à jules tellier.
- Parsifal a vaincu les Filles, leur gentil
- Babil et la luxure amusante — et sa pente
- Vers la Chair de garçon vierge que cela tente
- D’aimer les seins légers et ce gentil babil ;
- Il a vaincu la Femme belle, au cœur subtil,
- Étalant ses bras frais et sa gorge excitante ;
- Il a vaincu l’Enfer et rentre sous la tente
- Avec un lourd trophée à son bras puéril,
- Avec la lance qui perça le Flanc suprême !
- Il a guéri le roi, le voici roi lui-même,
- Et prêtre du très saint Trésor essentiel.
- En robe d’or il adore, gloire et symbole,
- Le vase pur où resplendit le Sang réel.
- — Et, ô ces voix d’enfants chantant dans la coupole !
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