Le Carillonneur (Béranger)
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H. Fournier, 1839 (1, pp. 156-158).
LE CARILLONNEUR
Air : Mon système est d’aimer le bon vin
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- Digue, digue, dig, din, dig, din, don.
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- Ah ! Que j’aime
- Ah ! Que j’aime
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- À sonner un baptême !
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- Aux maris j’en demande pardon.
- Dig, din, don, din, digue, digue, don.
- Digue, digue, dig, din, dig, din, don.
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- Les décès m’ont assez fait connaître ;
- Préludons sur un ton plus heureux.
- D’un vieillard l’héritier vient de naître.
- Sonnons fort : c’est un fait scandaleux.
- Les décès m’ont assez fait connaître ;
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- Digue, digue, dig, din, dig, din, don.
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- Ah ! Que j’aime
- Ah ! Que j’aime
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- À sonner un baptême !
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- Aux maris j’en demande pardon.
- Dig, din, don, din, digue, digue, don.
- Digue, digue, dig, din, dig, din, don.
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- La maman est gaillarde et jolie :
- Mais l’époux est triste et catarrheux ;
- Sur son compte il sait ce qu’on publie.
- Sonnons fort : il n’est pas généreux.
- La maman est gaillarde et jolie :
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- Digue, digue, dig, din, dig, din, don.
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- Ah ! Que j’aime
- Ah ! Que j’aime
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- À sonner un baptême !
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- Aux maris j’en demande pardon.
- Dig, din, don, din, digue, digue, don.
- Digue, digue, dig, din, dig, din, don.
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- De l’enfant quel peut être le père ?
- N’est-ce pas mon voisin le banquier ?
- Les cadeaux mènent vite une affaire.
- Sonnons fort : il est gros marguillier.
- De l’enfant quel peut être le père ?
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- Digue, digue, dig, din, dig, din, don.
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- Ah ! Que j’aime
- Ah ! Que j’aime
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- À sonner un baptême !
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- Aux maris j’en demande pardon.
- Dig, din, don, din, digue, digue, don.
- Digue, digue, dig, din, dig, din, don.
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- Si j’osais, je dirais que le maire
- S’est créé ce petit échevin ;
- Je l’ai vu chiffonner la commère.
- Sonnons fort : je boirai de son vin.
- Si j’osais, je dirais que le maire
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- Digue, digue, dig, din, dig, din, don.
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- Ah ! Que j’aime
- Ah ! Que j’aime
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- À sonner un baptême !
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- Aux maris j’en demande pardon.
- Dig, din, don, din, digue, digue, don.
- Digue, digue, dig, din, dig, din, don.
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- Je crois bien que notre grand vicaire
- Aura mis le doigt au bénitier.
- Depuis peu ma fille a su lui plaire.
- Sonnons fort, pour l’honneur du métier.
- Je crois bien que notre grand vicaire
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- Digue, digue, dig, din, dig, din, don.
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- Ah ! Que j’aime
- Ah ! Que j’aime
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- À sonner un baptême !
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- Aux maris j’en demande pardon.
- Dig, din, don, din, digue, digue, don.
- Digue, digue, dig, din, dig, din, don.
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- Notre gouverneur a, je le pense,
- Prélevé des droits sur ce terrain ;
- Dans l’église il vient donner quittance.
- Sonnons fort : monseigneur est parrain.
- Notre gouverneur a, je le pense,
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- Digue, digue, dig, din, dig, din, don.
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- Ah ! Que j’aime
- Ah ! Que j’aime
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- À sonner un baptême !
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- Aux maris j’en demande pardon.
- Dig, din, don, din, digue, digue, don.
- Digue, digue, dig, din, dig, din, don.
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- Plus facile à nommer que ton père,
- Cher enfant, quel bonheur infini !
- Je suis sûr de te voir plus d’un frère.
- Sonnons fort : et que Dieu soit béni !
- Plus facile à nommer que ton père,
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- Digue, digue, dig, din, dig, din, don.
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- Ah ! Que j’aime
- Ah ! Que j’aime
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- À sonner un baptême !
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- Aux maris j’en demande pardon.
- Dig, din, don, din, digue, digue, don.
- Digue, digue, dig, din, dig, din, don.
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