — Édifice de forme antique, présentant sur sa façade quatre pilastres à chapiteaux composites. Au centre est placée une table d’inscription. Dans l’entrecolonnement de gauche, un bas-relief en marbre (H. 0m 72. L. 0m 25) : la charité représentée par une femme debout, drapée et voilée, la main gauche sur le cœur, de l’autre main attire à elle un enfant debout, qui a les mains croisées sur la poitrine et lève les yeux vers sa bienfaitrice. Au-dessus sont les tables de la Loi. Dans l’entrecolonnement de droite, bas-relief en marbre (H. 0m 72. L. 0m 25) : l’Industrie debout, drapée, s’appuie sur une ancre posée sur des balances. La main gauche tient un caducée, la droite est relevée à la hauteur de l’épaule. Au-dessus, une ruche. Signé : Ladislas Oleszczynski. (Cimetière Israélite.)

Oleszczynski.

Cichowski (Adolphe), né à Varsovie en 1794, décédé à Paris en 1854. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 35). Signé : Ladislas Oleszczynski F. Paris, 1843. (54e div.)

Oleszczynski.

Tyszkiewicz (Thadée, comte), général et sénateur polonais, né en 1774, décédé le 12 avril 1852. — Buste en bronze (H. 0m 78). Signé : Lad. Oleszczynski fet Paris, 1853. Fie de Eck et Durand. Ce monument a été élevé par les enfants et les compatriotes proscrits du général. (54e div.)

Oleszczynski.

Galezowski (Gaspard-Séverin), professeur à l’Université de Vilna, médecin en chef de l’armée polonaise en 1831, président de l’école polonaise des Batignolles, né en 1801, décédé en 1878. — Buste en bronze (H. 0m 65). Signé : Oleszczynski. (68e div.)


OSBACH (Joseph).

Rumilly (Louis-Marie-Clair-Hippolyte Gaultier de), homme politique, né à Paris le 8 décembre 1792, décédé à Passy le 30 janvier 1884. — Médaillon ovale en marbre blanc (H. 0m 40. L. 0m 35), par J. Osbach[197]. (49e div., 2e section.)


OUDINÉ (Eugène-André).

Flandrin (Jean-Hippolyte), peintre d’histoire, membre de l’Institut, né à Lyon le 23 mars 1809, décédé à Rome le 21 mars 1864. — Buste en marbre (H. 0m 50). Signé : Oudiné. (57e div.)


PALLEZ (Lucien).

Leys (Mme Henriette), décédée le 11 décembre 1886. — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 40), par L. Pallez[198]. (54e div.)


PASQUET (M.).

Chaussy (Élisa-Eugénie), dite Adrienne Gérard, décédée le 22 février 1879, à l’âge de 25 ans. — Buste en bronze (H. 0m 60). Signé : M. Pasquet. (62e div.)


PATOU (Edouard).

Boursier (Famille). — De chaque côté de la porte d’une chapelle est placée une statue en pied, debout. A gauche, l’ange Gabriel ayant la tête inclinée sur la poitrine et tenant une fleur dans ses mains. A droite, sainte Léocadie dans les mains de laquelle sont une croix et une palme. Ces deux statues, en pierre, portent la signature : E. Patou, (1re div.)


PECH (Gabriel) et CHAPU (Henri).

Ycaza (Juan-Martin de), né à Paris le 22 juin 1875, décédé le 25 mai 1890. — Chapelle monumentale décorée aux quatre angles de têtes d’anges. Au côté gauche de la chapelle est encastré un bas-relief en bronze (H. 1m 40. L. 1m 14), représentant une jeune femme en deuil affaissée sur un tombeau simulé sur lequel sont déposées des fleurs. Signé : G. Pech, 1893. Thiébaut frères, fondeurs. A l’intérieur de la chapelle est placé un groupe en marbre blanc (grandeur nature) : le jeune de Ycaza, assis, ayant une sphère à sa gauche, a la main droite sur un livre ouvert. Près du personnage, un génie ailé, debout, interrompt les études du jeune homme, et se penche vers lui pour poser ses lèvres sur son front. Ce groupe, dont Chapu avait exécuté la maquette en cire, a été sculpté par Gabriel Pech. Signé : G. Pech et H. Chapu. Il existe en outre dans la chapelle un médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 40) de Juan Martin de Ycaza, décédé à Paris, à l’âge de 48 ans ; un autre médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 40) représente Mme de Ycaza. Ces deux médaillons sont signés : G. Pech. La chapelle a été élevée par Mme de Ycaza, sur les dessins de G. Marbeau, architecte. (92e div.)


PÉCOU (William-Henri).

Eude (Jean-Louis-Adolphe), statuaire, né à Ares (Gironde) le 26 novembre 1818, décédé à Paris le 8 avril 1889. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 45). Signé : W. H. Pécou, 1889. (47e div.)


PEIFFER (Auguste-Joseph).

Grosset (J.), né en 1813, décédé en 1879. — Buste en bronze (H. 0m 77). Signé : Peiffer (68e div.)


PETER (V.).

Forneron (Henri-Lazare), né le 10 novembre 1834, décédé le 26 mars 1886. — Médaillon en marbre (Diam. 0m 32). Signé : V. Peter. (53e div.)


PETIT (Jean-Claude).

Duport (Louis), maître de ballets, né le 2 janvier 1783, décédé le 19 octobre 1853. — Au sommet d’un monument, de forme horizontale, est un buste en bronze (H. 0m 80), non signé, posé sur une petite stèle. A droite de cette stèle, une figure de femme ailée, le torse nu, le bras gauche passé sur la tête soutient une draperie ; à gauche, un génie funèbre, nu, ailé, tient une couronne de fleurs dans la main droite. Ces deux statuettes appuyées contre la stèle sont en marbre (H. 0m 86). Elles sont signées : Jean Petit, 1855[199]. (10e div.)


PETITOT (Louis-Messidor-Lebon).

Cartellier (Pierre), statuaire, membre de l’Institut, né à Paris le 2 décembre 1757, décédé dans la même ville le 12 juin 1831. — Tombeau quadrangulaire surmonté d’un monument en marbre, de forme antique, à fronton cintré, décoré de colonnes entre lesquelles est placée une statuette. Dans la face antérieure, buste en marbre de l’artiste (H. 0m 35). Signé : Petitot. Au-dessus du buste, dans le fronton, un bas-relief cintré (H. 0m 25. L. 0m 60) : une jeune femme, en deuil, est assise devant un monument funéraire. Signé : Petitot. Les statuettes, mesurant 0m 75 de hauteur, représentent : la Gloire, par Lemaire ; le Talent, par E. Seurre ; la Modestie, par Seurre aîné, l’Amitié, par Petitot ; la Sagesse, par Dumont ; la Bonté, par Rude. Le monument de Cartellier, élevé sur les dessins de J.-B. Lesueur, a été gravé par L. Normand[200]. A droite du tombeau de Cartellier est la tombe d’Alexandrine-Françoise-Charlotte Cartellier, femme de F.-J. Heim, née le 30 mai 1806, décédée le 27 décembre 1825. Bas-relief cintré en marbre (H. 1m 10. L. 0m 65) : un jeune homme soutient une tige de rosier pendant qu’une jeune femme verse le contenu d’une buire au pied de l’arbuste qu’une faux a déjà tranché à demi. Signé : Petitot. Gravé par L. Normand[201] et par Collette, d’après un dessin de Quaglia[202]. A gauche du tombeau de Cartellier se trouve la tombe d’Angélique-Geneviève Richard, femme de Pierre Cartellier. Bas-relief en marbre : un groupe de trois jeunes femmes drapées et voilées s’élevant au ciel. Signé : E. Seurre (53e div.)


PEZIEUX (Jean-Alexandre).

Habay (Mme), née Déclat. — Demi-ronde bosse en bronze (Diam. 0m 40). Signée avec cette mention : « à mon ami Habay, Pezieux, 1891. Fondu chez Charpentier C. de Franoz. » (36e div.)


PIRON (Lucien).

Murat (André), né le 10 juin 1833, décédé le 11 juillet 1893. — Buste en bronze (H. 0m 53). Signé : Lucien Piron. Une inscription gravée sur le tombeau de Murât nous apprend que « ses F… et ses amis lui ont élevé ce modeste monument en mémoire de services que durant toute sa vie il a rendus à la démocratie socialiste. » (71e div., 2e section.)


PISTRUCCI (Benedetto).

Pozzo di Borgo (Charles-André, comte), diplomate, ambassadeur de Russie, décédé le 15 février 1842. — Buste en bronze (H. 0m 95). Signé : Benedetto Pistrucci royal Mint. (57e div.)


PLANTAR (Jean-Baptiste-Louis).

Kellermann (Famille du maréchal). — Monument orné d’armoiries, de trophées, de guirlandes et de hiboux, décoré par Plantar. Ce monument a été élevé sur les dessins de L. Van Cléemputte, architecte. Gravé par L. Normand[203] et par Collette, d’après un dessin de Quaglia[204]. (18e div.)

Plantar.

Pérignon (Dominique-Catherine, comte, puis marquis de), maréchal de France, né à Grenade (Haute-Garonne) le 31 mai 1754, décédé à Paris le 25 décembre 1818. — Trophées d’armes, bas-relief en marbre. Le monument de Pérignon a été élevé sur les dessins de H. Godde, architecte. La partie sculpturale est due au ciseau de Plantar. Gravé par L. Normand[205] et par Collette, d’après un dessin de Quaglia[206]. (24e div.)

Plantar.

Victimes de Juin. — Monument érigé par la Ville de Paris aux gardes nationaux tués pour la défense de l’ordre pendant l’insurrection de juin 1848. Sur les faces antérieure et postérieure est sculpté un coq, les ailes ouvertes, posé sur une épaisse guirlande de chêne. Au-dessous est gravé : « Liberté, ordre public, aux victimes de Juin la Ville de Paris reconnaissante. » De chaque côté est sculpté un papillon entouré d’un serpent se mordant la queue. Au-dessous du papillon de gauche, on lit : « Avril 1834. — Juillet 1835. Du côté opposé, une inscription analogue est illisible. Les dates 1834 et 1835, gravées ici, nous avertissent que ce tombeau renferme des restes de victimes de l’insurrection des 13 et avril 1834, ainsi que de l’explosion de la machine infernale de Fieschi, le 28 juillet 1835. Le monument est construit sur les dessins de H. Godde, architecte. La partie décorative a été exécutée par Plantar. Gravé par L. Normand[207]. (6e div.)

Plantar.

Boode (Famille). — Chapelle de forme circulaire, avec portique, surmontée d’une sorte de dôme terminé par un vase d’où s’échappent des flammes. La sculpture décorative a été exécutée par Plantar. La chapelle, construite sur les dessins de Santy, architecte, a été gravée par L. Normand[208]. (39e div.)

Plantar. Voy. Raggi (Nicolas-Bernard).


POLLET (Joseph-Michel-Ange).

A principe ettore Arrgona pignatelli cortez dei duchi di Monteleone e terranova i nipoti. — Antonio Marianna e figli riconoscenti, 1868. — Buste en marbre (H. 0m 65). Signé : Pollet, 1869. (61e div.)


PONS (Pierre).

Biétry fils (Louis), né le 10 février 1824, décédé le juin 1854. — Buste en bronze (H. 0m 73). Signé : « P. Pons, 1856. Fonderie de Eck et Durand. » (7e div.)


PONSCARME (François-Joseph-Hubert).

Lavallée (Alphonse), fondateur de l’École centrale des arts et manufactures (1829). — Médaillon en bronze (Diam. 0m 35). Signé : H. Ponscarme. (43e div.)


POWER (Jean-Baptiste-Charles-Émile). Voy. LEFÈVRE (Camille).


PRADIER (Jacques, dit James).

Darcet (Jean-Pierre-Joseph), chimiste, membre de l’Académie des sciences, né à Paris le 31 août 1777, décédé dans la même ville le 2 août 1844. — Buste en bronze (H. 0m 46), par J. Pradier[209]. Signé : Ferie de Eck et Durand, 1847. (34e div.)


PRÉAULT (Auguste).

Desnoyers (Louis), écrivain, fondateur de la Société des gens de lettres, décédé en 1869. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 40). Signé : 1869, fecit A. Préault. Derrière la tête est gravée la date de 1837. Le monument de Desnoyers a été élevé par la Société des gens de lettres. (55e div.)


Préault.

Robles (Jacob), né au Port-au-Prince le 15 avril 1782, décédé à Paris le 10 mars 1842. — Au sommet d’un tombeau est placée dans un enfoncement une figure en demi-ronde bosse, en marbre (Diam. 0m 50), représentant le Silence. Le personnage, le front couvert d’un voile, pose sur ses lèvres l’index de la main droite. Signé : Augte Préault. (Cimetière israélite.)

Préault.

Meurice (Mme Paul). — Médaillon en bronze (Diam. 0m 50). Signé : A. Préault, 1856. (26e div.)

Préault.

Morin (Ernest), historien, né à Gisors le 14 mars 1826, mort à Paris le 22 octobre 1872. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 45) : la tête est enveloppée d’une draperie et couchée. Signé : Auguste Préault, 1873[210] (61e div.)

Préault.

Tullie Blum, née en 1805, décédée en 1875. — Portrait de femme, médaillon en bronze (Diam. 0m 42). Signé : Auguste Préault, 1875 ; et Mayeur (Maximilien), médaillon en bronze (Diam. 0m 14), daté de 1875, mais non signé : (90e div.)

Préault.

Robles (Liure-Sara), décédée le 12 décembre 1874. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 40). Signé : Auguste Préault, 1875. (Cimetière israélite.)


PREVOT (L.).

Depardon. — Tombeau en granit. Parchemin demi-déroulé sur lequel est une équerre et un bras dont la main tient un compas ; un hibou est posé sur le bras. Le tout est en bronze. Signé : L. Prévôt. (61e div.)


PROTAT (Hugues).

Ségalas (Pierre-Salomon), docteur en médecine, membre de l’Académie de médecine, conseiller municipal de Paris, conseiller général delà Seine, né en 1793, décédé en 1876. — Buste en bronze (H. 0m 55). Signé : Hugues Protat, sculp. Martin, fondeur. (70e div.)


PROUHA (Pierre-Bernard).

Piogey (Gérard), médecin, né en 1820, décédé en 1894. — Buste en bronze (H. 0m 74), par P.-B. Prouha[211]. Signé : F. Barbedienne, fondeur. (60e div.)


PUECH (Denis).

Chaplin (Charles), peintre, né le 8 juin 1825, décédé le 30 janvier 1891. — Bas-relief en marbre blanc (H. 2m 70. L. 1m 10) : jeune fille nue, debout, tenant dans ses mains une palette, des pinceaux et des roses ; elle lève le regard vers le médaillon de l’artiste sculpté dans la partie supérieure. Signé : Puech, 1896[212]. (52e div.)


PUTEAUX (P.).

Chauveau (P.-E.), lié à Blois en 1808. — Buste en marbre blanc (H. 0m 65). Signé : P. Puteaux, 1876. (15e div.)


RAGGI (Nicolas-Bernard).

Frochot (Nicolas-Thérèse-Benoist, comte), administrateur, député aux États généraux, préfet de la Seine, puis des Bouches-du-Rhône, né à Ainay-le-Duc en 1757, décédé le 29 juillet 1828. — De chaque côté de la porte d’une chapelle est un bas-relief en marbre (H. 1m 80. L. 1m). Celui de droite représente une jeune femme en pleurs, assise en face d’un édicule simulé ; elle a les mains jointes et la tête laurée. Celui de gauche a pour sujet un homme ayant le torse nu, la tête couronnée d’une branche de cyprès ; il est également assis devant un cippe simulé ; la jambe droite est relevée ; les mains sont posées sur le genou. Ces deux bas-reliefs sont signés : Raggi, 1829. La sculpture décorative a été exécutée par Plantar. La chapelle, construite en 1841, d’après les dessins de H. Godde, architecte, a été gravée par L. Normand[213] et par Collette, d’après un dessin de Quaglia[214]. (37e div.)

