Table des pièces
- Préface des éditeurs.
- Notice sur l’abbé de Chaulieu.
- Préface de l’auteur.
- Au marquis de La Fare. Sur la mort, conformément aux principes du Christianisme. 1695.
- Au même. Sur la mort, conformément aux princicipes du Déisme. 1708.
- À madame la duchesse de Bouillon. Sur la mort, conformément aux principes des Épicuriens. 1700.
- Sur la première attaque de goutte que j’eus en 1695.
- La retraite, en 1698.
- Les louanges de la vie champêtre, à Fontenay en 1707.
- Réflexion sur la maxime d’Épicure… À Damon.
- Ode contre l’esprit, en 1708.
- Au duc de Nevers, en 1680.
- Au même, sur des vers de Chapelle, en 1680.
- Au marquis de Dangeau, qui m’avoit traité de poëte en m’envoyant deux cents billets blancs de la loterie du roi, en 1680.
- Au même, qui m’avoit envoyé autres cent billets blancs de la seconde loterie.
- À madame la princesse de Conti, sur ce qu’elle s’amusoit à parler en rébus. 1703.
- Rondeau sur la traduction des métamorphoses d’Ovide, en 1676.
- À madame la duchesse de Mazarin et à M. de Saint-Évremond, en leur envoyant en Angleterre le voyage de l’Amour et de l’Amitié, en 1696.
- Au marquis de La Fare, étant à Fontainebleau, en 1701.
- Dialogue entre deux perroquets, en 1701.
- Épigramme sur les courtisans.
- Au chevalier de Bouillon, en 1711.
- À madame la marquise de Lassay, de Fontenay, en 1705.
- Lettre pour madame la marquise de Lassay, en 1701.
- À la même, qui m’avoit demandé des croquets de Reims.
- À la même.
- Au duc de Nevers, en réponse à une épître en vers de trois syllabes écrite de Lyon en 1702.
- À M. l’abbé Courtin.
- Au même, qui avoit prié l’auteur d’aller le voir dans sa nouvelle maison.
- Au même, en réponse à un billet en vers dans lequel il prioit l’auteur de lui envoyer des fruits, 1707.
- À J. B. Rousseau, en réponse à une lettre dans laquelle il s’étoit nommé l’abbé des Riens.
- À M. Sonning. De Fontenay, le 20 juillet 1707.
- Couplets faits à un souper chez M. Sonning, en 1703.
- Couplets faits à un souper chez madame de La Sablière.
- Chanson sur l’air des flon flon.
- À J. B. Rousseau, pour lui apprendre le temps de mon retour, qu’il n’avoit pu deviner.
- Au même, sur la direction que M. de Chamillart lui avoit donnée dans les finances, en 1707.
- À madame la comtesse de Stafford.
- À la même, pour la prier de me venir voir pendant ma goutte, en 1704.
- Au comte d’Hamilton, qui nous avoit mêlés, M. de La Fare et moi, dans une lettre sous les noms de deux gentilshommes de campagne gascons.
- Au duc de Vendôme, sur la charge de général des galères que le roi lui donna en 1694 .
- Épithalame sur le mariage du duc de Vendôme avec mademoiselle d’Enghien, en 1710.
- Au marquis de La Fare, qui m’avoit demandé mon portrait, en 1703.
- Apologie de l’inconstance, en 1700. Ode.
- La vieillesse d’un philosophe épicurien, en 1703. Ode.
- À madame la duchesse du Maine, dans le temps que les dames de la cour prirent des coiffures et des espèces d’habits à l’espagnole, en 1702.
- À la même, à Saint-Maur.
- Au nom de monsieur le duc, à madame la duchesse du Maine, de Saint-Maur, le 27 mai 1702.
- À madame la marquise de Lassay, qui m’avoit demandé des vers, en 1702.
- Au marquis de Dangeau, étant dans son gouvernement de Touraine, en 1702.
- À monsieur de Malézieux, sur une fête qu’il donna à la duchesse du Maine, à Châtenai, en 1703.
- Au même, qui avoit invité l’auteur à un divertissement où devoit se trouver madame la duchesse, en 1706.
- Vers de M. de Malézieux, donnés à M. l’abbé de Chaulieu, en arrivant a souper à Seaux, en 1715.
- Réponse de M. l’abbé de Chaulieu.
- À M. de Malézieux, en réponse à des couplets qu’il avoit composés sur la spiritualité de l’âme.
