Page:Savinien Cyrano de Bergerac - La mort d'Agrippine - 1654.djvu/47
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Terentius
Qui les craint ne craint rien.
Seianus
Ces enfans de l’effroy,
Ces beaux riens qu’on adore, & ſans ſçavoir pourquoy,
Ces alterez du ſang des veſtes qu’on aſſomme,
Ces Dieux que l’homme a faict, & qui n’ont point faict l’homme,
Des plus fermes Eſtats ce fantaſque ſouſtien,
Va, va, Terentius, qui les craint, ne craint rien.
Terentius
Mais s’il n’en eſtoit point, cette Machine ronde ?
Seianus
Oüy, mais s’il en eſtoit, ſerois-je encore au monde ?