Raggi.

Lanneau (Pierre-Antoine-Victor de), littérateur, fondateur du collège Sainte-Barbe (1798), né à Bard (Côted’Or) le 25 décembre 1758, décédé à Paris le 31 mars 1830. — Buste en marbre blanc (H. 0m 55). Non signé. Ce buste est une copie d’un marbre sculpté par Raggi. C’est L.-P. Haudebourt, architecte, ancien élève de Sainte-Barbe, qui a dessiné et fait élever le monument. Le même artiste s’est chargé d’obtenir la répétition du buste original de Raggi. On ne sait à quel sculpteur est due cette copie[215]. (39e div.)


RAMUS (Joseph-Marius).

Piquelière de Messemé (Mme de la), née Ann Holmes, auteur de poésies dramatiques et autres en langue anglaise. — Bas-relief en marbre blanc (H. 0m 38. L. 0m 32), représentant une femme assise tenant une lyre dans la main gauche et un livre dans la main droite. Signé : Ramus, 1836, (21e div.)

Ramus.

Aguado (Alexandre-Marie, marquis de Las Marismas del Guadalquivir), colonel, banquier, protecteur des artistes, né à Séville le 28 juin 1785, décédé à Guon (Asturies) le 12 avril 1842. — Monument surmonté de deux statues en marbre : à gauche, les Arts : une jeune femme, le torse demi-nu, tient dans sa main droite relevée un maillet de sculpteur ; à droite, la Bienfaisance : une jeune femme drapée, tenant un oiseau de la main gauche, et ayant des épis de blé dans l’autre main. Ces deux statues sont signées : Mus Ramus, 1844. Le monument, construit d’après les dessins de Pellechet, architecte, est en outre décoré de génies sculptés en relief. Il est gravé par L. Normand[216]. (45e div.)

Ramus.

Seguin (Famille). — Chapelle sur les pilastres desquels sont placées deux statues : à gauche, la Science appuie la main sur le globe ; à droite, l’Industrie est accoudée sur un marteau posé sur une enclume. Ces deux œuvres sont dues au ciseau de Ramus, et datent de 1857. Sur la face latérale gauche, un bas-relief représentant des génies dessinant et mesurant ; la face latérale droite est également occupée par des génies. Ces bas-reliefs, ainsi que l’ensemble de la décoration extérieure et intérieure, sont dus au ciseau de M. Fourdrin. La chapelle a été construite sur les dessins de MM. Fourdrin frères et Nourrigat, architectes[217]. Gravé par Guillaumot et Boudrot[218]. (36e div.)

Ramus.

Blanchard (P. F. E. Gabriel), né en 1832, décédé en 1853. — Buste en bronze (H. 0m 26). Signé : Ramus. (59e div.)


REDELSPERGER (Louise BELLOC, Mme).

Redelsperger (Jean Jacques), né en 1815, décédé en 1882. — Médaillon ovale en bronze (H. 0m 40. L. 0m 30). Signé : Louise Redelsperger, née Belloc. (20e div.)


RICCI (Étienne).

Desbassyns (Joseph Panon, baron), né à l’île Bourbon le 23 février 1780, décédé à Paris le 17 avril 1850, Élisabeth Pajot, baronne Desbassyns, née à l’île Bourbon le 26 septembre 1783, y décédée le 3 mai 1844, inhumée à Paris le 21 avril 1855, et Marie-Antoinette Pajot, veuve Dumont, née à l’île Bourbon le 14 octobre 1781, décédée à Paris le 28 octobre 1861. — Statue en marbre (H. 0m 70) : Femme voilée, assise à terre ; les mains sont jointes et la tête est inclinée sur la poitrine dans l’attitude d’une profonde douleur. À sa droite est une colonne surmontée d’une urne funéraire en partie recouverte d’une draperie retombant le long de la colonne. Signée à la base de la colonne : Étienne Ricci de Florence F. (6e div.)


RICHARD (F.).

Wimpffen (Emmanuel-Félix de), général de division, né à Laon le 13 septembre 1811, décédé à Paris le 25 février 1884. — Buste en bronze (H. 0m 90) Signé : F. Richard, de Vannes. Thiébaut frères fondeurs. (47e div.)


RINGEL D’ILLZACH (Jean).

Weiss (Jean-Jacques-Auguste), conseiller d’État, ministre plénipotentiaire, né en 1827, décédé en 1891. — Buste en marbre (H. 0m 70), par Ringel[219]. L’inscription suivante est gravée sur une pierre verticale : « Jean-Jacques-Auguste Weiss, fils de Rose et de Jacques. 1827-1891. Il fut successivement enfant de troupe, professeur, conseiller d’État, ministre plénipotentiaire. Il écrivit pour la défense des libertés publiques, de bonnes maximes de gouvernement et de bon goût. Il resta bon, pauvre et sans intrigue. Honneur à sa mémoire. » (6e div.)


ROBERT (J.).

Drache (Fénelon-Émile), docteur-médecin, inhumé le 24 avril 1877, à l’âge de 62 ans. — Buste en marbre (H. 0m 45). Signé : 1862, J. Robert. (86e div.)


ROBINET (Pierre-Alfred).

Gay (Edmond-Adolphe), lieutenant de cavalerie, décédé en Afrique le 11 mai 1842. — Tombeau en marbre (H. 2m 15) simulant un rocher et un tronc d’arbre. Au pied de l’arbre, la tunique de l’officier et des couronnes d’immortelles ; au-dessus sont disposés en pyramide, dans les branches de l’arbre, une cuirasse, un casque, des épaulettes, une épée, des gants, un revolver, etc. Signé : P. Robinet, 1844. Ce tombeau, de forme bizarre, élevé sur les dessins de Marcel, architecte, a été gravé par L. Normand[220]. (32e div.)


ROGUIER (Henri-Victor).

Bellanger (François-Joseph), architecte, né le 12 avril 1744, décédé le 1er mai 1818. — Médaillon en marbre (Diam. 0m 36). Signé : Roguier f. Gravé par L. Normand[221]. (11 div.)


ROLARD (François-Laurent).

Robinet (Gabriel), membre du Conseil municipal de Paris, né le 15 mars 1849, décédé le 26 juillet 1887. — Buste en bronze (H. 0m 65). Signé : F. Rolard, 1888. Aug. Gouge, fondeur, Paris. Le monument a été élevé par souscription publique. L’inauguration a eu lieu le 29 juillet 1888. C’est également Rolard qui a exécuté la sculpture décorative du monument. (20e div.)


ROMAGNESI (Joseph-Antoine).

Ravrio (Antoine-André), ciseleur, poète, vaudevilliste, né à Paris le 23 octobre 1759, décédé dans la même ville le 4 décembre 1814, — Buste en bronze (H. 0m 47). Signé : Romagnesi, sculpteur. Gravé par Collette d’après un dessin de Quaglia[222], et par Obermayer[223]. (10e div.)


ROSSEL (Édouard).

Léglise (Henri), décédé en 1888. — Statue en bronze (grandeur nature). Signée : Rossel, sculpteur, 1892. Thiébaut frères, fondeurs. Léglise, représenté à demi couché sur son tombeau, tient à la main un livre ouvert sur les feuillets duquel on lit : « Industrie. Commerce. » (90e div.)

Rossel.

Dutheil (Pierre), membre du Syndicat des inventeurs de France et de l’Association des artistes industriels, de l’Académie nationale manufacturière de l’hygiène de l’enfance, décédé le 19 mai 1891, à l’âge de 51 ans. — Dans le fronton d’une chapelle, buste en marbre blanc (H. 0m 60), par Rossel[224] (62e div.)


ROSSETTI. Voy. BOSSETTI.


ROUBAUD (Louis-Auguste).

Pirou (Ls-Ae). — Buste en marbre blanc (H. 0m 50). Signé : Roubaud jeune, statuaire, 1863. Le monument de Pirou a été élevé sur les dessins de A. Dussourd, architecte.

Roubaud.

Léchelle (Philippe), membre de sociétés savantes et philanthropiques, né en 1812, décédé en 1875. — Buste en marbre blanc (H. 0m 80). Signé : Paris, 1879, Roubaud jeune[225]. (86e div.)

Roubaud. Voy. Lequesne (Eugène-Louis).


ROUGELET (Benedict).

Berthelier (J.-M.), peintre, né en 1834, décédé en 1881. — Buste en bronze (H. 0m 77). Signé : À mon ami Berthelier, Rougelet, 1882. Sur la face antérieure de la stèle supportant le buste sont fixés une palette et des pinceaux en bronze (9e div.)


ROULLEAU (Jules-Pierre).

Bouzou (Georges), décédé le 24 août 1894, à l’âge de 58 ans. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 40). Signé : J. Roulleau. (69e div.)

Roulleau.

Reliquet (Émile), docteur-médecin, né en 1837, décédé en 1894. — Buste en bronze (H. 0m 67). Signé : J. Roulleau, 1895. (96e div.)


ROUSSEAU (Jean-Charles).

Roussel (Henri-François-Michel), né le 30 juin 1799, décédé le 6 août 1854. — Buste en bronze (H. 0m 73). Signé : Rousseau. J. C. 1854. Fonderie de Eck et Durand. Sur la face antérieure du socle du buste est gravé : « Fois Hri Mhel Roussel. Ses ouvriers reconnaissants. » (48e div.)


RUDE (François). Voy. PETITOT (Louis-Messidor).


RUTXHIEL (Henri-Joseph).

Monge (Gaspard), comte de Peluze, géomètre, membre de l’Institut, né à Beaune (Côte-d’Or) le 10 mai 1746, décédé à Paris le 28 juillet 1818. — Buste en marbré (H. 0m 48), par H. J. Rutxhiel. Un exemplaire du buste de Gaspard Monge décore l’une des salles de l’École polytechnique. Un deuxième exemplaire existe à la Société d’encouragement du travail national, rue Bonaparte, à Paris[226]. Sur chacune des faces latérales du monument de Monge est gravé : « Les élèves de l’École Polytechnique à G. Monge, comte de Peluze, » et sur la face postérieure : « an mdcccxx. » Le monument, élevé sur les dessins de P. Clochar, architecte, est gravé par L. Normand[227] et par Collette d’après un dessin de Quaglia[228]. (18e div.)


SAINT-MARCEAUX (René de).

Degeorge (Charles), sculpteur, né à Lyon le 31 mars 1837, décédé à Paris le 2 novembre 1888., — Buste en bronze (H. 0m 60). Signé : Saint-Marceaux, à son ami. (92e div.)

Saint-Marceaux.

Tirard (Pierre), maire du 2e arrondissement, député de Paris, sénateur, ministre des Finances, président du Conseil des ministres, né à Genève le 27 septembre 1827, décédé à Paris le 4 novembre 1893, et Adèle Hébert, veuve Tirard, décédée le 6 juillet 1895. — Le Devoir, statue en marbre (grandeur nature), représentant un homme assis dans l’attitude de la fermeté. Signée : St Marceaux. Sur la face antérieure du tombeau est sculpté le médaillon de Tirard (Diam. 0m 20), dû également au ciseau de Saint-Marceaux. Ce monument, élevé par souscription à la mémoire de Tirard, a été inauguré le 24 juin 1896, sous la présidence de MM. Le Royer et Méline[229]. (51e div.)


SCHRŒDER (Louis). Voy. LEFÈVRE (Camille).


SERRES (Provin).

Sautreau (Jean), né à Billy (Nièvre) le 3 février 1824, décédé à Paris le 19 mars 1875. — Buste en bronze (H. 0m 48). Signé : P. Serres, sculpteur. Boyer et Rolland fondeurs. (56e div.)


SEURRE (Bernard-Gabriel).

Delavigne (Jean-François-Casimir), poète et auteur dramatique, membre de l’Académie française, né au Havre le 4 avril 1793, décédé à Lyon le 11 décembre 1843. — Statue en pierre (H. 1m 50), représentant la Poésie en pied, debout, ayant un long voile de deuil rejeté sur l’épaule. Elle tient une lyre de la main gauche, et une couronne de laurier de la main droite. Signée : G. Seurre aîné. Le monument de Casimir Delavigne, construit en 1845 sur les dessins de A. Blouet, architecte, a été gravé par L. Normand[230] et par J. Huguenet[231] (49e div., 1re section.)


SEURRE (Charles-Émile-Marie). Voy. PETITOT (Louis-Messidor).


SICARD (François).

Montaiglon (Anatole de Courde de), professeur à l’École des Chartes, critique d’art, décédé à Tours le 1er septembre 1895, à l’âge de 71 ans. — Buste en bronze (H. 0m 28), par Sicard. Le monument de Montaiglon a été élevé à sa mémoire par ses amis, sur les dessins de Ed. Corroyer, architecte. L’inauguration a eu lieu le 9 novembre 1896. (25e div.)


SIMART (Pierre-Charles). Voy. LEQUESNE (Eugène Louis).


SOITOUX (Jean-François).

Mariotte (Jean-François), ingénieur-mécanicien, né à Cuvier (Jura), décédé à Paris le 7 août 1848, à l’âge de 57 ans. — Statuette en bronze (H. 0m 55) : Mariotte, en costume d’ouvrier, est debout ; il examine attentivement une pièce de mécanique qu’il a dans sa main. À sa gauche est une enclume. Cette statuette a été exécutée par Soitoux, vers 1846 ou 1848[232]. (4e div.)


SOLDINI (Antonio).

Giovanetti (César), né à Aurigeno, canton du Tessin (Suisse) le 15 août 1847, décédé à Paris le 9 novembre 1895. — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 48), par Antonio Soldini[233]. (92e div.)


SORNET (Edme-Jean-Louis).

Genlis (Stéphanie-Félicité Ducrest, duchesse de Saint-Aubin, comtesse de), femme de lettres, gouvernante des Enfants de France, née le 25 janvier 1746, décédée à Paris le 31 décembre 1830[234]. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 30). Signé : Sornet, 1843. (24e div.)


SUCHETET (Auguste).

Joffrin (Jules), ouvrier mécanicien, vice-président du Conseil municipal de Paris, conseiller général de la Seine, député de Paris, né en 1846, décédé en 1890. — Monument en granit. Dans la face antérieure d’une pyramide quadrangulaire est encastré le médaillon de Joffrin, en bronze (Diam. 0m 55). Signé : A. Suchetet, 1891. Sur le tombeau sont fixés une couronne de chêne et une palme de houx, également en bronze. La palme, qui couvre en partie le tombeau, s’élève le long de la pyramide dans la direction du médaillon. Ce monument a été érigé au moyen d’une souscription publique. (95e div.)


SYAMOUR. Voy. GEGOUT-GAGNEUR (Mme Marguerite).


TALUET (Ferdinand).

Lachambeaudie (Pierre), poète fabuliste, né à Sarlat (Dordogne) le 15 septembre 1806, décédé à Brunoy (Seine-et-Oise) le 6 juillet 1872. — Buste en bronze (H. 0m 87). Signé : Fd Taluet, 1872. Boyer aîné et Rolland fondeurs. (48e div.)

Taluet.

Godet (Rosalie-Célestine Davoult, Mme), née en 1824, décédée en 1876. — Bas-relief en bronze (H. 0m 45. L. 0m 55) : Tête de femme morte couchée sur un oreiller ; la main gauche apparaît, tenant des roses. Signé : Fnd Taluet, 1877. Rolland Fr. (20e div.)

Taluet.