- À madame la duchesse du Maine, en lui envoyant une bourse.
- Au chevalier de Bouillon, en 1704.
- Lettre de Voltaire à M. l’abbé de Chaulieu, écrite de Sully, en 1716.
- Lettre de Voltaire et de M. l’abbé Courtin, écrite de Sully, à monseigneur le Grand-Prieur.
- Réponse de M. l’abbé de Chaulieu.
- Au chevalier de Bouillon, en 1713.
- L’imagination, avec l’adieu aux muses. Ode.
- À monseigneur de Vendôme, sur son retour à la cour, en 1715. Ode.
- Contre la corruption du style et le mauvais goût des poètes du temps, en 1713.
- Sur la mort du marquis de La Fare, le 28 mai 1712.
- À madame la duchesse de Bouillon, de Fontenay.
- Voyage de l’Amour et de l’Amitié, 1695.
- Étrennes à madame D***, 1700.
- Stances.
- Stances.
- Jouissance.
- Raccommodement, à madame D——.
- À la même, pour la prier de venir passer la soirée avec lui.
- Couplets irréguliers faits pour être chantés à la porte de la maison de Sylvie, en 1687.
- Sur une brouillerie.
- Sur une infidélité.
- Madrigaux.
- À M. de Villiers, pour l’inviter à venir entendre jouer du clavecin mademoiselle Certain, dont il étoit amoureux
- À mademoiselle D. R.
- À la même, sur la première représentation de l’opéra d’Armide.
- À la même, en l’envoyant l’Art d’aimer d’Ovide.
- À mademoiselle D. R.
- Couplet de Lulli pour mademoiselle de R. à la fête d’Anet, 1686.
- Réponse en in-promptu.
- Pour madame D***.
- À la même.
- Au marquis de La Fare, pour le prier de venir souper avec madame D—— et moi.
- À madame D***, en buvant à sa santé avec du vin nouveau.
- À la même, qui s’étoit plainte que le vin que je lui avois envoyé ne moussoit pas.
- À la même.
- À la même.
- À la même.
- Chanson.
- À madame la marquise D. L.
- À la même.
- À la même, en se promenant avec elle sur le bord de la mer.
- Pour la même, écrit sur des tablettes.
- À la même, sur ce qu’elle fut nommée pour le voyage de Marly.
- À la même, en lui envoyant une petite tabagie.
- Couplets sur l’air de la comédie de l’Inconnu.
- À madame D. B.
- Hymne à l’Amour, pour mademoiselle de Launay.
- À la même.
- La Tocane, à madame D——.
- À madame D***.
- Sur mon rival, qui me croyoit brouillé avec ma maîtresse.
- Bouquets pour madame D——.
- Centurie de Nostradamus, envoyée à M. le Duc, à Saint-Maur, par M. de Malézieux.
- Réponse de M. l’abbé de Chaulieu.
- Épitaphe pour M. de Turenne, à Saint-Denis.
- Inscription pour mettre sur un cadran à Anet.
- Sur la prise de Strasbourg et de Casal, au même jour.
- Essais de quatrains, sur les tableaux de la grande galerie de Versailles.
- Note des éditeurs.
- Les poëtes lyriques.
- Madrigal à madame D. L.
- À la même.
- À la même.
- À mademoiselle Rochois.
- À madame B***.
- À madame la duchesse de Bouillon, ce 30 août.
- À M. Arouet, sur son Parnasse.
- Pour madame de Valois.
- À mademoiselle de C***. Stances.
- Épitaphe de Charles V, duc de Lorraine. Sonnet.
- À madame D***, célèbre coquette qui avoit demandé une déclaration d’amour en vers.
- À mademoiselle C***.
- Sur les beaux yeux de mademoiselle de ***.
- Pour madame de la B***.
- Sur la jalousie, à madame D***.
- À madame la marquise de ***, qui lui avoit donné un rendez-vous.
- À la même.
- Au nom de mademoiselle de la Force, à madame d’Aligre de Boislandri, qui avoit quitté l’abbé de Chaulieu.
- Ballade irrégulière, à madame la duchesse de Bouillon, en lui envoyant l’ode suivante.
- Bouquet, à la même.
- Fragment.
- Élégie.
- Épigramme contre Abeille, sur une ode de la Constance.
- Sur Chapelle.
- Épigrammes.
- Extrait d’une épître de M. de Voltaire à M. le duc de Sully, de Paris, le 18 août 1720, sur la mort de M. l’abbé de Chaulieu.