Les Éphémères
1841
Pourquoi faut-il, dans un siècle de gloire,
Mes vers et moi, que nous mourions obscurs !…
Que demander à qui n'eut point de maître ?
Du malheur seul les leçons m'ont formé,
Et ces épis que mon printems voit naître
Sont ceux d'un champ où ne fut rien semé.
BÉRANGER
- Éphémère première - Aux littérateurs du pays
- Éphémère deuxième - Le Talent et l’Envie
- Éphémère troisième - Épithalame
- Éphémère quatrième - Amour et Douleur
- Éphémère cinquième - Déception et Tristesse
- Éphémère sixième - Ode à Béranger
- Éphémère septième - Mosaïque
- Éphémère huitième - Le Délire
- Éphémère neuvième - À Mademoiselle Adèle ***
- Éphémère dixième - Sur la mort de H. Boussuge
- Éphémère onzième - Épître
- Éphémère douzième - À Corinne ***
- Éphémère treizième - Désenchantement
- Éphémère quatorzième - À Madame C***
- Éphémère quinzième - Le Départ
- Éphémère seizième - Réponse
- Éphémère dix-septième - Prière
- Éphémère dix-huitième - Mélancolie
- Éphémère dix-neuvième - Au Dr. P. A. Lambert
- Éphémère vingtième - Sur les charmes de la solitude
- Éphémère vingt-et-unième - À Barthélemy
- Éphémère vingt-deuxième - À mon grand-père
- Éphémère vingt-troisième - Le poète souffrant
- Éphémère vingt-quatrième - À mon père et à ma mère