Cléray (Eugène), ancien adjoint au maire du iii arrondissement pendant le siège de Paris, ancien membre du Conseil général de la Seine. — Buste en bronze (0m 75). Signé : Fnd Taluet, 1883, F. Barbedienne, fondeur, Paris. Le monument de Cléray a été érigé par sa veuve, ses amis et ses concitoyens. (71e div., 2e section.)


TANNRATH (Richard).

Savalle (Pierre-Désiré-Amand), ingénieur, né à Canville le 1er mars 1793, décédé à Lille le 17 avril 1864. — Médaillon en marbre blanc (H. 0m 70). Signé : Richard Tannrath sculpr (49e div., 2e section.)


THABARD (Adolphe-Martial). Voy. LEQUESNE (Eugène-Louis).


THIÉBAULT (Alfred).

Cail (Jean-François), ingénieur-mécanicien, constructeur de machines, décédé en 1854. — Chapelle dans le fronton de laquelle est sculpté un bas-relief représentant deux anges ailés, planant dans l’espace et tenant une draperie, une branche de laurier et une épée. Sous le fronton de la chapelle formant portique sont deux statues en pierre (H. 2m 20). L’une représente une femme en pied, debout, tenant une palme dans la main gauche levée. L’autre représente également une femme debout dirigeant son regard vers une couronne de laurier qu’elle a dans la main droite. La main gauche s’appuie sur un marteau posé sur une enclume, près de laquelle est une roue d’engrenage. Signées : A. Thiébault, 1872. (69e div.)


THIÉBAUT.

Ponsat (Famille). — Une chapelle dont la porte en bronze est décorée de palmes. Signée : Thiébaut frères fondeurs. De chaque côté de la porte est une cariatide, également en bronze (H. 1m 75). Non signée. Ces deux figures, drapées et voilées, se couvrent la face d’une de leurs mains. La chapelle a été construite sur les dessins de Georges Michel, architecte. (31e div.)


THOMAS (Gabriel-Jules).

Merle (Hugues), peintre, né à Saint-Marcellin (Isère) le 1er mars 1832, décédé à Paris le 16 mars 1881. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 42). Signé : G. J. Thomas. (64e div.)

Thomas.

Taylor (Isidore-Séverin-Justin, baron), amateur, dessinateur, voyageur et littérateur, membre de l’Institut, né à Bruxelles le 15 août 1789, décédé à Paris le 6 septembre 1879. — Monument en pierre, en forme d’hémicycle avec piédestal supportant la statue en marbre blanc du baron Taylor (grandeur nature). Signée : G. J. Thomas, 1884[235]. Au-dessous sont sculptées des couronnes et des rubans ; dans la frise sont des initiales au centre d’ornements. Sous les pilastres sont les armoiries de Taylor. Le monument a été élevé sur les dessins à d’Edmond Guillaume, architecte. La sculpture décorative est due au ciseau de J. Héritier[236]. (55e div.)


TOUSSAINT (François-Christophe-Armand).

Forestier (P.-A.), né le 25 septembre 1755, décédé le 3 février 1838. — Statue en marbre blanc (H. 1m) : une jeune femme assise sur un siège antique, vêtue d’une légère draperie et ayant la tête couronnée de cyprès, s’appuie sur un sarcophage placé à sa gauche ; elle tient une branche de cyprès dans la main droite. Signée : A. Toussaint, 1839. Sur le tombeau est gravée l’inscription suivante : « À son bienfaiteur Scholastique Descharmes. » (43e div.)

Toussaint.

David d’Angers (Pierre-Jean), statuaire, membre de l’Institut, né à Angers le 12 mars 1788, décédé à Paris le 5 janvier 1856. — Tombeau décoré d’une couronne de laurier en bronze (Diam. 0m 45), avec une banderole sur laquelle est gravé : « David d’Angers — ses élèves — 1856. » Signée : A. Toussaint. int sculpt Fondu par E. Gonon. Ce tombeau, érigé sur les dessins de Ch.-Ed. Isabelle, architecte, a été gravé par J. Huguenet[237]. (39e div.)


TRÉGAIN (Mme de)

Trégain (Émile de), né à Rennes, décédé à Bagnères-de-Bigorre le 2 septembre 1868, à l’âge de 21 ans. — Médaillon en marbre (Diam. 0m 43), par Mme de Trégain[238]. (56e div.)


TRIQUETI (Henri-Joseph-François, baron de).

Triqueti (Henry-Joseph-François, baron de), statuaire, né à Conflans (Loiret) le 24 octobre 1804, décédé le 11 mai 1874, et Édouard Henry de Triqueti, né le 14 juillet 1840, décédé le 23 août 1861. — Résurrection de Lazare, bas-relief en bronze (H. 1m 60. L. 0m 80). Signé : H. de Triqueti. Août 1862. (42e div.)


TRUFFOT (Emile-Louis).

Collet (Charles), président fondateur de la société de secours mutuels de Saint-Avoye, décédé le 2 novembre 1871, à l’âge de 62 ans. — Buste en bronze (H. 0m 65). Signé : E. Truffot, 1869. (4e div., 1re section.)

Truffot et Gruyère (Th.).

Laurent (Victor-Alexandre), décédé le 11 juin 1888, à l’âge de 67 ans. — Buste en bronze (H. 0m 45). Signé : Ele Truffot, 1864. — Laurent (Louise-Joséphine), décédée le 1er septembre 1861, à l’âge de 3 ans et 3 mois. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 15). Signé : Th. Gruyère, 1862. (57e div.)

Truffot (Emile-Louis). Voy. Levillain (Ferdinand).


VALLÉE-POUSSIN (Emma).

Vallée-Poussin (Le major Guillaume Tell de La), ingénieur, aide de camp du général du génie Bernard, et ministre plénipotentiaire de France aux États-Unis, décédé le 7 novembre 1876, dans sa 83e année. — Médaillon ovale en plâtre, placé sous verre (H. 0m 47. L. 0m 40). Signé : Emma Vallée-Poussin, 1880. (20e div.)


VALOIS (Achille-Joseph-Etienne).

Argenteuil (Hippolyte-Louis-René-Charles Le Bascle, marquis d’), né à Paris le 25 novembre 1780, décédé dans la même ville en 1854, « fondateur d’institutions pieuses et charitables à Paris et à Thoires (Côte-d’Or). » — La face antérieure du tombeau est décorée de trois bas-reliefs en marbre mesurant : celui du centre, 0m 85 de hauteur sur 1m 55 de largeur, et les deux autres 0m 85 sur 0m 40. Le bas-relief central représente l’intérieur d’un « Asile de la vieillesse » : la Charité soignant les vieillards. Dans celui de droite est Esculape. En tête est gravé : « Fondation de prix pour la médecine ». L’autre bas-relief a pour sujet une jeune femme debout tenant une couronne à la main ; on aperçoit à terre, près d’elle, les emblèmes de l’industrie. En tête de ce sujet on lit : « Fondation de prix pour l’industrie. » La partie supérieure du tombeau est décorée d’un écusson et de couronnes de fleurs. Le bas-relief central est signé : A. Valois. (50e div.)


VENOT (Cyprien-François).

Vénot (Adélaïde-Françoise Binet, Mme), née en 1787, décédée en 1840. — Statue en marbre (H. 1m 25) : une femme voilée, affaissée, dans l’attitude de la douleur. Signée : Cyp. Vénot. (52e div.)


VERCY (Camille de).

Vitrac (Jean-Baptiste), décédé le 28 avril 1877, à l’âge de 51 ans. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 40). Signé : Camille de Vercy, 1878. (86e div.)


VERNIER (Émile-Séraphine).

Greppo (Louis), ancien député, décédé le 27 août 1888, dans sa 79e année. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 45). Signé : S. E. Vernier, 1890. (71e div., 2e section.)


VIGNON (Noémie CONSTANT, Mme Claude).

Cadiot (Alexandrine-Zoé de Montbarbon, veuve), née le 10 février 1803, décédé le 15 juillet 1877. — Médaillon ovale en pierre (H. 0m 30. L. 0m 25), par Noémie Cadiot, dite Claude Vignon[239]. (86e div.)

Vignon (Mme).

Vignon (Mme Claude), sculpteur, inhumée le 14 avril 1888. — Buste en bronze (H. 0m 80). Signé : Claude Vignon, 1883. Le monument de l’artiste, exécuté sur les dessins de l’architecte Xavier Girard, est en outre décoré d’une palme, d’une guirlande de fleurs, et des attributs du sculpteur et de l’écrivain. Ces ornements sont en bronze. L’inauguration du monument a eu lieu le 10 octobre 1888[240]. (46e div.)


VILAIN (Nicolas-Victor).

Étienne (Charles-Guillaume), auteur comique, écrivain politique, censeur général de la police des journaux sous l’Empire, membre de l’Académie française, pair de France, né à Chamouilley (Haute-Marne) le 6 janvier 1778, décédé à Paris le 13 mars 1845. — Médaillon en marbre (Diam. 0m 40). Signé : V. Vilain, 1845. (26e div.)


VILLEMINOT (L). Voy. LEHARIVEL-DUROCHER (Victor-Edmond).


SCULPTURES ANONYMES

I. — statues


Avilès (Famille de). — Tombeau surmonté d’une statue en bronze (grandeur nature) : une Pleureuse, debout, entoure de son bras gauche une urne funéraire ; à gauche du tombeau est un hibou également en bronze. (71e div., 2e section.)

Bail (Famille). — Stèle surmontée d’une statue en marbre blanc (H. 1m 35) : une jeune femme debout, drapée et voilée, est accoudée du bras droit sur une urne funéraire ; la tête, rejetée en arrière, est appuyée sur la main. De la main gauche elle dépose sur la stèle une couronne d’immortelles. (16e div.)

Billout (Jean-Simon), décédé le 28 juin 1828, et Marie-Virginie Foucher, sa femme, décédée le 29 juillet 1873. — Statue en marbre (H. 1m 10) : Vierge assise tenant l’Enfant Jésus debout sur ses genoux[241]. (28e div.)

Blondeau (Famille). — Cippe en granit. De chaque côté, un génie ailé, en pleurs : l’un tient une branche de cyprès et l’autre une lyre. Ces deux génies, en bronze, mesurent 1m 35 de hauteur. (81e div.)

Chapal (Famille). — Georges, 16 mai 1871 ✝ 10 juin 1871. Antoine, 7 mars 1802 ✝ 8 février 1873. Clotilde Chapal, née Aujogue, 22 février 1823 ✝ 27 janvier 1891. — Tombeau surmonté d’une statue en fonte (H. 1m 05) : une jeune femme voilée, la tête inclinée dans l’attitude de la douleur, pose la main gauche sur une table de marbre sur laquelle sont fixées des plaques en bronze où on lit les noms et les dates ci-dessus mentionnés. Dans la main droite est une couronne d’immortelles en bronze ; à la gauche de la figure, une urne funéraire, recouverte d’un voile, est décorée d’une tête d’ange[242]. Le tombeau a été érigé d’après les dessins de J. Lecreux, architecte. (4e div.)

Cibeins (Christine-Henriette-Louise de), née le 9 octobre 1826, décédée le 1er juin 1844. — Statue en terre cuite (H. 1m 50) : Vierge debout ayant les bras croisés sur la poitrine. (27e div.)

Contour (Famille Frédéric). — Au fond d’une chapelle, est un Christ en croix, statue en bronze (grandeur nature) (92e div.)

Courlot (Louis-Sébastien), décédé le 1er avril 1816, à l’âge de 38 ans. — Statue en pierre (H. 1m 75) : une jeune femme vêtue du costume de l’Empire et ayant un voile de deuil sur les épaules, s’accoude du bras droit sur un édicule ; la tête pose sur la main[243]. (11e div.)

Cudey-Lamblin et Dupont-Lamblin (Familles). — Statue en terre cuite (H. 0m 72) : femme en pied, debout, voilée, accoudée du bras droit sur une urne funéraire posée sur une colonne quadrangulaire. (61e div.)

Desplachs, Bruyère et Van de Vin (Familles). — Statue en marbre (H. 0m 98) : jeune femme en pied, voilée, debout sur des nuages ; de ses deux mains elle presse une colombe sur sa poitrine ; une deuxième colombe placée sur son épaule droite tient dans le bec une branche de cyprès. (47e div.)

Didier (Famille). — Dans l’intérieur d’une chapelle, le Christ au tombeau, statue couchée, en marbre blanc (grandeur nature). (41e div.)

Elizalde (Familles Salvador et Federico). — Dans une chapelle, la Prière, statue en marbre blanc (H. 1m 35), représentée par une femme debout joignant les mains. (92e div.)

Gareau (Pierre), négociant, décédé le 30 août 1815, à l’âge de 49 ans, et Françoise-Sophie Boucheseiche, sa veuve, décédée le 5 janvier 1852. — Statue en marbre (H. 1m 35) : une jeune femme est assise sur un siège en marbre ; elle est largement drapée et se cache la figure dans ses deux mains ; les bras sont accoudés sur les genoux[244]. Gravée par Collette d’après un dessin de Quaglia[245]. (10e div.)

Gravet (Famille). — Statue en terre cuite (H. 0m 70) : une jeune femme, en pleurs, est voilée et accoudée du bras droit sur une urne funéraire. (5e div.)

Héloïse, abbesse du Paraclet, née à Paris en 1101, décédée à l’abbaye du Paraclet le 16 mai 1164, et Abélard (Pierre), philosophe et théologien, né au Palet (Loire-Inférieure) en 1079, décédé à Saint-Marcel (Saône-et-Loire) le 21 avril 1142. — Monument composé par Alexandre Lenoir avec des fragments provenant d’une chapelle de l’abbaye du Paraclet et du tombeau du prieuré de Saint-Marcel. L’ensemble comprend un catafalque et une chapelle sépulcrale dans laquelle ont été déposés les restes d’Héloïse et d’Abélard. La chapelle, haute de 7 mètres environ, est ornée de colonnes, d’ogives et d’un clocher percé à jour, de bas-reliefs, des deux statues en pierre d’Héloïse et d’Abélard, et de leurs médaillons. Le tout date du xiie siècle. Le transport de ce monument au cimetière du Père-Lachaise a eu lieu en mai et en juin 1817[246]. Gravé par Collette, d’après un dessin de Quaglia[247], (7e div.)

Kaulek (Alexandrine-Éléonore Duchêne, Mme A.-L.), décédée le 15 juin 1838, à l’âge de 25 ans. — Statue en fonte (H. 1m 22) : une jeune femme en pied, debout, semant des fleurs. Sur le socle est gravé : « À ma mère A K » (en monogramme) avec la date de 1866. (45e div.)

Le Roy et G. Mailand (Familles). — Monument surmonté d’une statue en marbre (grandeur nature) : une jeune femme couchée, légèrement drapée, s’appuie de la main gauche sur une torche renversée ; la tête pose sur la main ; la bras droit est ramené sur la tête, la main tient des pavots. Cette sculpture est une reproduction avec quelques variantes de l’Ariane antique du Vatican. (25e div.)

Malet (Christophe-Édouard-François, comte de), « officier de cavalerie, veuf, en 1816, d’Athénaïs de Jumilhac, et depuis prêtre de la Sainte Église romaine, né à Paris le 25 juin 1784, décédé dans la même ville le 26 août 1843[248] ; » et Marie-Louise-Charlotte-Athénaïs Chapelle de Jumilhac, décédée le 5 janvier 1816. — Chapelle surmontée d’une statue en pierre (plus grande que nature) : Vierge assise tenant sur ses genoux l’Enfant Jésus debout. Gravée par Collette, d’après un dessin de Quaglia[249]. (18e div.)

Lebroc (Jean-Baptiste), statuaire, né à Paris le 17 novembre 1825, décédé en 1878. — Groupe en bronze (H. 0m 60) : un génie funèbre est accoudé du bras gauche sur un motif décoratif composé d’amours et de fleurs ; le génie indique de la main droite des couronnes qu’il vient de tresser ; au centre est ménagé un cartel avec l’inscription : « A Lebroc, statuaire, 1825-1878. » (65e div.)

Nunes (Mercedes), décédée en 1890. — Statue en marbre (H. 1m 25) : Ange ailé posé sur des nuages et ayant une étoile au front. (91e div.)

Pineyro (Famille F.). — Tombeau en marbre blanc sur lequel est sculptée une croix couchée. Au sommet du tombeau, un piédestal rectangulaire surmonté d’une statue en marbre (H. 1m 50) : l’Espérance représentée par une jeune fille en pied, debout, joignant les mains sur sa poitrine ; elle a une étoile au front et lève les yeux au ciel ; à sa droite, une ancre dont elle tient la chaîne ; à ses pieds, un livre sur lequel on lit : Angelo[250]. (1re div.)

Revillon (Lise Thomassin, Mme), décédée le 27 décembre 1861, à l’âge de 25 ans, et Henri Revillon, son fils, décédé le 5 mars 1869, à l’âge de 11 ans. — Tombeau surmonté d’une statue en marbre (H. 1m 50) : une jeune femme ailée, en pied, debout, adossée à une croix, lève les yeux au ciel et croise les mains sur sa poitrine. (73e div., 1re section.)

Schickler (Famille). — De chaque côté de la porte d’une chapelle est une Cariatide voilée. Celle placée à droite tient une branche de cyprès d’une main et de l’autre laisse tomber des pièces de monnaie ; celle de gauche tient une branche de cyprès et une torche renversée. Au-dessus de la porte est sculpté un écusson, de chaque côté duquel est un génie ; les deux génies soutiennent une guirlande de fruits, de cyprès, etc., servant de support à l’écusson. La chapelle a été construite en 1844 sur les dessins de Marchebeus, architecte[251]. (36e div.)

Volpini (Ambroglio), né à Crémone, décédé à Paris le 13 septembre 1871, à l’âge de 45 ans. — Statue en terre cuite. (Long. 1m 75) : Volpini est représenté couché sur son tombeau ; la tête tournée vers l’épaule droite est posée sur un coussin. (67e div.)

Whitcomb (Adolphus Carter), né le 26 février 1827, décédé le 5 octobre 1888, et Félicité-Denise Lesueur, veuve Vion, née le 10 juillet 1818, décédée le 19 janvier 1891. — Sur la paroi du fond d’une chapelle est placé un médaillon d’homme, en plâtre (Diam. 0m 48). Dans l’angle droit de la chapelle est une statue de femme, debout, en marbre blanc (grandeur nature). Elle a le bras droit levé ; la main tient une fleur qu’elle semble offrir au personnage représenté sur le médaillon. La chapelle a été construite sur les dessin de M. Salvan, architecte. (91e div.)


II. — Bustes


Angot (Catherine-Adélaïde Cagnon, femme d’Alexandre), née le 24 juin 1797, décédée à Paris le 11 février 1830. — Buste en bronze (H. 0m 40)[252]. (9e div.)

Becker (Famille). — Dans une chapelle, est un buste de femme, en plâtre. (H. 0m 40). (23e div.)

Bertrand (Jean-Amable-Vincent, baron), général de division, né à Bonifacio le 15 juillet 1790, décédé à Paris le 15 décembre 1876. — Buste en marbre (H. 0m 65) surmontant une stèle. (19e div.)

Bordin. — Un buste d’homme, en plâtre (H. 0m 55) est placé dans une chapelle (44e div.)

Bourgoin (Jean-Baptiste-Théodore), décédé en 1824, à l’âge de 36 ans. — Buste en bronze (H. 0m 68).

Boy (J.-B.), fabricant de bronzes, décédé à Paris le 22 mars 1870, à l’âge de 52 ans. — Buste en bronze (H. 0m 80) surmontant une stèle. (53e div.)

Bréguet (Abraham-Louis), horloger et mécanicien, membre de l’Académie des sciences, né à Neuchâtel (Suisse), le 10 janvier 1747, décédé à Paris le 17 septembre 1823. — Buste en bronze (H. 0m 50)[253] (11e div.)

Brion (Hippolyte-Isidore-Nicolas), statuaire, né à Paris, décédé le 24 octobre 1863, dans sa 63e année. — Buste en marbre (H. 0m 45). La partie supérieure du tombeau de l’artiste est décorée d’un groupe en bronze composé de deux génies nus, assis, adossés à une urne qui les sépare. Dans la partie inférieure est encastré un bas-relief en marbre blanc (H. 0m 45. L. 0m 40) : Éphèbe nu, debout, ayant dans la main droite une bille qu’il s’apprête à lancer au pied d’un arbre placé devant lui. Le monument de Brion, élevé sur les dessins d’Alphonse Girard, architecte, a été gravé par Obermayer[254]. (39e div.)

Cadiat (Nicolas), ingénieur civil, décédé à Toulon le 12 décembre 1856. — Buste en bronze (H. 0m 45). (52e div.)

Calliat (Charles-Philippe), inhumé le 25 novembre 1836, à l’âge de 65 ans. — Buste en terre cuite (H. 0m 55). (51e div.)

Cercou (Marin), né à Azé (Mayenne), décédé à Paris le 24 avril 1822, à l’âge de 64 ans. — Buste en bronze (H. 0m 45), placé à l’intérieur d’une chapelle. (22e div.)

Chagot (Pre.-J.-Bte), né à Paris le 14 juillet 1759, décédé le 19 mars 1826. — Au sommet d’un tombeau est une niche dans laquelle est placé le buste en plâtre (H. 0m 35) de Chagot. Le monument de Chagot a été élevé par les soins de sa fille. (41e div.)

Chereau (Pierre-Charles), fabricant de billards, né à Vendôme (Loir-et-Cher) le 7 décembre 1794, décédé le 30 janvier 1855. — Buste en bronze (H. 0m 55)[255]. (39e div.)

Coutard (Louis-François, comte de), général de division, né en 1769, décédé en 1852. — Buste en marbre (H. 0m 55). (37e div.)

Desbonne (Charles). — Buste en plâtre (H. 0m 70) placé à l’intérieur d’une chapelle. (43e div.)

Desclée (Aimée), artiste dramatique, née à Paris le 16 novembre 1836, décédée à Paris le 9 mars 1874[256]. — Buste en bronze (H. 0m 70) surmontant une stèle (70e div.)

Fattet (Jean-Pierre), décédé à Torcy (Seine-et-Marne) le 15 juin 1857, âgé de 66 ans, et Jean-Georges Fattet, décédé à Paris le 5 novembre 1874, âgé de 54 ans. — Monument surmonté d’un buste en marbre (H. 0m 50). De chaque côté du socle supportant le buste est un ange ailé à genoux ; l’un des anges tient un flambeau renversé. (28e div.)

Fould (Adèle Brull, femme Louis), née à Brambourg en Franconie, décédée aux Eaux-Bonnes le 6 août 1839, âgé de 30 ans. — Buste en pierre (H. 0m 49), engagé dans l’ogive médiane d’un monument vertical très orné et divisé en trois baies ; le tout surmonté de chouettes. Le monument de la famille Fould, élevé sur les dessins d’Hector Moreau, architecte, a été gravé par L. Normand[257]. (Cimetière israélite.)

Fourcroy (Antoine-François, comte), chimiste, membre de la Convention et du Comité de Salut public ; directeur général de l’Instruction publique, membre de l’Académie des sciences, née à Paris le 15 janvier 1755, décédé dans la même ville le lé décembre 1809. — Buste en marbre (H. 0m 52). (11e div.)

Garat (Pierre-Jean), chanteur et compositeur, né à Ustaritz le 25 avril 1764, décédé à Paris le 1er mars 1823. — Buste en bronze (H. 0m 60). Sur la face antérieure de la stèle supportant le buste est sculpté un bas-relief cintré en marbre blanc (H. 1m 20. L. 0m 60) : Allégorie de la musique représentée par une femme posée sur des nuages et touchant de la lyre. Dans la partie supérieure de la composition, une couronne de cyprès et des palmes en sautoir. (11e div.)

Girardin (Jeanne-Henriette-Victoire de Navailles, comtesse Louis de), née à Pau (Basses-Pyrénées) le 5 mai 1770, décédée le 7 juin 1818. — Buste en marbre blanc (H. 0m 62). Le tombeau de la comtesse de Girardin, élevé sur les dessins de Charles Percier, architecte, a été gravé par L. Normand[258], (8e div.)

Goblet (Hylaire-Charles), potier de terre, né le 14 mars 1780, décédé le 20 avril 1825. — Buste en plâtre (H. 0m40) placé dans une niche. (22e div.)

Grégoire (Louis), statuaire, né en 1840, inhumé le 6 janvier 1890. — Buste en bronze (H. 0m 55). (92e div.)

Grétry (André-Ernest-Modeste), compositeur, membre de l’Institut, né à Liège le 11 février 1741, décédé à l’Hermitage d’Émile (Montmenrency, Seine-et-Oise) le 24 septembre 1813. — Buste en terre cuite bronzée (H. 0m 63). Le monument a été élevé par les neveux et les nièces de Grétry. (11e div.)

Herz (Henri), pianiste allemand, naturalisé français, né à Vienne le 6 janvier 1804, décédé à Paris le 5 janvier 1888. — Buste en plâtre (H. m 60), placé à l’intérieur d’une chapelle. (27e div.)

Hoffman (Clémentine Tanska), femme de lettres, née à Varsovie le 23 novembre 1798, décédé à Passy le 21 septembre 1845. — Stèle surmontée du buste de l’écrivain (H. 0m 45) ; à gauche de la stèle, une jeune fille ayant dans une main une corbeille de fleurs et dans l’autre une couronne de marguerites ; à droite, une autre jeune fille, à genoux sur des livres, fait la lecture. Ces deux statues sont en bronze et mesurent 0m 90 et 1m 15 de hauteur. Sur la face antérieure de la stèle, on lit : « Klementine Z. Tanskich Hoffmanowey Ziomkowie 1848, » Sur le côté gauche du monument est gravé : « morte en exil où l’avaient conduite son patriotisme et son dévouement d’épouse. Monument élevé par la reconnaissance de ses compatriotes. » (26e div.)

Horne (Françoise Husset, Mme), décédée en 1870, à l’âge de 49 ans. — Buste en bronze (H. 0m 30). (69e div.)

Jecker (François-Antoine), mécanicien, né en 1765, décédé en 1834. — Buste en bronze (H. 0m 50). (6e div.)

Labenette-Corsse (Jean-Baptiste), artiste dramatique, décédé le 20 décembre 1815, à l’âge de 56 ans. — Buste en marbre (H. 0m 38) placé dans un enfoncement pratiqué dans la face antérieure du tombeau[259]. (20e div.)

Lacressonnière (Marguerite Gériniere, femme Lesot Delapenneterie, dite), artiste dramatique, décédée le 26 janvier 1859, à l’âge de 42 ans. — Buste en bronze (H. 0m 55) : elle est représentée tenant un masque de la main droite. Le monument de l’artiste a été élevé par ses amis[260]. (12e div.)

Lavalette (Antoine-Marie Chamans, comte de), aide de camp de Bonaparte, directeur général des Postes sous l’Empire, conseiller d’État, né à Paris en 1769, décédé dans la même ville le 15 février 1830, et la comtesse de Lavalette, née de Beauharnais, décédée le 18 juin 1855. — Buste en bronze (H. 0m 45) du comte de Lavalette. Dans la face antérieure du monument est encastré un bas-relief en marbre blanc (H. 0m 40. L. 0m 95) : une cellule de prison ; au centre, la comtesse de Lavalette suppliant son mari de lui laisser prendre sa place ; dans l’angle gauche, un lit. Une jeune fille écoute au guichet. (36e div.)

Leblanc (César-Nicolas-Louis), professeur de dessin au Conservatoire des arts et métiers, né le 8 juillet 1787, décédé le 25 novembre 1835. — Buste en bronze (H. 0m 47) surmontant une stèle, (11e div.)

Lenormand (Marie-Anne-Adélaïde), cartomancienne, née à Alençon le 27 mai 1772, décédée à Paris, « rue de la Santé, n° 11 », le 23 juin 1843. — Buste en plâtre (H. 0m 50), placé dans une chapelle[261]. (3e div.)

Louis (Mme Pierre-Thomas), née Duc, née à Évricourt (Oise), décédée à Paris le 31 août 1842, à l’âge de 57 ans. — Buste en terre cuite (H. 0m 58). Dans le fronton du monument sous lequel est placé le buste, on lit : « À Mme Louis, née Duc, les doreurs sur bois et ses amis. » Et sur la face postérieure : « Son bonheur était de travailler et de faire travailler son prochain. » (2e div., 2e section.)

Manget (Louis-Joël), docteur médecin, né à Genève (Suisse) le 1er mars 1817, décédé à Paris le 22 novembre 1867[262]. — Buste en terre cuite (H. 0m 52). (66e div.)

Martignon (Famille). — Buste de femme, en marbre (grandeur nature) placé dans une chapelle. (5e div.)

Melzessard (C.-T.). — Stèle surmontée d’un buste en bronze (H. 0m 70). Sur le piédouche est gravé : « C. T. Melzessard. » (66e div.)

Musias (Famille). — Buste de femme, en plâtre (H. 0m 30), placé dans l’intérieur d’une chapelle. (45e div.)

Naveau (Louis), décédé le 29 mars 1887, à l’âge de 82 ans. — Buste en pierre (H. 0m 50) surmontant une stèle également en pierre. (34e div.)

Perras (François), décédé le 15 décembre 1870, dans sa 46e année. — Buste en marbre (H. 0m 63). (61e div.)

Paterson (Gilles-Jean), directeur de la comptabilité de l’ancienne Caisse d’amortissement, né en 1745, décédé en 1825. — Buste en terre cuite (H. 0m 47), placé dans un enfoncement pratiqué dans la face antérieure d’une stèle en pierre. (17e div.)

Plaisir, décédé le 4 mars 1829, à l’âge de 44 ans. — Buste en marbre (H. 0m 58). (9e div.)

Prin (J. C), né le 1er août 1803, décédé le 11 novembre 1836. — Dans la face antérieure d’une stèle est encastré un médaillon en bronze (Diam. 0m 12) : à droite est gravé en exergue, « I B. C. Prin », et à gauche horizontalement « ano mdcccxxxiii. » Un buste en terre cuite est placé sur la pierre tumulaire. (H. 0m 45). (32e div., 1re section.)

Roman (Jean-Baptiste-Louis), sculpteur, membre de l’Institut, né à Paris le 31 octobre 1792, décédé dans la même ville le 11 février 1835. — Buste en marbre (H. 0m 55)[263] La colonne circulaire supportant le buste est gravée par L. Normand[264]. (53e div.)

Routhier (Michel-Ferdinand), « avocat à la Cour royale de Paris, auteur de plusieurs ouvrages sur le droit français et sur le droit romain, décédé le 20 décembre 1823, avant sa 25e année. » — Buste en marbre (H. 0m 40), placé dans une niche vitrée. (13e div.)

Rumford (Marie-Anne-Pierrette Paulze Lavoisier, comtesse de), née à Montbrison le 20 janvier 1758, décédée le 10 février 1836. — Buste en pierre (H. 0m 50). Le monument, décoré du buste de la comtesse de Rumford, « lui a été élevé par la reconnaissance de sa petite-nièce Mme L. de Chazelles, née de Sugny. » (13e div.)

Salcedo (Famille de). — Buste de femme, en marbre (H. 0m 50), placé dans une chapelle. (19e div.)

Salles (Alphée-Marie Laveissière, Mme), décédée le 1er septembre 1861, à l’âge de 32 ans. — Buste de femme, en marbre (H. 0m 28), placé dans une chapelle. (18e div.)

Sanfourche (Daniel), décédé le 2 mars 1865, dans sa 69e année. — Buste en bronze (H. 0m 55), portant la date de 1862, et une signature illisible. (60e div.)

Schloss (Henri), né en 1796, décédé en 1840. — Buste en marbre (H. 0m 65). Sur la plinthe, on lit : « Buste offert par ses ouvriers reconnaissants[265]. » (Cimetière Israélite.)

Secondat (Jean), né le 30 avril 1793, décédé le 13 février 1830. — Buste en bronze (H. 0m 49). (6e div.)

Senonnes (Alexandre de Lamote Baracé, vicomte de), « lieutenant de cavalerie, secrétaire de la Chambre du Roi, secrétaire général des musées royaux, secrétaire général du ministère de la Maison du Roi, conseiller d’État, membre de l’Institut, né le 3 juillet 1781, décédé le 21 mars 1840. » — Au fond d’une chapelle, au-dessus de l’autel, est le médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 60) de Marie-Geneviève Marcoz, vicomtesse de Senonnes, décédée le 25 avril 1828. Sur le devant d’autel est placé un bas-relief en marbre blanc (H. 1m. L. 0m 80) : un génie, nu, est accoudé du bras droit sur une urne funéraire ; il tient de la main gauche un flambeau renversé. Le bas-relief, seulement, est gravé par L. Normand[266]. (45e div.)

Touvoye (Auguste), né à Savignies en 1774, décédé le 26 février 1831. — Buste en bronze (H. 0m 57). (9e div.)

Zborowski (Isabelle, femme de Martin) de la Nouvelle Jersey, fille de Peyton Randolphe Key, de Kentucky, décédée à Paris le 30 janvier 1873. — Buste en marbre blanc (H. 0m 55). (54e div.)


III. — bas-reliefs


Bicquelin (Charles), botaniste, décédé le 4 juillet 1828, à l’âge de 52 ans. — Bas-relief en marbre (H. 0m 44. L. 0m 55) : jeune femme assise traçant, à l’aide d’un style, sur un monument funéraire simulé : « Je te suis, homme vertueux, époux chréti… » (28e div.)

Borsa, dite Mazzetty (Mélanie-Josèphe Dequesne, femme de Charles-François-Jean-Baptiste), née à Beaumont en Hainaut le 18 janvier 1771, décédée à Paris le 25 janvier 1815. — Haut relief sculpté dans la partie inférieure d’une table verticale en marbre. Deux génies funèbres dont l’un, drapé, debout, s’accoude sur un monument simulé, et se voile tandis que le deuxième génie, nu, assis, tient d’une main un flambeau renversé et de l’autre un écusson sur lequel sont gravées les lettres D et B en monogramme. (13e div.)

Brongniart (Alexandre-Théodore), architecte, né à Paris en 1739, décédé le 6 juin 181 3. — Bas-relief en pierre (H. 1m. L. 0m 90) représentant, dans la partie supérieure, le palais de la Bourse ; au-dessous, une allégorie de l’Architecture, sous les traits d’une jeune femme en pleurs, voilée, assise à terre, et accoudée du bras gauche sur un chapiteau simulé ; d’une main elle tient un compas, et de l’autre soulève son voile. Gravé par L. Normand, d’après un dessin de Boisselier[267] et par Collette, d’après un dessin de Quaglia[268]. (11e div.)

Brongniart (Alexandre), chimiste et géologue, ingénieur des mines, professeur d’histoire naturelle et de minéralogie, directeur de la manufacture de Sèvres, membre de l’Académie des sciences, né à Paris le 5 février 1770, décédé le 7 octobre 1847. — Vase en bronze (H. 0m 80. Diam. 0m 36), à anses relevées, décoré, en relief, de nombreux personnages dont la plupart sont drapés à l’antique. Au centre, la Nature, d’après une figure de Diane d’Éphèse. Sur le col du vase, entre des enroulements de fleurs et de feuillage, est le portrait de Brongniart, entouré d’une guirlande de chêne. (11e div.)

Burgès (Charlotte-Éliza), fille de feu David Burgès, de la Compagnie des Indes Orientales, décédée à Paris le 18 janvier 1823, à l’âge de 21 ans. — Bas-relief en marbre (H. 0m 57. L. 0m 48) : un petit génie nu, ailé, s’appuie de la main droite sur une lyre, pendant que de l’autre main il dépose une couronne d’immortelles sur une urne funéraire ; du pied gauche il renverse une sphère ; dans la partie inférieure sont des livres, une palette et des pinceaux. Gravé par L. Normand[269]. (10e div.)

Collot (Famille). — De chaque côté de la porte d’une chapelle, à fronton triangulaire, est un bas-relief sculpté dans la pierre (H. 1m 23. L. 0m 52). Dans celui de gauche : un éphèbe debout, nu, ailé, couronné d’une branche de cyprès, est accoudé du bras gauche sur un monument simulé placé devant lui ; de la main droite, il pose une couronne de fleurs et de cyprès sur le monument. Dans celui de droite : un éphèbe debout, nu, ailé, couronné d’une branche de chêne, s’accoude du bras droit sur un édicule simulé sur lequel il pose une branche de cyprès[270]. La chapelle de la famille Collot, élevée sur les dessins de Visconti, architecte, a été gravée par L. Normand[271]. (6e div.)

Crussol d’Uzès (Alexandre-Emmanuel Bailli de), général, pair de France, capitaine des gardes du corps du comte d’Artois, décédé le 27 décembre 181 5. — Monument dont les faces latérales sont décorées de deux bas-reliefs en marbre (H. 1m 50. L. 1m 30). Celui de droite représente une femme assise au pied d’un saule pleureur et posant la tête sur une urne funéraire placée devant elle. Gravé par Collette, d’après un dessin de Quaglia[272]. Celui de gauche : jeune femme drapée à l’antique, assise, la tête couronnée d’épines ; elle est accoudée sur la Bible et l’Évangile, et tient une croix de la main droite ; de l’autre main elle remet une couronne de laurier à un génie ailé qui s’apprête à la déposer sur un buste d’homme simulé. Ce monument a été élevé par Mme la marquise de Grollier, tante du général[273]. (18e div.)

Decrés (Denis, duc), amiral, ministre de la guerre, décédé le 7 décembre 1821. — Monument rectangulaire, en pierre. Aux quatre angles, des génies ailés, debout, soutiennent d’énormes guirlandes de laurier. Les quatre faces sont décorées de bas-reliefs. Face antérieure : Blason avec une décoration. Face postérieure : Ancre entourée d’un triton, d’un trident et d’un caducée. Les deux autres faces représentent des épisodes de la vie de l’amiral. Côté droit : Combat du Guillaume-Tell devant Malte le 30 mars 1800. Côté gauche : Remorque portée au Glorieux. Combat du 12 avril 1782. Les bas-reliefs mesurent 1m 60 et 2m 70 de largeur et 1m 50 de hauteur. Gravé par Collette, d’après un dessin de Quaglia[274]. (39e div.)

Durant (Susan D.), statuaire, décédée le 1er janvier 1873. — Bas-relief circulaire en bronze (Diam. 0m 48) : chœur de jeunes filles chantant ; deux anges ailés tiennent un livre ouvert. Signé H. T. en monogramme, 1872. (56e div.)

Gavet (J.), « propriétaire du domaine de Monceau, près Tournon (Seine-et-Marne), maire de sa commune, décédé au château de Montceau le 6 décembre 1836, dans sa 81e année. » — Demi-ronde bosse en marbre blanc (H. 0m 65) : un petit génie nu, en pleurs, s’essuie les yeux d’une main, pendant que de l’autre main il tient une torche renversée. (43e div.)

Juigné (Famille). — Chapelle en pierre. Dans la face antérieure sont sculptées en haut-reliefs (H. 0m 40) la Foi, l’Espérance et la Charité. M. Rocle, marbrier, possède le modèle d’une de ces figures. La chapelle a été construite sur les dessins d’Isabey, architecte. (29e div.)

Labédoyère (César-Raphaël Huchet, comte de), sénateur, né le 2 octobre 1814, décédé le 9 août 1867. — Bas-relief en marbre (H. 0m 27. L. 0m 40) : une jeune femme voilée est agenouillée près d’une urne funéraire ; elle attire à elle un jeune enfant nu qui lui tend les bras ; des cyprès s’élèvent de chaque côté. Gravé par Collette, d’après un dessin de Quaglia[275]. (16e div.)

La Fontaine (Jean de), fabuliste, né à Château-Thierry, le 8 juillet 1621, décédé à Paris le 13 avril 1695. — Sarcophage en pierre surmonté d’un Renard en bronze (H. 0m 25). Les faces latérales sont décorées de deux bas-reliefs en bronze reproduisant les scènes de deux des fables de La Fontaine : Le Loup et l’Agneau et Le Loup et la Cigogne. Le sarcophage de La Fontaine, qui a fait partie du Musée des Monuments français, a été transporté au Père-Lachaise le 6 mars 1817[276]. Gravé par Guyot[277], par L. Normand, d’après un dessin de Boisselier[278], et par Collette, d’après un dessin de Quaglia[279]. (25e div.)

Molz (Famille Henry). — Chapelle dont la partie supérieure est entièrement composée de bronze et surmontée d’une croix. Dans le fronton de la chapelle est un bas-relief méplat, également en bronze, représentant une allégorie de la Mort, sous les traits d’une jeune femme vue à mi-corps, couverte d’un voile transparent, et coupant des fleurs à l’aide d’une faucille. La chapelle est située dans la 54e division. Le bas-relief qui la décore a été exécuté par François-Laurent Rolard[280].

Perrolle (Antoine), décédé à Paris le 11 mai 1827, à l’âge de 63 ans. — Une chapelle dans laquelle est placé un bas-relief en marbre blanc (H. 0m 80. L. 0m 45) : une jeune femme en pleurs, debout, est voilée ; elle pose la main droite sur une urne funéraire surmontant une colonne circulaire. La chapelle a été construite sur les dessins de A. Sauvage, architecte. (13e div.)

Robertson (Étienne-Gaspard), « physicien, aéronaute, perfectionna le miroir d’Archimède, » né à Liège en 1763[281], décédé aux Batignolles le 2 juillet 1837. — Monument rectangulaire en granit surmonté d’un sarcophage, de forme antique. L’entablement de ce monument est décoré de têtes de femmes et de crânes ailés, de guirlandes, de serpents enroulés sur des branches de cyprès, etc. Les faces latérales sont décorées de deux bas-reliefs en pierre (H. 0m 90. L. 1m 55). Dans celui de gauche : une foule est attentive à suivre du regard un ballon qui s’élève dans les airs. Dans celui de droite : le Jugement dernier : un squelette, couvert de son suaire, plane dans les airs et sonne de la trompette ; une foule paraît effrayée à la vue de deux squelettes, enveloppés de leurs suaires, qui sortent d’une caverne et s’avancent vers elle ; un dragon rugissant s’avance également dans la direction de la foule. Le monument est en outre décoré aux quatre angles de têtes de mort à ailes de chauve-souris. (8e div.)

Rouxel (Famille). — Chapelle dont le fronton est décoré d’un haut-relief en pierre (H. 0m 60. L. 0m 70) : Trois anges ailés sont posés sur des nuages ; celui qui est placé au centre a dans ses mains une banderole dont les extrémités sont tenues par les deux autres anges. On lit sur la banderole : Spes illorum immortali… La chapelle est surmontée d’une statue en pierre (H. 1m 25) : un ange a un genou en terre et les bras croisés sur la poitrine ; il lève les yeux au ciel dans l’attitude de la prière. (14e div.)

Tenret (Jean-Joseph), décédé le 19 janvier 1834, à l’âge de 80 ans, et Marie-Thérèse Mosset, femme Tenret, décédée le 7 juillet 1809, à l’âge de 48 ans. — Haut-relief en marbre blanc (H. 1m 12 L. 0m 54) : un génie nu, ailé, debout, en pleurs, s’appuie des deux bras sur une table de marbre placée verticalement, sur laquelle sont gravées les inscriptions[282]. (4e div., 2e section.)

Vigier (Famille du comte Achille). — Monument décoré d’un bas-relief cintré, en marbre (H. 0m 80. L. 2m) : deux petits anges sont en adoration devant une croix qui les sépare. Le monument a été construit sur les dessins de J. Lecomte, architecte, et gravé par L. Normand[283], par Marlier, d’après un dessin de Demont[284], et par Collette, d’après un dessin de Quaglia[285]. (39e div.)


IV. — médaillons.


Aboville (François-Marie, comte d’), pair de France, lieutenant général, né à Brest le 23 janvier 1730, décédé à Paris le ier novembre 1817[286]. — Chapelle dont les angles de la face antérieure comportent deux canons en bronze, debout, formant pilastres et où sont gravés les noms de batailles auxquelles a pris part le lieutenant général. Dans le fronton de la chapelle est placé le médaillon en marbre (Diam. 0m 40) du comte d’Aboville[287]. Gravé par Collette, d’après un dessin de Quaglia[288]. (25e div.)

Beauvisage (Antoine-Jean), manufacturier, né à Paris le 6 mai 1786, décédé le 25 mai 1836. — Demi-ronde bosse en bronze (Diam. 0m 37) ; au-dessous du médaillon est gravé : « A.-J. Beauvisage, par ses ouvriers reconnaissants. » (4e div., 2e section).

Boieldieu (François-Adrien), compositeur, membre de l’Institut, né à Rouen le 15 décembre 1775, décédé à Jarcy, près Grosbois, le 8 octobre 1834. — Tombeau de forme antique. Sur la face antérieure, un médaillon ovale, en marbre (H. 0m 95. L. 0m 65), renfermant le profil du compositeur, une lyre dont les cordes sont fixées, des manuscrits et deux branches de laurier. Au fronton du monument est sculptée la tête de Minerve dans un médaillon. Le monument de Boieldieu a été élevé au moyen d’une souscription nationale. (11e div.)

Boyer (Marguerite-Louise Pioche, veuve), née en 1767, décédée à Paris le 10 janvier 1842. — Médaillon en bronze (Diam. m 35). (26e div.)

Brossard (Pierre-Augustin), décédé le 30 juin 1875, à l’âge de 75 ans. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 21). — Brossard (Marie-Marguerite-Adélaïde), décédée le 29 décembre 1866, dans sa 74e année. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 21). (60e div.)

Cartier de Vey (Mlle). — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 35 environ), encastré dans le fronton d’une chapelle[289]. (60e div.)

Cellerier (Jacques), architecte et ingénieur en chef de la généralité des bâtiments civils au ministère de l’Intérieur, né le 11 novembre 1742, décédé le 28 mars 1814. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 30). (24e div.)

Compans (Louise-Octavie Lecocq, comtesse), femme de Jean-Dominique, comte Compans, pair de France, lieutenant général des armées du Roi, née le 8 septembre 1792, décédée le 13 juin 1816. — Monument en marbre blanc composé d’un cippe surmonté d’une urne dans la face antérieure de laquelle est sculpté un médaillon ovale (H. 0m 25. L. 0m 20) représentant une figure de femme voilée. Sur la face antérieure du cippe est sculpté un bas-relief (H. 0m 27. L. 0m 35) ayant pour sujet un nid de colombes ; la mère meurt percée d’une flèche. (38e div.)

Couder (A.-L.-F.-Cornélie Stouf, femme d’Auguste), décédée en 1823, à l’âge de 26 ans. — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 28). (27e div.)

David (Jacques-Louis), peintre, né le 31 août 1748, décédé le 29 décembre 1825. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 47)[290] gravé par L. Normand[291] et par Collette, d’après un dessin de Quaglia[292]. (56 e div.)

Désaugiers (Marc-Antoine-Madeleine), chansonnier et vaudevilliste, né à Fréjus le 17 novembre 1772, décédé à Paris le 9 août 1827. — Médaillon en marbre (Diam. 0m 35). Le monument de Désaugiers a été élevé à sa mémoire par ses amis. À la base du monument est gravé : « Dubuc, sculpteur-marbrier du roi. »[293] (22e div.)

Desnoyers (François), décédé le 14 juillet 1848, à l’âge de 74 ans. — Médaillon en fonte (Diam. 0m 30). Signé : P. D.Desnoyers (Pierre), décédé le 16 décembre 1849, à l’âge de 75 ans. — Médaillon en fonte (Diam. 0m 30). Signé : P. D. (39e div.)

Deurbergue (Louis), ciseleur, né le 23 décembre 181 5, décédé le 4 février 1868. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 20) encastré dans la face antérieure d’une stèle[294]. (55e div.)

Gallot (Jean-Léopold), né en 1820, décédé en 1882. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 20). (36e div.)

Gémond (Cornélie), née le 27 août 1796, décédée le 19 avril 1822. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 80), placé sur l’une des faces d’une haute pyramide en pierre. (24e div.)

Gerbellot (Caroline-Hyacinthe Meignen, Mme), dite Barillot, décédée le 20 octobre 1846, dans sa 28e année. — Médaillon ovale en bronze (H. 0m 25. L. 0m 19). (61e div.)

Geslin (René), négociant à Nantes, né dans cette ville le 3 mai 1739, décédé à Paris le 20 juin 1818. — Médaillon en marbre (Diam. 0m 40). (20e div.)

Godoy (Don Manuel), « principe de la Paz, duque de la Alcudia », né à Badajoz le 12 mai 1767, décédé à Paris le 4 octobre 1851. — Médaillon ovale, en marbre (H. 0m 45. L. 0m 40). (45e div.)

Goujon aîné (Famille). — Deux médaillons ovales en marbre (H. 0m 18. L. 0m 13) sont encastrés dans la face antérieure d’un tombeau de forme antique. (71e div., 1re section.)

Gourdon (Joseph), statuaire, décédé le 10 novembre 1860, à l’âge de 29 ans. — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 37). (28e div.)

Grisar (Albert), compositeur, né à Anvers le 25 décembre 1808, décédé le 15 juin 1869. — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 45). (71e div., 1re section.)

Jobert (J.-B.), né à Beaune le 9 janvier 1767, décédé à Paris le 15 avril 1840. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 40). Signé illisiblement. (45e div.)

Jollivet (André), décédé le 16 juin 1864, à l’âge de 46 ans. — Demi-ronde bosse en marbre (H. 0m 35). (58e div.)

Jomart (Edme-François), géographe, orientaliste, membre de l’Institut, né à Versailles le 22 novembre 1777, décédé le 23 septembre 1862. — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 26). (49e div., 2e section.)

Legendre (Rose), décédée en 1820, à l’âge de 24 ans. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 31) (25e div.)

Lemoine (Alexandre-André-Joseph), décédé le 5 mars 1830, âgé de 24 ans. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 30). (18e div.)

Maurice (Louis-Joseph), peintre, né à Nancy le 4 juin 1731, décédé à Paris le 21 mai 1820. — Médaillon en marbre (Diam. 0m 40), gravé par L. Normand[295]. (27e div.)

Mongrolle (Victor), décédé le 3 septembre 1847. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 35), daté de 1847. (2e div.)

Nainer (François-Claude), né en 1813, décédé en 1864. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 19). (61e div.)

Odiot (Jean-Baptiste-Claude), orfèvre, né à Paris le 8 juin 1763, décédé dans la même ville le 23 mai 1850. — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 67)[296]. (4e div., 2e section.)

Oliveira Arruda (le chevalier Dominiciand de), né le 8 mars 1808, décédé le 18 juin 1849. — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 40). (29e div.)

Payen (Jean-François), docteur en médecine, né en 1800, décédé en 1870. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 25). — Payen (Marie-Clémence Maillard, femme), née en 1806, décédé en 1866. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 25). Ces deux médaillons sont encastrés dans la face antérieure d’un cippe vertical. (44e div.)

Pertat (Jean-Baptiste-Étienne), « greffier du tribunal du département de la Seine, décédé en 1857. » — Médaillon en bronze (Diam. 0m 35). (51e div.)

Philippi (Carl-Léopold), né en 1842, décédé en 1871. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 22). Daté de 1879. (66e div.)

Pithou (Nicolas-Pierre), peintre, né le 16 juin 1750, décédé le 7 février 1818. — Médaillon ovale, en stuc, (H. 0m 37. L. 0m 28). (11e div.)

Poux (Famille). — Médaillon d’homme, en bronze (Diam. 0m 27). (42e div.)

Prazmowski (Adam), savant, auteur d’instruments d’optique, directeur de l’Observatoire de Varsovie, né le 15 mars 1821, décédé le 5 février 1885[297]. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 35). Signé illisiblement. Son médaillon a été exécuté par Ladislas Marcinkowski[298]. (41e div.)

Prévôt (Jean-Pierre), président de la société des « Bons humains », né en 1811, décédé en 1878. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 15). (86e div.)

Smith (Sir William Sidney), amiral, né le 21 juin 1764, décédé le 26 mai 1840. — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 40)[299]. (43e div.)

Target (Gui-Jean-Baptiste), avocat au Parlement, membre de l’Académie française, député aux États généraux, juge en la cour de cassation, né à Paris le 6 décembre 1733, décédé aux Molières (Seine-et-Oise) le 9 septembre 1806. — Médaillon en marbre blanc. (Diam. 0m 45)[300]. (11e div.)

Vandenbergue (Eugénie Pellegrini, Mme), décédée le 24 juillet 1889, à l’âge de 36 ans. — Médaillon en terre cuite (Diam. 0m 35). (44e div.)

Virolet (Jean-Baptiste), né en 1821, décédé en 1891. — Médaillon en marbre (Diam. 0m 45)[301]. (91e div.)

Zacharezuk (Pauline), née le 31 mai 1850, décédée le 28 avril 1870. — Médaillon en marbre (Diam. 0m 31). (54e div.)


V. — divers.


Béguin (Famille). — Édicule surmonté d’une levrette couchée, en bronze. (59e div.)

Billon (André), commandant d’armes, décédé à Paris le 5 mars 1820, et Sophie-Rosalie Ganneron, sa femme, décédée en 1818. — Monument en granit au centre duquel est sculptée une flamme renversée. Au sommet, un coq en bronze (H. 0m 45). (10e div.)

Bourgoin (Thérèse-Étiennette), sociétaire de la Comédie-Française, née à Paris en 1785, décédée à Paris le 11 août 1833. — Urne funéraire en marbre, rapportée, dit-on, de Pompéi (H. 0m 35), dont les anses sont formées de deux têtes de bucranes ; elle est décorée de têtes de harpies, de fleurs et d’épis de blé[302]. (12e div.)

Chenavard (Claude-Aimé), peintre ornemaniste, décédé en juin 1838. — Mausolée sur lequel est placé un vase en bronze. (H. 1m 25), décoré de deux bas-reliefs représentant : 1° Léonard de Vinci peignant le portrait de la Joconde. François Ier et un groupe de musiciens assistent à la scène. 2° Jean Goujon sculptant la statue de Diane de Poitiers. Henri II et Diane sont dans l’atelier de l’artiste. (49e div., ire section.)

Dabadie (Jean-Melchior, baron), inspecteur général du génie, né à Castelnau de Magnoac, décédé à Paris le 8 mars 1820. — Pyramide tronquée, en granit, surmontée d’une cuirasse, d’un casque et de différents autres attributs militaires, en bronze. Gravé par Collette d’après un dessin de Quaglia[303]. (35e div.)

Demidoff (Comtesse Marie). — Riche monument en marbre décoré de nombreux motifs de sculptures. Ce monument, exécuté à Carrare, a été construit sur les dessins de Jaunet, architecte, et placé par Chatillon, aussi architecte. Gravé par L. Normand[304] par Collette, d’après un dessin de Quaglia[305], et par Bordet[306]. (19e div.)

Halanzier (Famille). — Sur le fronton d’une chapelle est assis un petit génie ailé, en bronze (H. 0m 70), ayant une couronne d’immortelles dans chaque main. (69e div.)

Hérold (Louis-Joseph-Ferdinand), compositeur, né à Paris le 28 janvier 1791, décédé dans la même ville le 19 janvier 1833. — Au sommet d’un tombeau, une stèle rectangulaire en pierre sur la face antérieure de laquelle est sculptée une lyre traversée par une branche de cyprès en sautoir. (H. 0m 91. L. 0m 63). Gravé par L. Normand[307], (13e div.)

Hurtault (Maximilien-Joseph), architecte, membre de l’Institut, inspecteur général des bâtiments civils, né à Huningue (Haut-Rhin) le 8 juin 1765, décédé à Paris le 2 mai 1824. — Monument de forme antique avec acrotères ; aux quatre angles, des torches renversées ; sur la face antérieure, une épaisse guirlande de cyprès, au-dessus de laquelle est sculpté, en bas-relief, un hibou dans une couronne. Ce monument, élevé d’après les dessins d’Hurtault, a été gravé par L. Normand[308]. (11e div.)

Maillard (Louis-Gaspard), géographe, né le 29 octobre 1814, décédé le 23 janvier 1865. — Bas-relief bronze (H. 0m 45. L. 0m 50). Dans l’angle inférieur gauche est gravé : « Relief de l’Ile de la Réunion \scriptscriptstyle \frac{1}{150000}. » (39e div.)

Molière (Jean-Baptiste Poquelin, dit), poète comique, né à Paris le 15 janvier 1622, décédé à Paris le 17 février 1673. — Sarcophage en pierre supporté par quatre pilastres ; il est surmonté d’une coupe en bronze. Le sarcophage de Molière qui a fait partie du Musée des monuments français a été transporté au cimetière du Père-Lachaise le 6 mars 1817[309]. Gravé par Guyot[310] et par Colette d’après un dessin de Quaglia[311]. (25e div.)

Pacthod (Michel-Marie, comte), général, né à Saint-Julien (Savoie) le 16 janvier 1764, décédé à Paris le 24 mars 1830. — Tombeau surmonté d’une pyramide, à base quadrangulaire, sur la face antérieure de laquelle sont sculptés l’uniforme du général et des trophées d’armes. (40e div.)

Pezon (Famille). — Groupe en bronze représentant le dompteur Pezon à cheval sur son lion Brutus, et ayant une cravache dans la main droite[312]. Le groupe qui surmonte le monument de la famille Pezon a été exécuté par Prosper Lecourtier[313]. (86e div.)

Prud’hon (Pierre), peintre, né à Cluny (Saône-et-Loire) le 4 avril 1758, décédé à Paris le 16 février 1823, et Marie-Françoise-Constance Mayer Lamartinière, peintre, née à Paris en 1778, décédée dans la même ville le 26 mai 1821. — Tombeau surmonté d’un sarcophage ; les faces latérales sont décorées de deux couronnes de chêne et de laurier entrelacées, et d’une torche renversée de chaque côté des couronnes ; entre les frontons sont sculptées des palmettes d’angle ; sur les frontons latéraux, un sablier entre deux ailes couronne les frontons principaux. Un petit chien en bronze, gémissant, est placé sur le sarcophage. Gravé par Alfred Taiée[314] (39e div.)

Richeton (Famille). — Tombeau quadrangulaire sur lequel est assis un chien caniche, en bronze (H. 0m 55). (20e div.)



  1. Renseignements fournis par M. Paul Lebègue (28 août 1897).
  2. Ces attributs ont été exécutés en 1879. Renseignements fournis par M. Paul Lebègue (28 juin 1897).
  3. Renseignements fournis par M. Biollay, gendre d’Eugène Scribe (15 juin 1897).
  4. Renseignements fournis par M. Paul Lebègue (28 août 1897).
  5. Renseignements fournis par M. J. Héritier (26 juillet 1897).
  6. Monuments funéraires choisis dans les cimetières de Paris et des principales villes de France, dessinés, gravés et publiés par L. Normand aîné. Paris, 1832-1847, 2 vol. in-fol., t. I, pl. xxii.
  7. Le Père-Lachaise, ou Recueil de dessins au trait des principaux monuments de ce cimetière, dessinés, lithographies et publiés par Quaglia. Paris, s. d., in-4°, pl. ix.
  8. Recueil de divers tombeaux composés ou exécutés dans les cimetières de Paris. Vingt-quatre planches dessinées par Demont et gravées par Marlier. Paris, 1852, in-4°, pl. v.
  9. Il a été tenu compte du désir exprimé par le poète ; mais le saule, gêné jusqu’à ce jour, dans sa végétation, par des arbres voisins, ne parvient pas à faire d’ombrage au tombeau d’Alfred de Musset.
  10. Architecture funéraire contemporaine. Spécimens de tombeaux, chapelles funéraires y mausolées, sarcophages, etc., choisis principalement dans les cimetières de Paris, par César Daly. Paris, 1871, in-fol., 1re section C, pl. i.
  11. La statue symbolisant l’Architecture qui décore son tombeau a été exposée au Salon de 1893 sous le no 2544
  12. Voy. le Journal des Arts du 21 juillet 1894.
  13. Renseignements fournis par M. A. Bettannier (8 septembre 1897).
  14. Voy. l’Artiste, année 1868, p. 283.
  15. Architecture funéraire contemporaine, 2e section D, pl. xv.
  16. Renseignements fournis par Mme Levaigneur (12 juin 1897)
  17. C’est le graveur L. Normand aîné qui, dans son ouvrage, attribue le buste de Masséna à Bosio.
  18. Monuments funéraires, etc., t. I, pl. xiv.
  19. Le Père-Lachaise, etc., pl. xvii.
  20. Les mausolées français. Recueil des tombeaux les plus remarquables érigés dans les cimetières de Paris, par T. de Joliment. Paris, Firmin-Didot, 1821, in-4°.
  21. Aucune signature ne nous autorise à nommer Bosio neveu comme auteur de ce monument, mais Crozatier, décédé le 8 février 1855, par son testament en date du 27 janvier précédent, charge Bosio, « son ami », d’exécuter, moyennant une somme de 40.000 francs, un tombeau de famille dans lequel sera déposée sa dépouille ainsi que celles de sa mère, de sa femme, de son beau-père et de sa belle-mère. Ce tombeau devra être placé au Père-Lachaise. Nous ne mettons pas en doute que Bosio ne se soit acquitté de la tâche qui lui était confiée, car le même artiste a sculpté la fontaine monumentale du Puy dont Crozatier, dans le testament précité, l’avait chargé, et un buste de Crozatier par Bosio, offert au Musée du Puy par son auteur, nous parait être une réplique de celui qui décore le tombeau dont nous nous occupons ici.
  22. Nous n’osons affirmer que l’initiale du nom de l’artiste soit un B plutôt qu’un R.
  23. Le Père-Lachaise, etc., pl. ii.
  24. L’original, en marbre blanc, daté de 1832, est la propriété de Mme veuve Launay-Hautin, demeurant à Choisy-le-Roi. Renseignements fournis par M. Paul Doria (6 juillet 1897).
  25. Le modèle de ce groupe a figuré au Salon de 1880, sous le n° 6140.
  26. Monuments funéraires, etc., t. I, pl. xlii.
  27. Fétis fait naître Gossec en 1733.
  28. Le marbre appartient à M. Wittmann. Renseignements fournis par le propriétaire du buste, le 10 septembre 1897.
  29. Le Père-Lachaise, etc., pl. x.
  30. M. le comte de Maillé, sénateur de Maine-et-Loire, nous écrit, à la date du 13 juillet 1897, que le monument du duc de Plaisance a été élevé à sa mémoire, en 1851, par Mme de Chabot-Volvic et que celle-ci avait choisi Channeboux, sculpteur à Volvic, pour exécuter la sépulture dont elle avait pris l’initiative.
  31. Monuments funéraires, etc., t. II, pl. xx et xxi.
  32. Le marbre d’après lequel a été fondu ce bronze a figuré au Salon de 1882, sous le n° 4198.
  33. Le modèle de ce haut-relief a figuré au Salon de 1880, sous le n° 6177, et le marbre au Salon de 1882, sous le n° 4197.
  34. Le modèle de ce haut-relief a figuré au Salon de 1877, sous le no 3643.
  35. Mistress Bancroft, qui avait d’abord été inhumée à Passy, fut transportée au Père-Lachaise le 28 mai 1884. Une inscription gravée sur la face postérieure du monument nous apprend qu’il a été élevé, en témoignage d’un pieux souvenir, par « son gendre et ses petits-enfants pour accomplir les dernières volontés de sa fille la comtesse Tyszkiewicz. »
  36. Le modèle de ce buste a figuré au Salon de 1848, sous le n° 4661.
  37. Renseignements fournis par M. Paul Lehègue (28 juin 1897).
  38. Ibidem.
  39. Renseignements fournis par M. Justin Peytoureau, gérant de la maison G. Trouvain (27 juin 1897).
  40. Renseignements fournis par Mme Jacqueline Comerre, fille de Mme Paton (10 septembre 1897).
  41. Nous devons ces renseignements à l’obligeance de M. Alexandre Marteau (21 juin 1897).
  42. Monuments funéraires, etc., t. II, pl. xlv et xlvi.
  43. Recueil de divers tombeaux, etc., pl. x.
  44. Ce monument, élevé au moyen d’une souscription nationale à laquelle ont pris part 24.000 souscripteurs, a coûté 58.639 fr. 50.
  45. Monuments funéraires, etc., t. I, pl. xxx.
  46. Ce buste a figuré au Salon de 1872, sous le no 1622.
  47. Voy. le Petit Moniteur universel du 10 février 1888.
  48. Voy. le Journal des Arts du 17 juillet 1891.
  49. Renseignements fournis par Mme la baronne R. de Mandell (26 juin 1897).
  50. Le marbre, d’après lequel a été obtenu le bronze qui nous occupe, a figuré au Salon de 1855, sous le no 4309.
  51. Ce buste a figuré au Salon de 1864, sous le no 2572.
  52. Monuments funéraires, etc., t. II, pl. xxii.
  53. Renseignements fournis par M. J. Marcel, arrière-petit-fils de Roland (15 juin 1897).
  54. Monuments funéraires, etc., t. I, pl. vii, viii.
  55. Le Père-Lachaise, etc., pl. xii
  56. Monuments funéraires, etc., t. I, pl. xii.
  57. Le Pére-Lacbaise, etc., pl. xvi.
  58. Monuments funéraires, etc., t. II, pl. ii, iii et iv.
  59. Le Père-Lachaise, etc., pl. xviii.
  60. Recueil de divers tombeaux, etc., pl. ix.
  61. Architecture funéraire contemporaine, 1re section C, pl. v.
  62. Monuments funéraires, etc., t. I, pl. xiii.
  63. Le Père-Lachaise, etc., pl. xvi.
  64. Monuments funéraires, etc., t. II, pl. xxxi.
  65. Monuments funéraires, etc., t. II, pl. xxxvii.
  66. Monuments funéraires, etc., t. I, pl. iii et iv.
  67. Le Pére-Lachaise, etc., pl. xviii.
  68. Dezobry, dans son Dictionnaire, écrit « 1784 ».
  69. Architecture funéraire contemporaine, etc., 2e section B, pl. iii.
  70. L’inhumation au cimetière du Père-Lachaise a eu lieu le 7 février 1879.
  71. Ce médaillon est la reproduction agrandie de l’œuvre modelée par P.-J. David d’Angers en 1845. Cet agrandissement a été exécuté par M. 7. Héritier, sculpteur. Renseignements fournis par M. Emile Trélat, député, fils d’Ulysse Trélat (50 mai 1897), et par M. J. Héritier (26 juillet 1897).
  72. Architecture funéraire contemporaine, etc., ire section C, pl. vi.
  73. Voy. Vapereau, Dictionnaire des contemporains, édit. de 1880, p. 1120.
  74. Monuments funéraires, etc., t. I, pl. i.
  75. M. Léon Noël, qui a fait placer son buste sur le tombeau dans lequel reposent plusieurs membres de sa famille, compte toujours parmi les vivants.
  76. Ce buste a figuré au Salon de 1889, sous le no 4282.
  77. Ces dates ne concordent pas avec celles données par Lalanne : 5 janvier 1767 et 12 décembre 1824.
  78. Monuments funéraires, etc., t. I, pl. i.
  79. Le Père-Lachaise, etc., pl. ii.
  80. Ce buste a figuré au Salon de 1861 sous le no 3309.
  81. Renseignements fournis par M. C. Poussin (24 août 1897).
  82. Sur le monument est gravé : « Souvenir du passage de sa sœur et de son père âgé de 76 ans (4 juillet 1855). Nous ne sommes pas parvenu à découvrir le nom de Dorier dans une publication quelconque. Il se peut, au surplus, que notre lecture ne soit pas exacte.
  83. Architecture funéraire contemporaine, 2e section D, pl. xv.
  84. Son buste a été exposé au Salon de 1879 sous le no 4980.
  85. Renseignements fournis par M. Doublemard (16 juin 1897).
  86. Renseignements fournis par M. J. Héritier (26 juillet 1897).
  87. Ce monument se trouve reproduit dans la Gazette des Beaux-Arts, année 1890, 3e période, t. III, p. 42.
  88. Renseignements fournis par M. le Dr A. Royer, frère de l’artiste dramatique (25 août 1895).
  89. Architecture funéraire contemporaine, Ire section C, pl. iv.
  90. Renseignements fournis par M. Gennerat, architecte. La statuette est le portrait de la jeune morte (25 août 1897).
  91. Malgré nos recherches, nous ne sommes pas parvenu à identifier cette signature qui est d’ailleurs très fruste et dont nous ne garantissons pas l’orthographe.
  92. Monuments funéraires, etc., t. I, pl. x.
  93. Architecture funéraire contemporaine, 2e section C, pl. xiii.
  94. Voy. Revue universelle des arts, t. XII, p. 368.
  95. Ce buste a figuré au Salon de 1824 sous le no 1830.
  96. Monuments funéraires, etc., t. I, pl. xlii.
  97. Ce médaillon a figuré au Salon de 1878 sous le no 4228.
  98. Monuments funéraires, t. I, pl. xiii.
  99. Monuments funéraires, t. I, pl. xxiv.
  100. Cette composition fait allusion à la captivité de Raspail qui subissait une détention pour délit politique au moment où mourut Mme Raspail. Au pied de la statue est gravé en fac-similé : « Adieu, 8 mars 1853, midi 1/2. Doullens. » Mme Raspail fut inhumée à Paris le 13 mars 1853. Son inscription funéraire se complète par les lignes suivantes : « Victime de son dévouement conjugal. 50.000 citoyens ont accompagné jusqu’ici sa dépouille mortelle. »
  101. Mme veuve Parmentier, petite-nièce de l’agronome, nous écrit à la date du 2 juillet 1897 qu’elle ignore le nom de l’artiste qui a sculpté le médaillon de Parmentier, mais elle nous apprend que l’inauguration du monument a eu lieu le 28 août 1816.
  102. Renseignements fournis par M. Paul Lebègue, sculpteur, petit-neveu de Noël-Étienne Fessard (28 juin 1897).
  103. Renseignements fournis par M. Paul Lebègue (28 août 1897).
  104. Le marbre est à l’Institut. Renseignements fournis par M. Paul Lebégue (28 juin 1897).
  105. Renseignements fournis par M. Paul Lebègue (28 juin 1897).
  106. Monuments funéraires, t. II, pl. xxxviii.
  107. Monuments funéraires, etc., t. I, pl. lvii.
  108. Renseignements fournis par M. Paul Lebègue (28 juin 1897). Le modèle du bas-relief a figuré au Salon de 1831 sous le no 2218.
  109. Ce monument a été érigé en 1840. Renseignements fournis par M. Paul Lebègue (28 juin 1897).
  110. L’inhumation a eu lieu le surlendemain.
  111. Monuments funéraires, etc., t. I, pl. i.
  112. Un buste en marbre de Provost, par Feuchère, a figuré au Salon de 1846 sous le no 2165.
  113. La comédienne avait ajouté à son prénom de « Françoise » ceux de « Marie-Antoinette », sans doute par adulation pour la Reine devant laquelle elle avait souvent joué avec succès. Quant au prénom de « Josèphe » elle l’avait peut-être adopté en souvenir de son père qui s’appelait « Joseph ».
  114. Promenade aux cimetières de Paris, par P. St A… Paris, s. d., in-12, p. 44.
  115. Le Père-Lachaise, etc., pl. iii.
  116. Un buste du docteur Gall, par Foyatier, dont la matière n’est pas indiquée, a figuré au Salon de 1822 sous le no 1423.
  117. Ce tombeau a été élevé à son père par « Victor Schœlcher reconnaissant ». Au Salon de 1840, a figuré une œuvre de Fromangerit sous le titre : « Bas-relief pour un monument sépulcral. » Nous supposons que c’est l’œuvre actuellement placée sur le tombeau de Schœlcher.
  118. Un buste d’Étienne Pariset, par R. Gayrard, est placé dans la salle des pas perdus de l’Académie de Médecine, à Paris. Nous avons lieu de supposer que l’œuvre qui décore le tombeau de Pariset est une réplique du buste en question.
  119. Ce monument a figuré au Salon de 1886 sous le no 3961.
  120. Renseignements fournis par M. Ch. Nélaton (17 juin 1897).
  121. Ce buste a figuré au Salon de 1857 sous le no 2922.
  122. Architecture funéraire contemporaine, 2e section C, pl. xiii.
  123. Lalanne se trompe en écrivant « novembre ».
  124. Monuments funéraires, etc., t. I, pl. xviii.
  125. Le Père-Lachaise, etc., pl. v.
  126. Monuments funéraires, etc., t. I, pl. vi.
  127. Les mausolées français, Paris, 1821, in-4o.
  128. Vapereau, dans son Dictionnaire des contemporains, le fait naître en 1827.
  129. Renseignements fournis par Mme Louise Buloz, belle-fille de François Buloz (19 septembre 1897).
  130. Renseignements fournis par Mme Lepel-Cointet (28 juin 1897).
  131. Renseignements fournis par M. J. Héritier (2 septembre 1897).
  132. Renseignements fournis par M. J. Héritier (26 juillet 1897).
  133. Ibid.
  134. Renseignements fournis par M. J. Héritier (26 juillet 1897).
  135. Un marbre a figuré au Salon de 1868 sous le no 3668, et sans doute le buste qui nous occupe est une répétition du buste exposé.
  136. Architecture funéraire contemporaine, 1re section C, pl. ii et iii.
  137. Un buste en bronze a figuré au Salon de 1897 sous le no 3067, et nous supposons qu’il est destiné à remplacer le plâtre dont il est parlé ici.
  138. La dépouille mortelle du général d’Hautpoul a été rapportée au Père-Lachaise, par les soins de son fils, le 26 juin 1840.
  139. Renseignements fournis par le comte d’Hautpoul, petit-fils du général (11 septembre 1897).
  140. Le plâtre a figuré au Salon de 1888, sous le no 4286.
  141. Le Père-Lachaise, etc., pl. ix.
  142. Recueil de divers tombeaux, etc., pl. v.
  143. Voy. Journal des Arts du 21 juillet 1894.
  144. Ce médaillon a été exécuté eu 1862. Renseignements fournis par M. B. Seure (9 septembre 1897).
  145. Le tableau intitulé Ruth et Booz a figuré au Salon de 1822 ; le second ayant pour titre Las-Casas malade, à celui de 1817.
  146. Voy. le Petit Moniteur universel du 20 juillet 1896, et le Journal des Arts du 25 du même mois.
  147. Renseignements fournis par M. Paul Lebègue, fils de J.-L.-A. Lebègue (28 juin 1897).
  148. Sur le monument est gravé : « Hommage d’un fils à sa mère. »
  149. Renseignements fournis par M. Paul Lebègue (28 août 1897).
  150. Renseignements fournis par M. Paul Lebègue (28 août 1897).
  151. Renseignements fournis par M. Paul Lebègue (28 août 1897).
  152. Renseignements fournis par M. Paul Lebègue (28 août 1897).
  153. Renseignements fournis par M. Paul Lebègue (28 août 1897).
  154. Renseignements fournis par M. Paul Lebègue (28 août 1897).
  155. Ce médaillon, dont le modèle est toujours vivant, a figuré au Salon de 1883 sous le no 3843.
  156. Renseignements fournis par M. Paul Lebègue (28 août 1897).
  157. Renseignements fournis par M. Paul Lebègue (28 juin 1897).
  158. Renseignements fournis par M. Justin Peytoureau, gérant de la maison G. Trouvain.
  159. Renseignements fournis par M. Paul Lebègue (28 août 1897).
  160. Renseignements fournis par M. Paul Lebègue (28 août 1897).
  161. Ce monument a été élevé à Mazet « et aux volontaires tombés avec lui, par leurs compagnons d’armes ».
  162. Loi du 4 avril 1873.
  163. Les quatre statues ont été exposées en plâtre au Salon de 1879 sous les n{} 5169, 5293 et 5362. Renseignements fournis par M. C. Lefèvre (5 octobre 1897).
  164. M. Paul Lebègue, sculpteur, nous apprend, par sa lettre du 28 juin 1897, qu’il a collaboré à l’exécution de ces œuvres.
  165. Architecture funéraire contemporaine, 1re section A, pl. xxviii, xxviii, xxix.
  166. Monuments funéraires, etc., t. I, pl. vi.
  167. Renseignements fournis par M. Justin Peytoureau, gendre de Célestin Lebègue, gérant de la maison G. Trouvain, et par M. Paul Lebègue.
  168. Monuments funéraires, etc., t. I, pl. i.
  169. Les statues de la Prière et de la Douleur ont figuré au Salon du Champ de Mars en 1892, sous les nos 1533 et 1534, et l’Amitié au Salon de 1893, sous le no 83.
  170. Renseignements fournis par MM. A. Lenoir et F. Boudin (10 et 28 juin 1897).
  171. Renseignements fournis par Mme veuve Panseron (11 juin 1897).
  172. Architecture funéraire contemporaine, 2e section C, pl. v et vi.
  173. C’est à tort qu’on a inscrit sur le tombeau la date de « 1802 ».
  174. Renseignements fournis par Mme Juliette Cot, fille du statuaire et veuve du peintre Pierre-Auguste Cot, qui repose dans le tombeau de Duret (19 juin 1897).
  175. Architecture funéraire contemporaine, 2e section C, pl. ix et x.
  176. Renseignements fournis par M. Porcher, directeur honoraire de l’École Turgot, gendre de Marguerin (12 juillet 1897).
  177. Brezin a légué à la ville de Paris sa fortune, qui était considérable, à la charge par l’Administration de « fonder sous le titre d’hospice de la reconnaissance un établissement consacré à la retraite des pauvres ouvriers de sa profession ».
  178. Le Père-Lachaise, etc., pl. iv.
  179. Renseignements fournis par Mlle Marie Truffot, fille de l’artiste (24 septembre 1897).
  180. Architecture funéraire contemporaine, 1re section C, pl. vi.
  181. Architecture funéraire contemporaine, 2e section D, pl. iv et v.
  182. Monuments funéraires, etc., t. II, pl. liv.
  183. Monuments funéraires, etc., t. I, pl. xlviii.
  184. Renseignements particuliers fournis par l’artiste.
  185. Le sujet représenté par ce bas-relief est une allusion au malheur de la famille Mouton-Lunel qui avait à pleurer la mort de trois de ses enfants enlevés en 15 jours, au cours de l’année 1856. Renseignements fournis par Mme E. Mouton, née Barry. (27 juillet 1897.)
  186. Le monument de Laurent-Pichat a été élevé sur les dessins de J.-C. Formigé, architecte. La sculpture décorative est due au ciseau de J. Héritier.
  187. Ce bas-relief a figuré au Salon de 1897, sous le no 3202.
  188. Sur la face antérieure du socle on lit : « A Jn-Jh Rousseau, le IIIe arrondissement MDCCCXXXVII. »
  189. Architecture funéraire contemporaine, 2e section D, pl. i et ii.
  190. Ce médaillon a été exécuté d’après le masque pris sur nature le 22 avril 1875. Renseignements fournis par M. A. Vacherie (29 juillet 1897.)
  191. Architecture funéraire contemporaine, 2e section C, pl. xiii.
  192. Le modèle du groupe en bronze qui décore son tombeau a été exposé au Salon de 1877 (no 4025) sous le titre : « Dernier Adieu. »
  193. Cette statue est celle de Louis-Marie Moris, statuaire, par lui-même, dont le plâtre a figuré au Salon de 1882, sous le n° 4689.
  194. Renseignements fournis par M. G. de Chambine, fils du modèle (9 juin 1897).
  195. Renseignements fournis par M. H. Legros, neveu de Ph.-M. Muller (12 septembre 1897).
  196. C’est par inadvertance qu’on a gravé sur la tombe du peintre la date de « 1816 ».
  197. M. G. René Goblet, député, exécuteur testamentaire de Gaultier de Rumilly, à qui nous nous étions adressé pour connaître l’artiste qui avait sculpté le médaillon placé dans le fronton de la chapelle, a bien voulu nous répondre que ce médaillon était l’œuvre d’Osbach, qui, en outre, a modelé un buste de Gaultier de Rumilly dont le bronze a figuré au Salon de 1884, sous le n° 3789. Deux exemplaires de ce buste ont été offerts par M. Goblet, l’un au Sénat, et l’autre à la ville d’Amiens. (Lettres des 16 et 21 juin 1897.)
  198. Renseignements fournis par M. G. Leys (4 octobre 1897).
  199. Le buste, non signé, serait également de J. Petit. Renseignements fournis par M. Garreau, marbrier. (20 juin 1897.)
  200. Monuments funéraires, etc., t. I, pl. xxiii, et t. II, pl. liii. C’est à tort que Normand a inscrit au bas de sa planche les mots Cartellier fecit.
  201. Idem, t. I, pl. xxiii.
  202. Le Père-Lachaise, etc., pl. v.
  203. Monuments funéraires, etc., t. II, pl. lix. C’est Normand qui nous apprend que la sculpture décorative a été exécutée par Plantar.
  204. Le Père-Lachaise, etc., pl. iii.
  205. Monuments funéraires, etc., t. I, pl. xxiii.
  206. Le Père-Lachaise, etc., pl. vi.
  207. Monuments funéraires, etc, t. II, pl. xxxvi.
  208. Idem, t. I, pl. xxv.
  209. Renseignements tournis par M. Francis Pradier, petit-fils de James Pradier et arrière-petit-fils de Darcet (28 juin 1897).
  210. Nous avons lieu de penser que ce médaillon est celui qui a figuré au Salon de 1874, sous le n° 3102.
  211. Le marbre d’après lequel a été obtenu le bronze qui nous occupe a figuré au Salon de 1881, sous le n° 4218. — Renseignement fourni par Mme veuve Piogey (10 septembre 1897).
  212. Ce bas-relief a figuré au Salon de 1896, sous le n° 3773.
  213. Monuments funéraires, etc., t. I, pl. xxvi.
  214. Le Père-Lachaise, etc., pl. xi.
  215. Renseignements fournis par M. Servois, petit-fils, par alliance, de Lanneau, par M. J. Favre, directeur de Sainte-Barbe (11 et 29 septembre 1897).
  216. Monuments funéraires, etc., t. II, pl. lxxi.
  217. Renseignements fournis par M. Seguin (26 juin 1897).
  218. Architecture funéraire contemporaine, 2e section A, pl. vii et viii.
  219. Ce buste n’est pas signé, mais il résulte de renseignements qui nous ont été fournis par M. Jouvensel, marbrier, qu’il est dû au sculpteur Ringel d’Illzac (7 juin 1897).
  220. Monuments funéraires, etc., t. I, pl. xxi.
  221. Monuments funéraires, etc., t. I, pl. vi.
  222. Le Père-Lachaise, etc., pl. iv.
  223. Architecture funéraire contemporaine, 2e section B, pl. iii.
  224. Renseignements fournis par M. Boiton, dit Latour, marbrier, qui a construit la chapelle (26 juin 1897).
  225. Ce buste a figuré au Salon de 1881, sous le n° 4266.
  226. Renseignements fournis par M. le comte Armand (12 juin 1897).
  227. Monuments funéraires, etc., t. I. pl. lii.
  228. Le Père-Lachaise, etc., pl. xv.
  229. Voy. Journal des Arts du 24 juin 1896.
  230. Monuments funéraires, etc., t. II, pl. xvi.
  231. Architecture funéraire contemporaine, 2e section D, pl. vi et vii.
  232. Renseignements fournis par Mme veuve Tholin (27 août 1897).
  233. Renseignements fournis par M. Giovanetti fils (11 juin 1897).
  234. Les restes de la comtesse de Genlis qui avaient été inhumés au cimetière du Mont-Valérien, furent transférés au Père-Lachaise le 21 décembre 1842. (Renseignements fournis par le bureau du cimetière le 21 juin 1897.)
  235. Le modèle de cette statue a figuré au Salon de 1883, sous le n° 4234.
  236. Renseignements fournis par M. J. Héritier (26 juillet 1897).
  237. Architecture funéraire contemporaine, 2e section C, pl, viii.
  238. Mme de Trégain, mère d’Émile de Trégain, est élève du sculpteur italien Adam Tadolini et de J.-M. Pigalle. — Renseignements fournis par Mme de Trégain (20 août 1897).
  239. Mme Cadiot était la mère de l’artiste. Renseignements fournis par M. E. H. Cadiot, frère de Claude Vignon. (11 juin 1897.)
  240. Voy. Journal des Arts du 19 octobre 1888.
  241. Une inscription gravée sur la face antérieure du monument nous apprend qu’il « a été restauré » et que « la Vierge a été donnée par Mme la comtesse veuve E. Foucher à son oncle et à sa tante en souvenir de reconnaissance. 1895. »
  242. M. P. Chapal, fondeur, nous écrit à la date du 9 septembre 1897 qu’il ne se souvient plus du nom du sculpteur qui a exécuté le modèle d’après lequel a été fondue la statue placée sur le tombeau de sa famille.
  243. L’inscription funéraire nous apprend que la statue placée sur le tombeau de Courlot représente la Douleur sous les traits de sa femme.
  244. Une descendante de Pierre Gareau, Mme veuve Gareau, nous écrit, à la date du 4 août 1897, que la statue placée sur le tombeau de sa famille a dû être exécutée vers 1815 ou 1816, mais qu’elle ne connaît pas le nom de l’artiste.
  245. Le Père-Lachaise, etc., pl. iv.
  246. Voy. Archives du Musée des monuments français. Paris, 1883-1897, 3 vol. in-8 (t. III, p. 209).
  247. Le Père-Lachaise, etc., pl. xix.
  248. L’inscription funéraire nous apprend que le comte Malet est le fondateur de la congrégation de Sainte-Marie de Lorette et qu’il fut réuni à sa femme le 28 août 1843, jour anniversaire de leur mariage.
  249. Le Pére-Lachaise, etc., pl. xi.
  250. M. Pineyro, propriétaire du monument, en réponse à notre lettre du 21 juin 1897, nous informe que cette statue a été exécutée en Italie, mais qu’il ne se souvient plus du nom de l’artiste (23 juin 1897).
  251. Renseignements fournis par M. le baron de Schickler (15 juin 1897).
  252. Mme Angot, belle-fille du personnage représenté, nous écrit, à la date du 9 juin 1897, qu’il lui a été impossible de se procurer le nom de l’artiste qui a sculpté le buste de sa belle-mère.
  253. M. L. Halévy membre de l’Institut, arrière-petit-fils de Bréguet, nous écrit à la date du 20 juin 1897, qu’il ignore le nom de l’artiste qui a exécuté le buste d’Abraham Bréguet.
  254. Architecture funéraire contemporaine, 2e section D, pl. ix.
  255. M. Coquilla, petit-fils de Chereau, nous écrit, à la date du 20 août 1897, qu’il ignore le nom de l’artiste qui a sculpté le buste de son grand-père.
  256. Vapereau, dans le Dictionnaire des contemporains, écrit : « 29 mars 1874. »
  257. Monuments funéraires, etc., t. I, pl. xxxvi.
  258. Monuments funéraires, etc., t. I. pl. xi.
  259. M. J. Rondeau, petit-fils de Labenette-Corsse, nous écrit, à la date du 13 juin 1897, qu’il lui a été impossible de se procurer le nom de l’artiste qui a sculpté le buste de son grand-père.
  260. L’acteur Lacressonnière s’étant remarié, sa veuve nous écrit, à la date du 21 septembre 1897, qu’elle ne connaît pas le nom de l’artiste qui a sculpté le buste de Marguerite Gérinière.
  261. À la date du 20 juin 1897, M. A. Buron, propriétaire de cette tombe, nous écrit que, malgré les recherche qu’il a faites, il lui a été impossible de découvrir le nom de l’artiste qui a modelé le buste de Mlle Lenormand.
  262. Manget fut, pendant vingt ans, médecin du bureau de bienfaisance du Xe arrondissement.
  263. Par sa lettre du 27 octobre 1897, Mme Veuve A. Beugnier, petite-nièce de Roman, incline à croire que le buste de son grand-oncle a été exécuté eu 1835 F. Rude ; mais en l’absence d’un document certain nous n’osons inscrire le buste en question sous le nom de Rude.
  264. Monuments funéraires, etc., t. II, pl. xliv.
  265. À la date du 22 juin 1897, Mme Schloss nous écrit qu’elle ne se souvient pas du nom de l’artiste qui a sculpté le buste de Henri Schloss.
  266. Monuments funéraires, etc., t. I, pl. xxiii.
  267. Monuments funéraires, etc., t. I, pl. lxi.
  268. Les cimetières de Paris, etc., pl. v.
  269. Monuments funéraires, etc., t. I, pl. xviii.
  270. M. le marquis de Lillers, propriétaire actuel de la chapelle, veut bien nous écrire, à la date du 25 juin 1897, qu’il ne connaît pas le nom de l’artiste qui a sculpté les deux bas-reliefs, et que la chapelle a dû être construite pendant la période comprise entre 1820 et 1850.
  271. Monuments funéraires, etc., t. II, pl. xiv et xv.
  272. Le Père-Lachaise, etc., pl. xii.
  273. M. Thuault nous écrit, le 21 juillet 1897, que, malgré maintes recherches, il lui a été impossible de découvrir le nom de l’artiste qui a exécuté la sculpture décorative du tombeau de la famille Bailli de Crussol.
  274. Les cimetières de Paris, etc., pl. xvii.
  275. Le Père-Lachaise, etc., pl. ii.
  276. Voy. Archives du Musée des Monuments français, t. III, p. 236-240.
  277. Musée des Monuments français, etc.. par Alexandre Lenoir. Paris, 1800-1806, 5 vol. in-8 ( t. V, pl. 200).
  278. Monuments funéraires, etc., t. I, pl. xlii.
  279. Le Père-Lachaise, etc., pl. iv.
  280. Renseignements fournis par F.-L. Rolard, statuaire (23 novembre 1897).
  281. Desobry écrit 1762.
  282. Nous relevons ces mots : « Leurs enfants pour perpétuer leur mémoire leur ont consacré ce monument. »
  283. Monuments funéraires, etc., t. I, pl. xi.
  284. Recueil de divers tombeaux, etc., pl. viii.
  285. Le Père-Lachaise, etc., pl. xiv.
  286. Lalanne écrit par inadvertance « 1819 ».
  287. M. le vicomte d’Aboville, petit-fils du pair de France, nous écrit, à la date du 15 septembre 1897, que, malgré ses recherches, il lui a été impossible de se procurer le nom de l’artiste qui a sculpté le médaillon de son grand-père.
  288. Le Père-Lachaise, etc., pl. xiii.
  289. À la date du 22 juillet 1897, M. Cartier de Vey nous écrit qu’il ne se souvient plus du nom de l’artiste qui a sculpté le médaillon de sa fille.
  290. À la date du 27 juillet 1897, M. Léon Brey, architecte, nous informe que malgré, ses recherches, il lui a été impossible de découvrir le nom du sculpteur qui a modelé le médaillon de Louis David.
  291. Monuments funéraires, etc., t. I, pl. i
  292. Le Père-Lachaise, etc., pl. ii.
  293. Mme E. Désaugiers nous écrit, à la date du 27 juin 1897, qu’elle ignore le nom de l’artiste qui a sculpté le médaillon.
  294. M. G. Latapie, beau-père du fils de Louis Deurbergue, nous écrit le 17 octobre 1897 que, malgré ses recherches, il n’a pu découvrir le nom de l’artiste qui a modelé le médaillon de Louis Deurbergue.
  295. Monuments funéraires, etc., t. I, pl. lxvi.
  296. M.-G. Odiot, petit-fils de l’orfèvre, nous écrit, à la date du 30 juin 1897, qu’il ne connaît pas le nom de l’artiste qui a sculpté ce médaillon.
  297. Renseignements fournis par M. le docteur Lewenhard (17 octobre 1897).
  298. Renseignements fournis par le docteur Lewenhard (10 décembre 1897).
  299. David d’Angers a modelé, en 1834, le médaillon de ce personnage. Le bronze mesure 0m 16 de diamètre. Il se peut que le marbre anonyme du tombeau soit une copie agrandie de l’œuvre de David.
  300. M. Ph. Target, petit-fils du député aux États Généraux, nous écrit, à la date du 10 octobre 1897 qu’il ne connaît pas le nom de l’artiste qui a sculpté le médaillon de son grand-père.
  301. À la date du 16 septembre 1897, M Léon Virolet, fils du personnage représenté, nous écrit que le médaillon fut modelé par un artiste italien (dont il ignore le nom), lors d’un voyage de son père à Florence, au cours de l’année 1869.
  302. C’est sur le désir exprimé par l’artiste que cette urne a été placée sur sa tombe.
  303. Le Père-Lachaise, etc., pl. ix.
  304. Monuments funéraires, etc., t. I, pl. xxxix.
  305. Les cimetières de Paris, etc., pl. xv.
  306. Architecture funéraire contemporaine, 2e section D, pl. xii et xiii.
  307. Monuments funéraires, etc., t. II, pl. xvi.
  308. Monuments funéraires, t. I, pl. iii.
  309. Archives du Musée des Monuments français, t. III, p. 236-240.
  310. Musée des monuments français, t. V, pl. 199.
  311. Le Père-Lachaise, etc., pl. iv.
  312. Ce groupe a été posé sur la tombe de la famille Pezon le 14 août 1885.
  313. Renseignements fournis par M. A. Pezon fils (25 novembre 1897).
  314. Galette des Beaux-Arts, année 1879, 2e période, t. XX, p. 530.